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Intégrer un grand groupe, sur le papier, c’est le jackpot. Mais dans la réalité, le défi est bien plus subtil : comment profiter de la puissance d’un grand groupe sans perdre son identité, sa vitesse et sa capacité à innover ?
Dans cet épisode, je reçois Olivia Jorel, CMO de TrainMe (groupe Decathlon). Ensemble, on décrypte comment une entité peut trouver sa place dans un grand groupe… et même devenir un véritable moteur de croissance.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Pourquoi intégrer un grand groupe peut être à la fois une opportunité… et un risque
Comment TrainMe a trouvé l’équilibre entre agilité start-up et puissance d’un grand groupe
Pourquoi la complémentarité entre produit (Decathlon) et service (TrainMe) change tout
En quoi le B2B et le B2C sont beaucoup plus proches qu’on ne le pense
Comment créer de l’engagement et de l’usage avec un marketing “doux”
Pourquoi le sport en entreprise est bien plus qu’un simple avantage salarié
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Transcription de l’épisode
Intégrer un grand groupe, sur le papier, c’est le jackpot.
Une marque forte, des moyens, de la crédibilité, un accès facilité au marché… tout semble plus simple. Mais dans la réalité, c’est souvent beaucoup plus subtil. Parce qu’en rejoignant un grand groupe, on peut aussi perdre en agilité, en identité, en vitesse d’exécution.
Alors la vraie question, c’est celle-ci : comment réussir à s’intégrer dans un grand groupe sans se diluer… et surtout en tirer un maximum de bénéfices ?
C’est exactement ce dont on va parler aujourd’hui.
Je reçois Olivia Jorel, Chief Marketing Officer de TrainMe, une entité du groupe Decathlon. Et vous allez voir que leur cas est particulièrement intéressant, parce qu’ils ont réussi à trouver un équilibre assez rare : profiter de la puissance d’un grand groupe tout en gardant une logique très agile, presque start-up.
Avec Olivia, on va décortiquer comment s’articule cette relation, comment une marque peut s’appuyer sur un écosystème plus large pour accélérer, comment créer de la valeur dans les deux sens, et pourquoi cette complémentarité entre produit et service change complètement la donne.
Bienvenue dans ce nouvel épisode du Podcast du Marketing.
Estelle (00:58.447)
Bonjour Olivia, bienvenue sur le Podcast du Marketing.
Olivia Jorel (01:02.52)
Bonjour Estelle.
Estelle (01:04.191)
Écoute, je suis très contente de te recevoir aujourd’hui, Olivia. On va parler de décathlon.
On ne pas parler que de Decathlon parce qu’on va parler de Train Me. Tu vas nous expliquer ce que c’est que Train Me pour celles et ceux qui ne savent pas. Mais ce dont on va parler, c’est de comment est-ce qu’on navigue dans un grand groupe. Je pense que Decathlon peut appeler ça un grand groupe. Et qu’au sein d’un grand groupe, on est une entité parmi ce groupe. Olivia, avant que tu nous en dises un peu plus, est-ce que tu peux nous dire qui tu es et ce que tu fais ?
Olivia Jorel (01:29.686)
On peut complètement.
Olivia Jorel (01:40.43)
Oui, bien sûr. Moi, c’est Olivia Jorel, je Chief Marketing Officer pour Trenmy depuis bientôt trois ans. J’ai rejoint les équipes de Trenmy en 2023. Avant ça, je suis un pur produit bancaire. Je connais très bien les grands groupes. J’ai fait mes premières armes chez BPCE et ensuite au Crésier Agricole. J’ai passé dix ans dans le milieu bancaire avant d’être piquée à la mode start-up.
Et donc je suis arrivée dans une lumière de start-up il environ 5 ans sur des postes assez globaux aussi de brand and communication ou de head of market etc. Avant d’arriver, j’ai traîné en tant que CMO. Voilà, moi je suis une grande fan de D’où aussi mon arrivée chez Traînemy et dans le groupe Des Cattelons. Je fais du sport moi quotidiennement, c’est mon exutoire. Donc j’ai allié à la fois, on va dire, ma passion du métier et ma passion
de la vie quotidienne tous les jours j’ai envie de Donc voilà, dans les très grandes lignes.
Estelle (02:43.069)
Est-ce que un prérequis pour bosser chez Descatelons au sens groupe ? Descatelons vendeurs dans un magasin, j’imagine que oui, j’ai l’impression que quand j’y vais c’est toujours des spécialistes, du vélo, du machin du truc. Mais dans le groupe en soi, est-ce que c’est un prérequis de faire du sport, d’aimer le sport ?
Olivia Jorel (02:50.35)
Oui.
Olivia Jorel (02:59.694)
Alors oui, pense que c’est un prérequis. chez nous, tu vois, à l’échelle de Trenmy, j’en parlerai un petit peu plus, mais on est 45 personnes. On va bien sûr chercher des compétences, etc. Mais on a besoin de collab’ qui soient engagés. Et généralement, quand c’est des collab’ qui aiment le sport, ils sont aussi beaucoup plus engagés par rapport à ce qu’on fait, ils sont beaucoup plus embarqués. Après, on a ceux qui pratiquent le sport et ceux qui le regardent. Donc c’est deux choses différentes. Mais en tout cas, oui.
Estelle (03:24.358)
D’accord, ouais.
Olivia Jorel (03:27.976)
Je pense que c’est un prérequis complètement, ne serait-ce que d’aimer le sport, le pratiquer ou le regarder. en tout cas, oui, je pense que c’est hyper important. Et nous, tout cas, dans nos parcours de recrutement, c’est quand même un indicateur, une question qu’on pose.
Estelle (03:45.415)
J’imagine, d’autant que tu vas nous expliquer ce que c’est que Traini, mais il a quand même une espèce de conviction. Alors j’imagine que chez Décathlon, globalement dans l’ADN de Décathlon, bien sûr qu’il a une conviction sport et santé, etc. Mais peut-être même encore plus tu vas nous dire chez Traini, parce que j’ai l’impression qu’il y a vraiment cette conviction de bouger les choses. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c’est Traini pour celles et ceux qui connaîtraient pas ?
Olivia Jorel (04:11.022)
Bien sûr, Tramis, une entreprise qui a été fondée il y a 10 ans, bientôt 11, donc en 2015. Au départ, Tramis, une entreprise B2C, au moment de sa fondation, qui avait pour vocation d’être le Airbnb du sport. C’était une marketplace qui mettait en relation des coachs sportifs avec des particuliers, donc toi, moi, etc. L’idée était de se dire…
Peu importe où je suis, je suis en capacité d’activer un coach sportif et d’aller faire une petite séance. Décathlon est monté au capital de Trenmy en 2018-2019. C’est à ce moment-là que Trenmy a opéré un virage à 180° sur le B2B. Parce que oui, Décathlon fait du B2B. On est devenu vraiment une entreprise qui aujourd’hui crée des programmes sport, bien-être et prévention santé pour les entreprises.
Notre ami aujourd’hui c’est plus de 2300 clients, c’est un réseau de 4400 coaches sportifs donc si on a le plus gros réseau de France et on est capable de en place dans les entreprises des cours collectifs de sport, de créer des salles de sport, de mettre en place des ateliers, des conférences bien nettes dans les entreprises, des échauffements en prise de sport, de le mettre en place à l’échelle nationale donc à la fois sur le bassin.
parisiens dans les très grandes métropoles mais aussi parfois ça nous arrive en plein milieu de la Creuse, de la Normandie ou autre. On déploie des programmes un petit peu partout.
Estelle (05:42.207)
super intéressant, j’avais pas en tête, tu vois on en avait discuté bien sûr en amont, mais j’avais pas en tête que Train Miss était à la base une startup de coach sportif, ce que tu disais le Airbnb du coach sportif, une marketplace, et d’aller chercher comme ça un coach sportif et d’avoir ce virage à 180° sur le B2B, ce qui… Alors peut-être je poser la question, j’allais dire ce qui pour moi…
D’a priori, comme ça fait sens parce que pour avoir été salariée dans des gros groupes, etc. Je trouvais ça génial, on avait une coach sportive, s’était… Enfin, on s’était organisé entre nous pour qu’on nous prête une salle et on avait notre coach qui venait, etc. Mais c’est totalement… Enfin, c’est tellement chouette de pouvoir commencer ta journée ou de faire ta pause-déj avec ta coach ou ton coach qui vient t’entraîner. Alors, je ne pas, tu ne faisais peut-être pas partie encore de Trenny à cette époque, mais…
Olivia Jorel (06:19.406)
Oui.
Estelle (06:34.943)
Pourquoi ce changement à 180° sur le B2B ? Pourquoi ce choix du B2B ?
Olivia Jorel (06:40.056)
Alors effectivement, je n’étais pas là mais je connais bien l’histoire. fait, globalement, l’impulsion est venue plutôt finalement de nos clients. En fait, on a eu beaucoup cette objection qui était de se dire, en fait, on n’a pas le temps. Il y a eu beaucoup une question de temps, n’a pas le temps, etc. Et à un moment, on s’est posé la question, ok, mais en fait, les gens du coup, sont occupés à quoi toute la journée ? donc, toi, moi, tout monde, travaille, etc. Donc on s’est dit, en fait, s’ils ne pas aller au sport, amenons le sport à eux dans leur quotidien, etc.
Et le vrai challenge de défi de Trenmi, c’est ça. C’est oui, Trenmi, on espère toucher ceux qui pratiquent déjà des activités sportives, mais à la rigueur, ils n’ont pas besoin de nous. Par contre, réintroduire et remettre en mouvement, remettre au sport ceux qui aujourd’hui n’ont pas le temps ou prennent pas le temps de le faire. Ça, c’est hyper important. Et donc, du coup, que de le faire en entreprise, ça fait sens. Ça, c’était la première raison. ensuite, la seconde raison, c’est aussi qu’on…
On sait aujourd’hui que les entreprises ont une carte à jouer sur la santé de leurs collaborateurs. C’est-à-dire que ce n’est pas juste qu’on met en place du sport dans les entreprises, c’est vraiment qu’on améliore la santé physique, mentale, surtout en 2026, surtout l’année de la santé mentale, j’ai envie de dire. On sait aujourd’hui que le sport a vraiment une carte à jouer dedans et que les entreprises sont actrices de ça. donc, du coup, ça faisait complètement sens avec l’histoire.
Et puis ensuite, bien sûr, le Covid est arrivé, tous les sujets autour de la QVT, autour du télétravail et de ce travail un peu plus flexible, cette organisation de travail un peu plus flexible, etc. Et donc globalement, les planètes se sont réunies pour dire OK, sur B2B, a vraiment quelque chose à aller chercher. C’est vraiment un investissement, on en reparlera en tout cas pour les entreprises et donc c’est hyper important qu’elles investissent dessus pour leurs collaborateurs.
Estelle (08:29.775)
Je trouve que c’est intéressant cette histoire à la fois de conviction de marque, de groupe, je pense de la marque des catellons, de conviction que le sport doit faire partie de…
Olivia Jorel (08:35.566)
Ahah !
Estelle (08:40.255)
Quand on le dit comme ça, ne qu’être d’accord. Mais que le sport doit faire partie de la vie des gens parce que le corps n’est pas fait pour être absolument sédentaire derrière un ordinateur. Il a rien de pire en fait que notre façon de travailler. C’est terrible à dire quand je le dis comme ça, je me rends compte. C’est vrai, il a rien de pire que notre façon de travailler habituelle qui est pour beaucoup d’entre nous de s’asseoir et de travailler, de tapoter sur un ordinateur, de faire des calls, d’enregistrer des podcasts comme on est en train de faire à distance.
Olivia Jorel (08:49.856)
complètement.
Estelle (09:10.349)
n’est pas fait pour ça. peut le faire, c’est pas la question, mais en tout cas, il est fait pour bouger. Et du coup, ce que j’entends dans ce que tu me dis, c’est qu’il y a vraiment cette conviction de Marc Décathlon de dire notre job c’est aussi…
Et peut-être, tu vas me dire si c’est le cas, mais peut-être pas que d’un point de vue business, mais notre job c’est aussi de faire en sorte qu’un maximum de gens fassent du sport parce que c’est bon pour eux, parce que c’est ça qu’on devrait tous faire à plus ou moins grande échelle. Et évidemment, parce que ça reste une entreprise, ça paraît logique, il y a quand même une histoire de…
de financement derrière et d’être cohérents, évidemment, à avoir un business model derrière et de pouvoir générer. Et du coup, je trouve que c’est super intéressant d’aller chercher, comme tu disais, l’entreprise, en disant, mais en fait, où sont les gens ? Enfin, je dire, quand on ne pas de sport, évidemment qu’on dit tout que… Non mais moi, j’aimerais bien faire du sport, attends. Mais bon, j’ai deux enfants, des machins de trucs et je n’ai pas le temps. Oui, effectivement, et du coup d’aller dans l’entreprise…
Olivia Jorel (10:04.427)
C’est clair.
Estelle (10:10.853)
J’imagine que ça permet de toucher les gens. J’imagine aussi que d’un point de vue business model, ça a un intérêt certain que de… Enfin, c’est une question. Est-ce que c’est plus facile d’être dans le B2B parce que tu vas aller toucher des entreprises, donc je sais pas, 1200 entreprises, sais plus combien d’entreprises tu m’as dit, versus d’être le Airbnb du sport et d’aller toucher X dizaines de milliers d’individus ?
Olivia Jorel (10:36.27)
Pour rebondir un petit peu sur ce que tu as dit déjà, je te rejoins, il y a un vrai engagement sociétal quasiment, RSE, au-delà effectivement de l’aspect business, c’est un engagement de nous, on en parlait tout à l’heure des collaborateurs, on croit vraiment en notre projet parce qu’on le porte d’un point de vue engagement sociétal, et puis bien sûr du groupe des 4 longs, etc. Et pour répondre à ta deuxième question,
Oui, bien sûr que c’est plus simple de se dire, je vais toucher une entreprise qui elle-même a des milliers de collaborateurs, dont des audiences potentielles beaucoup plus importantes. Donc entre guillemets, en dealant avec une seule entreprise, est en capacité de toucher beaucoup plus de monde que d’aller faire du one-to-one sur du cours particulier. Ça s’est clair et net, et bien sûr que ça a été fait penser aussi dans ce cadre-là. Mais parce qu’encore une fois, on a cet engagement sociétal qui est que nous, on a une conviction profonde, c’est effectivement qu’aujourd’hui, il a cette entité…
et beaucoup trop présentes, qu’on a tous effectivement un travail de bureau beaucoup trop sédentaire. On parle de 10 000 pas par jour, mais en fait, en réalité, qui les fait vraiment, Et donc, a une vraie nécessité à remettre les gens en mouvement. Et ça, c’est entre guillemets un peu l’affaire de tous, j’ai de dire. Et donc, effectivement, les entreprises doivent pouvoir aider à ça. Et nous, on bataille beaucoup pour ça. C’est un petit peu notre fer de lance, j’ai envie de
Estelle (11:53.887)
Il y a quand même un truc, pardon, je comprends le modèle évidemment d’aller sur du B2B, sauf que Decathlon c’est quand même une boîte de retail à la base. Donc c’est une boîte qui sait faire du B2C très très bien. C’est même encore, enfin vous avez votre propre distribution, ce qui n’était pas quand même quelque chose d’évident au départ dans le retail. ça va très loin dans le B2C, ça va jusqu’au bout du B2C, jusqu’à Last Mile. C’est compliqué.
Olivia Jorel (12:03.438)
Pas zoé.
Oui.
Estelle (12:22.911)
de monter, de racheter mais en tout cas d’intégrer une boîte B2B dans un groupe B2C.
Olivia Jorel (12:30.86)
Alors, en Decathlon faisait un petit peu de B2B, parce que Decathlon a une branche B2B qui s’appelle Decathlon Pro, qui effectivement propose des solutions. Alors effectivement, on en reparlera, mais Decathlon, leur expertise, c’est l’équipement sportif, avec du petit, du gros matériel de sport, etc. Mais c’est leur expertise première. Là où nous, a une expertise d’animation, mais ça on en reparlera. Mais effectivement, Decathlon avait déjà un volet B2B parce qu’ils avaient Decathlon Pro.
et travaillent déjà pour des mairies, des collectivités, du tourisme avec des hôtels etc. Et il y avait ce volet entreprise. Et en fait quand nous on a été racheté par Decathlon, fait la boucle était hyper vertueuse parce qu’on s’est dit ok, quelle est la valeur ajoutée de Decathlon ? Quelle est la valeur ajoutée de Trenmi ? La valeur ajoutée de Decathlon c’est qu’eux ils ont une vraie puissance en termes de produits, une vraie puissance en termes de marque. C’est enfin, Decathlon est la marque préférée des français.
Donc forcément, il a une carte à jouer sur le sport. Ils ont une connaissance client qui est massive. Et puis ils ont une crédibilité de marque dans le univers du sport, etc. Eux, ça, c’est leur valeur ajoutée. Qu’est-ce que Train.me a comme valeur ajoutée ? Nous, a une valeur ajoutée en termes de services. C’est-à-dire que nous, aujourd’hui, on est assez persuadés que mettre en place une salle de sport sans mettre en place de l’animation, donc ce qu’on appelle animation, c’est soit un coaching plateau, soit des cours de sport réguliers à côté, etc.
En fait, c’est contre-productif. On sait qu’il faut allier les deux. L’expertise de training, on l’a fait sur le service, qui vient compléter l’expertise et la puissance du produit Decathlon. Et puis nous, plus, on est aussi ce mindset un peu plus start-up que Decathlon. On n’est pas un paquebot, on est le petit bateau à côté. donc effectivement, chez nous, a aussi cette logique peut-être un petit peu plus de laboratoire, j’ai envie de dire, d’idée en tout cas. Donc nous, on va pouvoir mettre en place des choses beaucoup plus rapidement.
de manière aussi peut-être beaucoup plus agile, de tester des choses, etc. qui vient complètement compléter finalement ce que Descartes-Londes apporte et donc du coup ça crée finalement une boucle de valeurs assez vertueuse et une relation merfige, j’ai envie de dire, optimale.
Estelle (14:44.639)
Je rebondis sur ce que tu viens de dire, trouve ça vachement intéressant. Moi j’ai bossé pour Microsoft, j’étais au site e-commerce pro de Microsoft et j’avais exactement cette problématique là, c’est que quand tu es sur du marketing digital…
L’avantage, l’intérêt du marketing digital, c’est l’agilité, c’est de pouvoir changer tout le temps facilement. Une ligne de code, tu changes ton truc. Tu peux tester plein de choses, tu peux réagir au marché, tu peux réagir à énormément de choses très rapidement. Quand tu es un grand groupe, Microsoft, Decathlon, t’es un paquebot comme tu dis. Avant d’aller changer une virgule, je peux t’assurer, sur le site de Microsoft, il fallait quand même s’accrocher sérieusement. On y arrive, hein, mais il fallait quand même aller bouger un peu des tonnes de choses.
Olivia Jorel (15:22.862)
J’ai connu elle, j’ai connu elle.
Estelle (15:29.493)
un peu frustrant, j’aime beaucoup ce que tu dis sur l’espèce de start-up au sein du pack-bo, le petit bateau à côté du pack-bo qui va permettre en fait de tester des choses, d’essayer, d’apporter des nouveautés. Est-ce que ça arrive que Treadmeet mette en place des nouveaux protocoles, des nouvelles façons de travailler d’un point de vue marketing ou autre et que ça soit après utilisé par Decathlon au sens groupe ?
Olivia Jorel (15:52.822)
Alors, en toute transparence, pas encore. Maintenant, on travaille beaucoup avec Decathlon Pro et moi, sais que notamment quand je suis arrivée, parce que moi aussi, viens du milieu du digital pour le coup, et à l’époque, quand je suis arrivée, je venais de BeforeBank, qui est la banque en ligne du crédit agricole. Donc, j’ai très très bien connu ces problématiques de grands groupes, de petits boîtes aux côtés du packbo. Je connais par cœur ces situations-là. Et effectivement, quand je suis arrivée, j’ai fait beaucoup de…
de workshop au départ avec Decathlon Pro, qui m’ont dit OK Olivia, tu utilises quels outils, comment tu fais, etc. Parce que la branche B2B en tout cas de Decathlon, finalement, utilisait les outils du Retail et du B2C. Et donc effectivement, c’est là où parfois il y avait des décalages, etc. Et c’était compliqué de faire avancer les choses. donc c’est vrai que notre ennemie, tout de suite on a dit OK.
qu’essayer de copier un modèle qui pour vous va être compliqué de mettre en place etc. parce que ça révolutionne beaucoup de choses sur des façons de faire, de l’outil, des process, etc. Comment on se sert de la force de chacun j’ai envie de dire. Et moi ma meilleure force décalement c’est la marque. J’adore cette marque, c’est ma force etc. Donc j’ai dit en fait vous, même en termes d’acquisition, mettez les moyens sur la marque et puis nous mettraz les moyens sur le service.
Estelle (17:01.982)
bien
Olivia Jorel (17:11.758)
Des quatre longs, ont cette chance que les leaders rentrent naturellement par la marque. J’adorerais pouvoir dire ça. Moi, suis encore effectivement avec mes techniques d’ads, d’outbound, d’inbound parce que effectivement, nous, a marque beaucoup moins établie. Mais ce n’est pas grave, c’est OK. Ça va de pair avec ce qu’on est et comment on vient compléter des quatre. Et du coup, en fait…
Estelle (17:17.983)
…
Olivia Jorel (17:35.732)
Même si on a beaucoup de partage d’expériences, d’expertise, de comment chacun fait, Moi, sais que Decat a mis en place quelques petites choses pour essayer de faire un peu comme Trenny sur certains volets. Mais c’est vrai que c’est plus compliqué. Et même eux, de changer ne serait-ce qu’un outil, ça se fait pas en un claquement de doigts, etc. C’est un pack beau, il a beaucoup d’équipes et puis il a même des reorgs chez eux. voilà, y a tout ça qui se met en place. Mais en tout cas, on est plutôt sur du…
Estelle (17:55.291)
bien sûr, c’est un pack beau.
Olivia Jorel (18:05.358)
sur du partage d’expériences et comment on tire parti parce qu’il y a des points positifs des deux côtés, donc comment on tire parti des points positifs des deux côtés pour faire quelque chose de très vertueux et infiné. Voilà.
Estelle (18:15.935)
Nickel. T’as mentionné la marque, évidemment, quand on a une très belle marque comme Decathlon, bonheur de s’appuyer dessus, même s’il faut développer la marque Trini à côté, j’imagine. Est-ce que le groupe, la marque, partage avec toi d’autres éléments, des leads, des informations consommateurs, sans même aller sur les leads, des informations consommateurs ? Est-ce que tu peux t’appuyer quand même dessus ou est-ce que t’es complètement une entité séparée
Olivia Jorel (18:27.182)
Oui.
Olivia Jorel (18:45.262)
Alors, non, en fait, on va dire j’ai le bon côté de tout, donc c’est très cool de travailler. C’est-à-dire que moi je suis très libre. Tu vois, je n’ai pas besoin d’une valisation de décat pour tout ce que je fais, pour tout ce que je sors, pour tout ce qu’on teste, etc. Donc c’est hyper cool. Et en même temps, on a le droit d’utiliser, bien sûr, en respectant les guidelines de la marque, mais en tout cas d’utiliser la marque Decathlon, ce qui est hyper cool aussi parce que clairement, la marque Decathlon, nous, ça nous donne la crédibilité.
Estelle (18:50.694)
Bonheur !
Olivia Jorel (19:13.326)
ça légitime ce qu’on fait, ça apporte un poids supplémentaire notamment par rapport à d’autres très gros concurrents du marché, etc. Donc vraiment c’est hyper important. Et puis l’autre chance que j’ai, c’est qu’effectivement, moi des clients ça m’apporte des leads. Ça m’apporte des leads, comme je le disais, plus quasiment gratuits parce que ça m’apporte des leads par leur marque. Mais effectivement, nous dès qu’on a des projets d’aménagement de salles de sport en entreprise, de création même de salles de sport 360, etc. en entreprise,
et ils arrivent souvent par Decat. Et après, ça finit chez Trenmy et nous qui gérons conjointement avec Decathlon, la signature du lead, la mise en place et la création des espaces sportifs, l’animation derrière, etc. Donc oui, il y a cette génération de leads, on va dire, qui est hyper importante pour nous et qui nous vient assez naturellement de Decat.
Estelle (20:06.665)
Est-ce que ça arrive dans l’autre sens aussi ? Est-ce que… Je sais pas, alors tu vas me dire exactement ce que vous faites par rapport à Décat, mais… Est-ce que…
tu signes avec une nouvelle entreprise qui dit, génial, nous on veut aménager une vraie salle de sport au sein de nos locaux avec des cours de sport, etc. Donc il va nous falloir du matériel. Tu parlais de Decathlon, son job c’est le matériel, donc va nous falloir des rameurs, vélos, des trucs elliptiques, bref, du matériel. Est-ce que là ça repart chez Decathlon ? C’est-à-dire vous vous apportez le business matériel et…
Et c’est un cercle vertueux finalement qui se passe entre vous deux.
Olivia Jorel (20:42.744)
Oui, il y a un cercle vertueux, complètement. Oui, en fait, manière très spécifique. Donc nous, comme je te disais, soit on met en place des cours collectifs dans les entreprises, c’est-à-dire des cours de sport qui aient des espaces dédiés ou pas, parce ça peut être dans une salle de réunion, on en parlait tout à l’heure, mais ça peut être effectivement la création de vrais espaces sportifs plus ou moins grands, plus ou moins aboutis, etc. Et dans ce cadre-là, effectivement, on a des leads qui arrivent de décat long, mais on a aussi, nous…
nos clients actuels qui vont nous dire, vous savez quoi, on vient de libérer une salle, on n’a pas besoin d’autant de salles de réunion, parce que c’est rare, mais on n’a pas besoin d’autant de salles de réunion. Et donc, on a décidé de créer un espace sportif. Est-ce que vous pouvez nous équiper en petits matériels de sport, etc. Et là, on va effectivement aller chercher des câtelons pros et leur dire, est-ce que vous pouvez nous filer des équipements, etc. On a aussi le volet, effectivement, quand on fait des courses de sport à l’entreprise.
il a un moment, on a quand même besoin d’un minimum de tapis, d’altères, etc. Tout ça, est fourni par Descatelons. Donc, on bosse vraiment avec eux de manière effectivement assez vertueuse, où on fait du tout petit aménagement d’espace sportif aux très gros aménagements d’espace sportif, et puis également juste de la commande de matériel plus ou moins grosse aussi pour pouvoir justement alimenter nos cours.
Estelle (22:00.383)
que tu as mentionné tout à l’heure. c’est une question qui revient très souvent auprès de mes clients et je pense que…
Beaucoup de gens se posent la question, c’est la différence entre B2B B2C, est-ce que c’est vraiment différent ou est-ce que finalement ça n’est pas tant que ça ? Quand tu m’as expliqué ce que faisait Train Me et ce que faisait Decat, tu ne m’as pas dit Train Me c’est du B2B et Decat c’est du B2C. Moi je t’ai dit ça mais toi tu m’as dit non, Decat ce n’est pas du B2C particulièrement, c’est, je ne vais pas utiliser les bons mots mais je vais utiliser les mots qui me viennent, c’est du matériel, c’est du produit de sport.
Décat, là où Trenme, tu vas être sur le service et comment je viens l’intégrer dans l’entreprise, etc. Est-ce que ça veut dire que pour toi ou au sein de Décathlon, est-ce que j’entends quand même qu’il a ce côté B2B versus B2C ou en tout cas à côté, puisque tu me parles de Décathlon Pro, comment tu te positionnes sur cette différence entre B2B et B2C ? Moi, je…
un peu tendance à me dire mais enfin l’idée c’est quand même que on est la même personne qui fait du sport quand on est au travail et du sport quand on est en sortant du travail. Est-ce que c’est différent pour toi, B2B, B2C, en tout cas chez les catellons ?
Olivia Jorel (23:13.006)
Pour moi, c’est la même chose dans sens où l’utilisateur final, comme tu dis, infinite, c’est toi, c’est moi, qu’on soit au travail, chez nous, nous sommes l’utilisateur final. Donc ça, c’est clair. La différence, c’est juste que le buyer personnel n’est pas le même. Et effectivement, là où le B2C, on achète directement ce qu’on consomme dans le B2B, c’est quelqu’un d’autre qui achète pour nous.
Donc là, moi ce que je dis souvent à mes équipes, c’est qu’on a un buyer persona qui est les entreprises, est les entreprises d’une manière générale. Par contre, ce qui va faire qu’on nous rachète, c’est l’utilisateur final. Exactement, il faut satisfaire les deux et c’est là où c’est hyper important. TrainMe, si tu veux, nous, aujourd’hui, ma conviction, c’est qu’on crée une pratique sportive en entreprise. Donc on a la puissance produite des quatre longs, on amène le service, on crée…
Estelle (23:52.019)
satisfaire les deux.
Olivia Jorel (24:07.924)
une pratique en entreprise, maintenant il faut créer une habitude, une collective. Et c’est là où c’est hyper important, c’est d’aller maximiser l’activation, l’usage de ce qu’on met en place dans les entreprises pour faire en sorte que ce soit pérenne. Et là on rejoint complètement les techniques du B2C finalement. C’est du séquencement, il y a un onboarding, il y a des moments un peu charnières à aller chercher pour faire en sorte de maximiser la présence à nos cours.
c’est d’essayer de minimiser le churn, c’est des sujets de PMM, etc. Mais finalement, c’est les mêmes techniques que le B2C. Parce qu’il faut travailler l’adoption en interne, faut installer une vraie culture d’entreprise, etc. Mais Infine, c’est la même chose que ce qu’on fait en B2C, ni plus ni moins. Pour moi, les techniques d’acquisition, en tout cas les premières techniques d’acquisition B2C, B2B…
peuvent être un peu différentes, quoique en B2B j’en prend quand même beaucoup de choses au B2C mais voilà ça peut être un peu différent. Mais en tout cas Infini, notre utilisateur final c’est toi, moi, c’est tout le monde et donc les techniques derrière d’activation etc. les mêmes, concrètement.
Estelle (25:16.947)
Moi j’ai un peu tendance à dire qu’en B2B il faut être encore plus… Enfin pardon, je ne pas faire de comparaison mais il faut être encore plus B2C en B2B qu’en B2C. que finalement, tu ce que tu dis, tu as deux personnages. Le travail du personnage c’est vraiment le truc qu’on fait en B2C de façon ultra classique. Donc tu as ton personnage qui achète.
Olivia Jorel (25:26.068)
Oui, je suis d’accord avec toi.
Estelle (25:38.065)
par exemple le RH ou le manager, le DG, j’imagine que ça va être ce genre d’entité-là, avec des temps d’achat qui ne pas les mêmes, des prises de décision qui ne sont pas les mêmes, mais les mécaniques en soi restent les mêmes, c’est juste que ce pas le même persona, puis après tu as un second persona à aller chercher, et donc il faut être super précis pour réussir à faire ce switch d’un persona à l’autre, est fait une histoire plus presque de tempo, de timing qu’autre chose. Donc trouve que c’est vraiment, au contraire, souvent,
Olivia Jorel (25:43.246)
Mais
Olivia Jorel (25:51.886)
Merci beaucoup.
Estelle (26:07.969)
tendance en marketing, moi je pense que c’est une vraie grosse erreur à mettre le B2B un peu sur le côté en dire non le vrai marketing c’est le B2C, sérieusement c’est là où on a les budgets etc. Et en fait c’est une fausse vision, c’est parce qu’on a appris le marketing avec Cutler dans les années 50 en vendant des lessives, mais à un moment donné, oui, n’est-ce pas ? Ça te rappelle tes études n’est-ce pas ? Mais moi j’adore, je suis une aficionados de Cutler parce que je trouve qu’en fait
Olivia Jorel (26:13.838)
Bonne nuit.
Olivia Jorel (26:24.75)
Ça fait longtemps que j’avais pas entendu son nom ! Ça fait très longtemps, oui effectivement !
Estelle (26:36.869)
Pas tout été dit à ce moment-là, faut pas raconter de bêtises, mais une fois que t’as les bases des principes… Keutler, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le mec qui a inventé le marketing. Il est toujours vivant, il est prof à Chicago. Je crois qu’il est encore prof à Chicago, bref. Il a écrit un livre qui s’appelle The Principles of Marketing, donc c’est les principes du marketing. C’est les bases du marketing qui ont été posées. Mais la réalité, évidemment, c’était très B2C parce que c’était la ménagère de moins de 50 ans à qui on vend de la lessive et compagnie.
Olivia Jorel (26:40.842)
Bien sûr.
Estelle (27:05.265)
pour simplifier les choses. Mais la réalité, c’est qu’en fait, le B2B, c’est jamais que du B2C qui vient chercher des éléments en plus. je suis complètement alignée avec ta vision. Tu m’as parlé d’autre chose. Tu as prononcé le mot activation à un moment donné. Quand on préparait cet épisode, tu m’as dit, mais nous, on travaille un marketing un peu différent. travaille un marketing doux. Est-ce que tu peux m’en dire un peu plus ?
Olivia Jorel (27:11.911)
bien sûr, complètement.
Olivia Jorel (27:28.568)
Oui, effectivement, l’idée, encore plus dans les startups B2B, c’est vrai qu’on parle beaucoup de générations de l’acquisition, etc. et où le marketing, effectivement, est presque uniquement cantonné à l’avant-vente, j’ai envie de dire. Or, nous, chez Trenu, on travaille de plus en plus l’après-vente, parce que le marketing continue après la vente. Donc on a, oui, des équipes CSM, etc., qui vont maximiser la satisfaction, mise en place un peu technique, j’ai envie de du programme.
Mais derrière, a quand même tout un sujet de faire en sorte de maximiser le taux d’activation, de maximiser le taux de présence à nos cours, de faire en sorte que les personnes viennent, mais surtout reviennent. Et encore une fois, c’est ce que je disais. Évidemment que si on touche ceux qui pratiquent déjà du sport à l’entreprise, c’est génial. Mais notre challenge, c’est d’aller toucher ceux qui ne pratiquent pas aujourd’hui pour x et y raisons, notamment manque de temps, etc. Et donc…
C’est là pour moi où on a un marketing un petit peu doux, c’est comment on va adresser ce bassin d’audience pour faire en sorte qu’ils viennent, qu’ils reviennent, que lorsqu’il a un décroché on les encourage finalement à reprendre, comment on fait pour les encourager à reprendre, sachant que nous on parle finalement assez peu aux utilisateurs finaux et qu’on a un vrai besoin de relais dans les entreprises que sont nos bailleurs personnels, c’est-à-dire que l’ERH dans les entreprises…
Nous on les outille avec des kits de communication etc. On a une équipe CSM qui les relance. On met en place nous des actions en direct aussi pour pouvoir aller engager toutes ces audiences. on leur parle finalement assez peu directement. Donc c’est là aussi où il a tout ce travail de marketing un petit peu doux, plutôt sur de l’accompagnement, sur…
de l’engagement, comment aussi on se sert de notre produit, parce que nous on a un produit tech en digital, qui aujourd’hui est un support à la vente, c’est-à-dire que c’est un produit sur lequel les collègues peuvent aller s’inscrire à des cours, se désinscrire, parler entre eux, poster des photos, etc. Mais comment on fait en sorte que ce produit-là devienne un vrai produit qui va permettre de maximiser justement cette activation.
Olivia Jorel (29:49.228)
ce taux de pénétration dans les entreprises, comment on fait en sorte qu’ils touchent un maximum de monde. donc, typiquement, en ce moment, on est sur des projets d’aller le gamifier un petit peu plus, de mettre en place des challenges au sein des entreprises ou même parfois entre les entreprises. Mais en tout cas, pour donner un côté aussi un petit peu ludique et permettre doucement d’amener à la pratique sportive sans faire peur, sans parler de performance, c’est juste, on bouge tous ensemble, on passe un bon moment.
et sans trop s’en rendre compte, se met en mouvement globalement.
Estelle (30:23.515)
Ce qui est complexe dans votre positionnement, enfin j’imagine en discutant avec toi je comprends petit à petit les différentes briques, c’est que vous êtes quand même à la croisée de plein plein de choses. B2B, B2C.
En fait, êtes un produit tech, parce que tu le disais, c’est aussi mettre en place, j’imagine, un système informatique qui permet de s’inscrire, etc., de prendre dans des cours et compagnie. Mais vous êtes aussi un produit RH, parce que clairement, j’imagine que c’est aussi pour ça qu’on vous achète. C’est pour créer une certaine émulation, qualité de vie au travail, on en parlait, RSE, santé au travail. Il a quand même beaucoup de sujets qui se jouent. Et puis vous êtes aussi, d’une certaine façon,
un système d’acquisition, prenons le mot marketing, d’acquisition pour des quatre ans parce que si vous mettez au sport des gens qui finalement n’étaient pas sportifs peut-être avant d’avoir le service très mis, l’objectif, bien sûr, ils vont s’équiper.
Olivia Jorel (31:17.312)
ils vont s’équiper. Bien sûr, c’est qu’ils s’équipent à titre individuel, évidemment, tout à fait, complètement.
Estelle (31:20.671)
Bien sûr, et quand tu commences à faire du sport, enfin c’est comme tout, c’est une histoire d’habitude, tu commences à faire du sport avec ton coach au bureau, enfin j’imagine qu’à un moment donné tu dis « tiens, attends, ce week-end, je vais peut-être aller courir ou faire de la natation, prendre le vélo avec les gamins, etc. » Donc il y a quand même une espèce de cercle vertueux qui touche à plein d’éléments et de choses différentes. Ça c’est quelque chose qui pour toi est…
Olivia Jorel (31:32.01)
Évidemment.
Évidemment.
Estelle (31:45.551)
complexe à gérer d’un point de vue marketing, stratégie, communication vers le groupe aussi, ou au contraire, c’est une vraie opportunité de se rendre utile sur plein d’endroits différents. un peu des deux.
Olivia Jorel (31:58.69)
Alors c’est peut-être très personnel, mais moi je vois ça vraiment comme une opportunité. Effectivement. En fait c’est une opportunité d’aller juste… de pas être cantonné à une voix, une façon de faire, etc. Mais effectivement d’être vraiment dans un cercle, on en parle souvent, mais hyper vertueux de ça, ça permet ça, qui va rebondir là-dessus, mais ça va permettre aussi ça, et puis ça va amener ça au groupe, etc. Et c’est là où quand, entre guillemets,
toutes les planètes s’alignent où c’est hyper intéressant à voir et quand on prend trois kilomètres de hauteur on se dit ah ok c’est cool ce qui est en train de se passer quoi et je trouve que du coup oui c’est vraiment une opportunité et finalement au quotidien c’est pas si complexe à gérer vraiment pas si complexe à gérer pareil on a tout un écosystème de coach qu’on abrique aussi à ça et puis on travaille aussi avec Decat sur comment Decat arrive à
à mieux pénétrer le marché des coaches, parce que les coaches ne pas forcément s’équiper de manière naturelle chez les 4, mais nous on a un réseau de 4-4 en gauche, donc tu vois, on peut tout brancher à tous les niveaux et c’est là où c’est hyper intéressant et où il a plein d’idées qui pop un peu partout et on se dit « ah mais en fait quand on branche ça avec ça, ça fait ça, c’est un peu comme un puzzle, puis avec ça, fait ça, et a une finée, ça donne quelque chose qui avance en tout cas dans le bon sens et qui avance dans le sens de…
Estelle (33:03.519)
oui !
Olivia Jorel (33:25.206)
de notre engagement, de ce en quoi on croit et ce qu’on croit notre ennemi, c’est aussi ce que porte le groupe énormément autour effectivement, oui de la pratique sportive, mais même de la santé au sens plus large. Donc c’est là où ça devient hyper légitime j’ai de dire.
Estelle (33:43.199)
En fait, il a un véritable écosystème global autour du sport où on toucher toutes les entrées possibles et imaginables. Est-ce que ça va jusqu’à intégrer, puisqu’on parle des entreprises, puisque vous êtes chez les entreprises, est-ce que ça va jusqu’à intégrer le sport comme un indicateur de performance des entreprises ? Je vais loin quand je dis ça.
Olivia Jorel (33:49.592)
Exactement.
Olivia Jorel (34:03.79)
Non, bah non. Nous aujourd’hui, veut vraiment pas que… C’est vrai que quand on parle de sport en entreprise, on a l’impression que c’est quelque chose, c’est un nice to have, un peu un avantage salarié. Voilà, exactement. Un peu comme la carte resto, quoi. Et on veut pas être un avantage salarié. On veut surtout pas être perçu comme étant un outil de QVT un peu cosmétique.
Estelle (34:12.703)
Faut faire plaisir.
Estelle (34:17.439)
Bye !
Estelle (34:26.143)
Mmh.
Olivia Jorel (34:26.574)
Vraiment pas. Pourquoi ? Parce que nous, croit vraiment fermement que la pratique sportive, ça permet d’améliorer sur le long terme la santé physique et mentale des collaborateurs. On en est persuadés. Maintenant, effectivement, ce qui est plus délicat, c’est d’aller le mesurer. C’est-à-dire comment nous, ce qu’on met en place, c’est-à-dire quelque chose de collectif, va permettre d’améliorer la santé individuelle d’un collaborateur qui, in fine, va impacter positivement
la performance d’une entreprise collective. tu vois, c’est tout ce jeu-là et cette mécanique-là qui n’est pas évidente, mais ce qui est sûr, c’est que nous, a commencé à mettre en place des premiers indicateurs de mesures d’impact dans les entreprises et impact à tous les niveaux. C’est-à-dire effectivement, ça va être sur la baisse du turnover, oui, parce que ça apporte quand même un avantage aux collaborateurs, mais aussi sur la baisse de l’absentéisme.
Estelle (34:59.397)
bien sûr, non mais…
Olivia Jorel (35:21.678)
liés notamment à des maladies plus ou moins long terme, des arrêts maladies, etc. Ça permet également d’augmenter la productivité des équipes. On en est persuadés et nous on le voit et on le vit même en interne quand on a des cours de sport. Généralement derrière à 14 heures tout monde va bien, les idées fusent, etc. Donc on est persuadés que ça améliore aussi la productivité des entreprises et derrière du coup la performance. Donc on a commencé nous à mettre en place
effectivement une mesure entre guillemets de l’impact de ce qu’on fait et demain l’idée étant d’aller plus loin, spoil personne, mais effectivement il y a un sujet d’aller peut-être le mesurer à l’individu aussi parce que pour avoir des données un peu plus précises etc. comment une finée individuellement ça m’a permis d’être en meilleure santé.
Et donc comment moi, titre individuel, je participe globalement à ce que collectivement tout le monde aille beaucoup mieux.
Estelle (36:25.245)
Si je vais un poil plus loin, je vais te donner ma vision personnelle, tout à fait personnelle de ce que je vais faire à mes gosses, pour être complètement honnête. Évidemment qu’on parle d’IA dans tous les sens partout. Nous les premiers dans le marketing, bien sûr que l’IA est là.
Olivia Jorel (36:31.074)
Ahahah
Estelle (36:40.709)
Moi je vois plein de choses extrêmement positives avec Lya, je vois une chose extrêmement négative avec Lya, c’est… enfin extrêmement négative, à la fois positive et négative, c’est que Lya nous facilite sacrément en marketing, moi franchement, ça me facilite sacrément la vie. Ce qui me gène un tout petit poil dans l’histoire de ça me facilite, et je l’utilise, ça me facilite beaucoup la vie, c’est que finalement je fais moins d’efforts. Et je sais que quand je fais moins d’efforts, j’ai moins de propension à refaire des efforts.
Et là, moi, je pense à mes enfants. sont jeunes, ils sont en école primaire collège. Et je me dis, mais eux, vont avoir l’IA dès le départ. Donc leur génération, l’effort, va être une… Sachant que dans la vie, globalement, au travail, mais pas qu’eux…
Olivia Jorel (37:19.896)
bah oui, ils l’ont déjà.
Estelle (37:28.275)
Il a toujours un moment où il faut faire des efforts, où c’est moins confortable, où c’est moins facile, où si on veut aller plus loin, ou si on veut réussir, en tout cas il faut aller plus loin. Donc moi mes gamins je te les ai mis au sport. Ma fille elle a 12 ans, elle est au triathlon, comme ça niveau effort. ouais on n’est pas là pour rigoler !
Olivia Jorel (37:40.91)
Oui ! oui !
Estelle (37:44.421)
Le petit à 6 ans et commence le triathlon l’an prochain, ça demande. Je trouve qu’il a… Alors je suis peut-être peu extrême, mais franchement je ne pas. Je pense que, outre le côté santé, dont on a beaucoup parlé, etc., du sport, il a un côté, entre guillemets, goût de l’effort. Je sais pas comment le dire parce que ça ne paraît pas forcément agréable comme ça, goût de l’effort. Mais quand on fait du triathlon, et plein d’autres sports d’ailleurs…
nécessairement c’est pas facile. Et si tu veux aller au bout d’un triathlon, quel que soit le type de triathlon que tu fais, va falloir quand même un peu te donner et passer à un moment où ça va pas être super agréable tout le temps. Il y a des moments super agréables dans la course ou dans la natation, mais il a des moments qui ne le sont pas. Et moi ce que je dis à mes enfants c’est si vous vous aimez le sport, si vous savez faire ces sports là qui sont des sports qui demandent beaucoup d’implications, qui sont pas faciles tout le temps, vous dans la vie c’est sûr que toute votre équipe là du triathlon
tous les gosses qui y sont, c’est sûr que vous allez super bien réussir parce que vous aurez ce goût de l’effort, cette capacité à aller plus loin que le moment qui est difficile. Ce que la société, à mon avis, risque de perdre avec les IA. Qu’est-ce que t’en penses ? Est-ce que c’est une réflexion que vous avez présente à l’esprit avec Traini notamment ?
Olivia Jorel (38:59.342)
Oui, je suis complètement alignée. Moi, je parle de retour à l’effort. effectivement, on vit de toute façon, et les prochaines générations encore plus, dans un monde où tout est rapide, tout est instantané, optimisé, automatisé. Et en fait, je trouve que le sport reste peut-être un des rares espaces où on ne pas tricher.
Estelle (39:07.871)
!
Olivia Jorel (39:29.07)
et où le progrès prend du temps. donc effectivement, je trouve que le sport, réapprend aux collaborateurs, mais même aux individus d’une manière générale, la valeur du temps et de l’effort. Et ça, je pense que ça peut être que bénéfique aussi, ça réancre, j’ai envie de dire, un petit peu plus dans le moment présent aussi. Ça permet aussi de…
de remettre en perspective le fait qu’en entreprise ou ailleurs, effectivement, pour évoluer, pour avancer dans un projet, prend du temps, ça demande des efforts. Parfois, ça passe, parfois ça casse. Parfois, il revenir à zéro et repartir. Mais pour moi, c’est essentiel. Je trouve que ça réancre peu dans la réalité.
et sortir un peu la tête et se dire ok en fait…
La vraie vie, c’est ça. Ce n’est pas instantané, ce pas en claquant des doigts, ce pas rapide. J’ai lu pour revenir sur le sujet de l’IA, un article un jour qui disait que l’IA sera très bénéfique pour ceux qui sont les meilleurs, c’est-à-dire ceux qui sauront s’en servir au bon moment, de manière efficiente, parce que tout n’est pas automatisable, l’IA ne résoudra pas tout.
Estelle (40:34.399)
…
Olivia Jorel (41:02.058)
il faut se réancrer un petit peu sur ce qu’on sait faire et je trouve que le sport globalement c’est un des meilleurs moyens de pouvoir le faire et peut-être un des espaces aujourd’hui qui est le plus préservé de tout ça finalement.
Estelle (41:17.211)
Super. Écoute, merci infiniment Olivia d’avoir partagé tout ça avec Je vais essayer de faire un petit résumé un peu rapide. On est parti un peu dans tous les sens donc ça va être difficile pour moi de tout résumer. pour donner les grandes idées, ce que tu nous as expliqué. Train me.
Olivia Jorel (41:23.724)
Oui.
Estelle (41:33.663)
C’est un peu le… j’ai beaucoup aimé ton métaphore de ton image du petit bateau dans le grand paquebot. C’est le petit bateau digital, agile, où on va pouvoir faire plein de choses, tester plein de choses, faire les choses peut-être aussi différemment au sein du gros paquebot qui est le groupe des cattelons. Et ça c’est intéressant aussi, même pour des cattelons d’ailleurs, d’avoir ces petits bateaux agiles qui peuvent faire des choses différemment. Toi bien sûr avec Trenmy, ce qui va être extrêmement intéressant, et ça me fait plaisir que tu dises ça parce que moi j’ai
je suis une marketeuse de marque, j’ai été biberonnée à la marque, c’est que vous venez vous bien sûr utiliser la marque Descatelons qui a un asset tellement puissant, incroyable pour pouvoir développer une entreprise, un service, etc. Donc travailler la marque, petit message personnel pour tous les gens qui nous écoutent, travailler la marque reste quelque chose d’absolument essentiel pour pouvoir réussir tout le reste. Mais bien sûr, mais bien sûr, le travail de marque…
Olivia Jorel (42:13.173)
Incroyable.
Olivia Jorel (42:25.262)
J’essaie de travailler très de miens en parallèle mais c’est vrai que bon. Mais oui, c’est incroyable, c’est indispensable.
Estelle (42:31.453)
Et moi je ne cesse de le dire en marketing, c’est qu’on a l’habitude de pouvoir tout traquer en digital et le travail de marque ça ne se traque pas ou en tout cas ça se traque beaucoup moins, mais sauf que sans la marque on peut réussir.
sauf qu’on réussira mille fois mieux avec la marque. Donc travailler la marque, reste ultra important. Ce que tu nous dis aussi, c’est que quand bien même c’est le petit bateau au sein du grand groupe, il y a une espèce de cercle vertueux qui se crée. Bien sûr, vous vous récupérez la marque, vous récupérez aussi des leads, mais vous pouvez aussi renvoyer des leads. nous as expliqué un petit peu tout ce système de fonctionnement entre vous. Vous êtes un service, vous êtes du digital, vous travaillez les RH et puis vous allez avoir
par des quatre qui lui va venir apporter plutôt le produit en soi et que donc tout va pouvoir bénéficier l’un à l’autre donc il a réellement cet effet d’écosystème global à un moment donné tu parlais de ça de cet écosystème global du sport où finalement ce groupe des quatre longs il vient toucher le sport par toutes les entrées
possible et imaginable. De fait, c’est vertueux pour tout parce que quand on parlait de B2B, de B2C, on disait on est la même personne quand on est au travail et quand on sort du travail. Donc, si on se met au sport dans le cadre professionnel, nécessairement à moment donné, va venir au sport dans le cadre privé. Si on équipe un cadre professionnel, à un moment donné, on va devoir équiper probablement le cadre privé. Donc finalement, alimente tout. On a parlé aussi de cette différenciation d’ailleurs entre B2B et B2C.
pour finalement arriver au constat que le B2B c’est du B2C presque amélioré parce qu’il faut encore aller un poil plus loin, un cran plus loin dans la compréhension de nos consommateurs parce qu’ils sont pluriels. Et puis tu nous disais aussi que le marketing qu’on va pouvoir faire, que vous allez pouvoir faire avec Traimi, c’est ce principe de marketing d’où dans le sens où on n’est pas que dans l’acquisition, on est dans la vie globale du client. Et ça c’est vachement intéressant parce qu’il y a comment engager les personnes, comment leur faire adopter le produit, comment faire en sorte qu’elle reste
Estelle (44:32.821)
avec le produit, comment faire en sorte peut-être qu’elle continue derrière. Donc il y a tout un travail qui vient comme ça découler, qui est pas seulement ce travail de entre guillemets startup, d’installer un logiciel qui va fonctionner super bien machin avec j’imagine un abonnement des ARR etc. C’est pas que ça finalement, on n’est pas qu’un sas voilà, il y a d’autres choses à aller chercher, c’est quand même super super intéressant. Et vous êtes les tellement loin que tu me disais ben en fait on vient créer, on vient chercher à
Olivia Jorel (44:47.827)
Exactement, on n’est pas en sas.
Estelle (45:02.047)
intégrer le sport comme un indicateur de performance des entreprises qu’on va pouvoir finalement, petit à petit, plus ou moins, qu’on va pouvoir aller mesurer, qu’il va pouvoir réellement faire partie de la bonne santé d’une entreprise, de la bonne santé de fait de ses employés, que tout ça participe réellement. n’est pas juste cosmétaux pour faire joli, pour faire bien sur la ligne RSE et dire, regardez, on a fait le boulot, on a fait ce qu’il fallait. C’est qu’on le sait, le cerveau fonctionne mieux. Là, pour le coup, je suis pas spécialiste.
Olivia Jorel (45:25.336)
Exactement.
Estelle (45:32.173)
Le cerveau fonctionne mieux quand le corps est en mouvement parce que tout vient se bouger, le sang circule. J’imagine qu’il plein de choses chimiques qui se passent, mais il n’empêche que, c’est prouvé, le sport vient aider les performances intellectuelles, donc le sport vient aider les entreprises et tous fonctionnent en positif l’un avec l’autre. Pour finir sur, d’un point de vue peut-être plus sociétal, il y arrive le sentiment d’effort, de besoin de travailler l’effort, d’aller plus loin, de ne tricher, d’être dans le vrai et d’aller…
parfois un petit peu dans le dur pour arriver à des choses positives, le sport c’est un formidable moyen de le montrer aux équipes, de le montrer par l’exemple finalement en le faisant. Merci beaucoup Olivia de nous avoir présenté tout cet écosystème que je trouve assez fascinant et d’appétence personnelle parce que moi je suis nouvelle sportive, ça fait quelques années que je fais vraiment du sport mais j’ai mis le doigt dedans, c’est foutu maintenant je pense.
Olivia Jorel (46:17.152)
Merci à toi Estelle.
Olivia Jorel (46:25.262)
…
On est vite piqués.
Estelle (46:31.247)
Une fois qu’on est piqué, on est piqué. Mais je trouve que c’est vraiment super intéressant d’aller. Évidemment, c’est sympa comme thème que de se dire, moi je travaille tous les jours dans le sport, etc. Surtout que tu me disais, toi tu es une passionnée de sport et toutes les équipes plus ou moins, tout le monde aime le sport d’une manière ou d’une autre chez Descat ou dans le groupe. Mais hormis ça, d’un point de vue marketing, je trouve que c’est super intéressant toute cette…
cet écosystème global. C’est vraiment ça que je retiens, cet écosystème global autour du sport qui finalement peut être intégré à toutes les étapes d’un business. Si on veut peut-être te poser des questions, aller plus loin, travailler avec toi, intégrer pourquoi pas à Traimi dans son entreprise, où est-ce qu’on peut te retrouver Olivia, dis-moi.
Olivia Jorel (47:04.238)
Oui.
Olivia Jorel (47:15.227)
On peut me retrouver sur LinkedIn directement, Olivia Jorel, tout simplement, avec grand plaisir pour échanger. Yes !
Estelle (47:17.535)
Eh ben génial. Je mettrai le lien. Je met… Super, je mettrai le lien bien sûr dans les notes de l’épisode. Olivia, merci beaucoup, c’était un bonheur de te recevoir. T’es la bienvenue quand tu veux sur le podcast du marketing.
Olivia Jorel (47:31.502)
Ça marche. Merci beaucoup Estelle. À bientôt.
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