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Et si le podcast était aujourd’hui l’un des médias les plus puissants pour construire votre influence ?
Dans cet épisode, je reçois Adeline Cointe, attachée de presse et fondatrice d’Haut comme 3 comm®, pour explorer un angle encore trop peu traité : le podcast comme levier marketing et RP.
On ne parle pas ici de lancer son propre podcast. On parle d’utiliser le podcast comme un véritable média d’influence, pour gagner en visibilité, en crédibilité et en autorité.
Parce qu’aujourd’hui, les règles du jeu ont changé. L’attention est fragmentée. La confiance est fragile. Et les marques doivent trouver de nouveaux moyens pour exister durablement dans l’esprit de leurs prospects.
Le podcast coche toutes les cases.
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Transcription de l’épisode
Bien souvent, quand on parle d’influence, on pense d’abord aux réseaux sociaux, à la vidéo, aux créateurs de contenu, aux campagnes visibles, immédiates, massives. Et pourtant, il y a un média qui avance plus discrètement, mais avec une puissance redoutable pour les marques. Ce média, c’est le podcast.
Le podcast n’est plus seulement un format de contenu sympa à lancer pour faire comme tout le monde. Il devient un véritable levier d’influence, de notoriété et de crédibilité. Il permet d’installer une voix, un point de vue, une expertise. Il permet surtout de créer une relation de confiance rare, parce qu’on entre dans le quotidien des gens, dans leurs écouteurs, dans leur voiture, dans leurs moments de concentration. Et ça, pour une marque, c’est précieux.
Les chiffres commencent d’ailleurs à le confirmer. Une étude Publicis Media x Hawk montre qu’un message diffusé en podcast peut générer jusqu’à 75 % de mémorisation. C’est énorme. Dans un monde saturé de contenus que l’on scrolle sans vraiment les voir, le podcast offre du temps, de l’attention et de la présence. Et c’est précisément ce qui change tout.
Autre signal intéressant : un podcast sur deux repose sur une interview. Cela veut dire que ce média est aussi l’un des plus accessibles pour les entreprises, les experts et les dirigeants qui veulent prendre la parole sans forcément créer leur propre show. Vous n’avez pas besoin de construire toute une machine média pour exister dans l’audio. Vous pouvez aussi vous appuyer sur des podcasts déjà installés, déjà écoutés, déjà crédibles.
C’est là que le sujet devient passionnant d’un point de vue marketing. Parce qu’au fond, la bataille ne se joue pas seulement sur la visibilité. Elle se joue sur le fait d’être identifié, reconnu, retenu. Et quand on sait que 50 % des requêtes Internet se font sur un nom de marque, on comprend tout de suite l’enjeu : avant même de convertir, il faut déjà être connu.
Dans cet épisode, on va donc regarder le podcast sous un angle très concret. Pas comme un simple format éditorial. Pas comme une tendance de plus. Mais comme un média d’influence à part entière, à examiner sérieusement pour sa rentabilité, sa capacité à construire la confiance et son accessibilité pour les marques qui veulent prendre la parole autrement.
Estelle (00:33.054)
Bonjour Adeline, bienvenue sur le podcast du marketing.
Adeline Cointe (00:36.788)
Bonjour Estelle, bonjour à tous !
Estelle (00:39.442)
trop contente de te recevoir Adeline. On va parler d’un sujet que je connais très très très bien mais dont je ne parle jamais parce que pour tout dire, j’y avais pas pensé. C’est toi qui venu me voir et qui m’a dit mais Stél, enfin, il faut absolument qu’on parle du podcast, non pas du podcast comme comment faire un podcast, comment voilà, on pose souvent la question, voilà, il y a plein d’autres podcasts qui sont bien plus spécialisés là-dedans que moi dans le son, etc. Mais non, tu m’as dit non, il faut parler du podcast.
comme média pour les entreprises et comme média RP, relations presse. Donc je trouvais le sujet super, super intéressant. Adeline, avant qu’on rentre dans le vif du sujet, est-ce que tu peux nous dire qui tu es et ce que tu fais
Adeline Cointe (01:22.446)
plaisir. Donc Adeline Cointe moi j’ai créé Haut comme 3 comm, donc en effet je suis attachée de presse et je permets donc aux entreprises de se rendre visibles en fait sur les médias pour gagner en autorité, en crédibilité et bien sûr aussi en visibilité pour gagner aussi la confiance de leurs prospects et j’ai notamment une appétence pour les podcasts qui est un des nouveaux médias et qui en effet fait vraiment sens aujourd’hui et on va revenir dessus là pendant l’épisode.
Estelle (01:50.43)
Génial, quand tu me dis autorité, crédibilité, visibilité, c’est vraiment le truc des podcasts. Moi, c’est ce que je dis très, très, très souvent. Le podcast n’est pas nécessairement fait pour tout faire, notamment la conversion. peut participer à la conversion, mais pour moi, ce n’est pas le but premier. En revanche, tout ce qui est de l’ordre de la visibilité, de l’autorité, de la crédibilité, du territoire de marque, du positionnement, tous ces éléments-là qui ne pas faciles à travailler en général, le podcast vraiment, c’est le média qui permet de le faire parce qu’on…
On a du temps parce qu’on a cette proximité. On écoute souvent avec des écouteurs à un podcast ou alors dans la voiture. On est dans un univers très personnel, très privé. Moi je dis souvent très sensuel au sens du mot sens. On est très proche, en tout cas par exemple en l’occurrence moi, ma voix est très proche des oreilles des auditeurs. C’est vraiment quelque chose d’un petit peu particulier et qu’il faut travailler d’un point de vue marque. Les marques sont en train de se l’approprier. Tu vois la semaine dernière,
j’étais à une conférence sur le sujet, alors pas que des podcasts, mais sur le sujet de l’influence et de comment l’influence, et notamment pas que l’influence B2C, mais maintenant aussi l’influence B2B est en train de commencer. Comment est-ce que les marques doivent prendre un petit peu ces nouveaux médias ? Souvent elles sont encore un petit peu frileuses, ça tu vas me dire si t’es d’accord avec moi, mais moi ce que je vois c’est que souvent elles sont, et c’est bien normal, encore un peu frileuses parce que…
On découvre encore ces médias-là. L’idée aujourd’hui, c’est justement d’en parler. Qu’est-ce que tu en penses toi ? Est-ce que les entreprises que t’accompagnes viennent naturellement sur le podcast ? Est-ce que tu es un petit peu obligé de les aiguiller ? Comment ça se passe, dis-moi ?
Adeline Cointe (03:24.96)
il y a eu quand même une forte augmentation des podcasts et de leur pertinence sur badir dans la dernière année. Ça a été vraiment un tournant, là l’ai senti. Par contre les entreprises, c’est plutôt moi qui les amène aux podcasts. J’ai souvent, mais j’ai peur, j’en ai jamais fait, qu’est-ce que je vais raconter, comment ça se passe ? Et qui en fait, après les premiers enregistrements, me disent Adeline, c’est quand les prochains épisodes ? C’est super, c’est super chouette comme format, j’ai adoré. Il se passe quelque chose.
comme tu dis, ce côté sensuel, le côté du sens. Pour moi le podcast ça crée un cocon, ça enveloppe en fait à la fois nous deux par exemple qui parlons mais aussi les auditeurs qui sont là aujourd’hui avec nous.
Estelle (04:06.904)
C’est vraiment effectivement… Alors j’entends ce que tu dis sur j’ai peur, etc. Et c’est absolument normal parce qu’on ne pas à quelle sauce on va être mangé quand on vient sur un podcast. Moi je le dis très très souvent avec mes auditeurs, le but c’est de se sentir comme dans un canapé à la maison et on discute. Et bien sûr qu’il faut aussi choisir son podcast, je pense, en fonction de ça et de voir quel lien, abéance on peut avoir avec la personne qui produit le podcast. Mais normalement…
Globalement on est d’accord Adeline ça se passe bien, on est plutôt bien reçus sur les podcasts je pense.
Adeline Cointe (04:41.55)
Oui, tout à fait. Là, tu vois, j’ai eu plus de 100 épisodes pour mes clients et moi. Jamais il y a eu un souci sur un podcast. Tout se passe bien. Au contraire, c’est, comme tu le dis, plutôt convivial, plutôt humain. Et je pense aussi que c’est ce qui plaît aux dirigeants, c’est que c’est moins formel finalement qu’une interview, plateau télé où il faut se tenir bien, etc. Le podcast, en effet, il a quelque chose de beaucoup plus convivial et qui rend aussi l’épisode plus accessible finalement pour vos prospects.
promis les podcasters ne mangent pas tout se passe bien et ce côté appétence que tu évoques est très important on va passer 20 minutes 30 minutes 45 minutes une heure aux côtés du podcaster pour venir se faire interviewer il faut qu’on soit sûr qu’on soit en phase avec la personne est ce que sa façon de s’exprimer ça ressemble à ce que vous pensez est ce que ses valeurs et ses convictions au podcaster vous ressemble est ce que quand vous écoutez les épisodes vous vous sentez à l’aise vous vous sentez bien en effet il faut pas que ce soit forcé
sinon ça n’ira pas pour personne finalement, ni pour les auditeurs, ni pour le podcaster, ni vous en tant que marque pour passer sur le podcast.
Estelle (05:49.184)
Oui, a un côté qui est d’ailleurs, pense, dans l’ère du temps, il a un côté très naturel, j’ai envie d’utiliser un mot qui est ultra galvaudé en ce moment, mais je vais quand même le mettre, qui est authentique, qui est le mot qu’on entend partout, versus l’IA. Tout le monde le dit, là, j’invente pas. Les marques ont besoin d’authenticité parce qu’elles doivent prouver que ce pas de l’IA, parce qu’on est des humains et qu’on aime, l’humain aime l’humain, et donc il faut pouvoir faire des choses qui sont vraies. Je vais pas revenir sur…
la pub d’Intermarché à Noël dernier qui a fait un buzz mondial parce que c’était justement une pub qui n’avait pas été créée par Ilya. Je ne pense pas qu’initialement il l’ait fait pour ça. Je pense que ça a été vraiment juste quelque chose d’assez naturel. Mais il a quand même quelque chose autour de je fais quelque chose de vrai. Et c’est vrai que le podcast a ça de différents d’autres médias et notamment de la radio. pourrait se dire finalement le podcast, la radio, c’est un peu pareil. Sauf que non.
La radio, c’est un média professionnel, un média qui est léché où le son est absolument parfait. Et c’est très bien, je ne pas du tout en train d’opposer les deux, mais le podcast, c’est quand même quelque chose qui a été fait par des amateurs à la base, souvent, qui ont un petit peu bricolé, qui se sont professionnalisés avec le temps. commence, moi ça fait sept ans, le podcast, donc ça commence à arriver à une certaine maturité. Il n’empêche qu’on est encore dans la discussion naturelle. D’ailleurs, je te le disais en off juste avant qu’on appuie sur enregistrer. Moi, ce que je veux, c’est des discussions.
Donc si on se trompe, si on bafouille, si il a… C’est pas grave, je m’en fiche parce qu’en fait, je sais que mes auditeurs, qu’ils viennent chercher, c’est cette discussion d’avoir accès d’être la petite souris. dis souvent ça. Les auditeurs sont la petite souris qui entendent la discussion entre deux personnes qui aiment le marketing, la communication, etc. Et c’est ça aussi qui fonctionne sur le podcast. C’est que finalement, c’est beaucoup plus naturel, authentique et du coup, on y croit plus. Et il y a un effet trust d’y croire vraiment.
de confiance qui se crée, très forte sur le podcast. C’est ça que viennent chercher notamment les marques. C’est ce côté confiance qu’on vient voir sur le territoire, sur la conquête de marque.
Adeline Cointe (07:55.246)
La confiance aujourd’hui, faut se dire que déjà en période de crise économique, le consommateur, le prospect, le client final va être beaucoup plus méfiant, va aller chercher à plus d’endroits pour se renseigner sur vous. Et ce côté authenticité qui en plus n’est pas une authenticité que vous valorisez vous-même. Ce n’est pas vos propres canaux de communication quand vous passez sur le podcast de quelqu’un d’autre. C’est aussi une crédibilité qui vous est accordée par un tiers.
par un média, par le podcaster. Donc là, le consommateur va être aussi prêt à vous faire confiance plus facilement. Et par rapport à l’authenticité, par rapport à l’IA aujourd’hui, en plus, il a une défiance énorme sur tous les contenus qui sont produits. Les gens, même un contenu qui n’est pas fait par l’IA, sont capables de dire, qu’est-ce que c’est que ce contenu IA ? Mais non, en fait, ce n’était pas un contenu IA. Donc la défiance, elle est là et la voix, ne trompe pas.
bien d’accord et d’autant que l’IA, on oublie quand même que c’est les LLM, tout ce qui est Tchadjipiti et consor ont été prévus sur des probabilités. fait quel est le mot le plus probable après la suite de caractères que j’ai tapé avant ? Donc on ne réinvente rien alors que le podcast vous allez apporter aussi une certaine singularité qui aujourd’hui à mon sens est précieuse pour convaincre les prospects.
Estelle (09:24.216)
C’est ce que je disais en introduction, c’est que quand on veut travailler du positionnement, du territoire de marque, ce qui est toujours difficile parce que travailler un positionnement, on a beau décider de notre positionnement. après, c’est l’audience qui va décider si elle s’accroche dessus ou pas. c’est toujours très compliqué de venir travailler ça. Sur un podcast, on va avoir cette opportunité là d’aller poser les choses dans le temps, d’aller poser son discours, d’aller…
d’aller avoir plus que juste un slogan publicitaire finalement et d’installer les choses, d’installer une personnalité aussi. est par exemple, je ne pas, le DG d’une marque ou le directeur marketing ou autre, peu importe, qui vient parler au nom de l’entreprise. On vient poser des choses plus dans le long terme, plus dans la conquête de territoire finalement. Est-ce que ça, c’est quelque chose que tu retrouves comme étant un point d’ancrage vraiment fort sur le podcast pour tes marques
Adeline Cointe (10:18.039)
Tout à fait, Conquête de territoire en plus à plusieurs sens. À la fois le territoire, on va dire, digital, géographique, on occupe l’espace, mais aussi le territoire mental. On vient s’ancrer dans la tête de notre prospect pour plus tard. Donc en termes de Conquête de territoire, le podcast, ça ouvre en fait la découvrabilité. Plus de personnes vont pouvoir connaître votre marque, c’est bien fait. Donc du coup, il a un côté de partage finalement en venant ouvrir plein de portes, plein de chemins.
qui vont mener à vous, à votre marque, à votre expertise et à ce que vous apportez sur votre marché. Et cette découvrabilité-là, elle est précieuse parce que jusque-là, en marketing, on le sait tous, on avait l’habitude de dire qu’il fallait à peu près sept points de contact avant de passer à l’acte d’achat. Aujourd’hui, on n’est pas forcément sur sept points de contact, ça a pas mal évolué, c’est plutôt passer sept heures avec le prospect.
Pour passer cette heure avec un prospect, quand on publie juste sur les réseaux sociaux où les posts sont lus en quelques secondes, ça peut être un peu long. Donc le podcast, comme tu le disais, il a ce côté temps long, on prend le temps et un podcast d’une heure que quelqu’un va avoir écouté, c’est une heure où votre prospect va être avec vous et pas un seul prospect.
Estelle (11:16.023)
C’est long.
Adeline Cointe (11:31.733)
mais tous les auditeurs du podcast en même temps. Ça veut dire que vous n’êtes pas obligé de faire un call de 7 heures avec tous vos prospects. Donc ça c’est hyper, hyper précieux aussi cette conquête même dans leur écosystème. Tu le disais, c’est le podcast, c’est le média aussi du quotidien. On va rentrer en fait dans leur vie. Le podcast, il est consommé sur des situations de vie. Pendant le trajet, quand on cuisine, quand on fait le ménage, quand on fait du sport ou sur la pause déjeuner. Il y a vraiment des temps de consommation.
des épisodes, donc on rentre aussi dans le quotidien des prospects qui vont finalement nous voir comme quelqu’un de familier. Il a cette notion finalement de biais de simple exposition. C’est ce biais de familiarité en fait. le prospect vous entend, plus il a l’impression que vous faites partie de son quotidien, moins il aura de difficultés finalement à sortir sa carte bleue et de travailler avec vous.
Estelle (12:26.434)
Il y a vraiment cet effet, on en parlait tout à l’heure, de confiance qui fonctionne. Je suis d’accord avec toi, avec ce biais de simple exposition, on a passé du temps avec quelqu’un à l’écouter, donc notre cerveau aussi, il choisi de continuer à écouter, il ne va pas se dédire, il va se dire c’est que je suis quand même assez intelligent, c’est que la personne est intéressante, donc je peux lui faire confiance, donc il a un effet positif. y a un deuxième élément, tu en as un petit peu parlé à l’instant, c’est cet effet miroir, c’est-à-dire que la personne qui reçoit sur un podcast,
Si on écoute un podcast régulièrement, on fait confiance à cette personne. Et de fait, la personne qui est reçue, l’invitée sur le podcast, récupère la confiance de l’autre. Si l’autre d’un podcast invite quelqu’un, je peux lui faire confiance parce que je sais que cet autre de podcast invite des bonnes personnes. Il y a vraiment un effet, un double effet de confiance qui se crée. J’ai passé du temps avec la marque et la marque a été invitée par quelqu’un de confiance. Donc on vient apporter…
cette double confiance finalement à la fin de l’épisode, on n’a plus ou beaucoup beaucoup moins cette question de est-ce que c’est la bonne personne, est-ce que c’est la personne qu’il me faut, est-ce que c’est une personne que je peux croire, etc. Ce qui encore une fois dans tout notre univers de défiance est un élément super super important et fort du travail. Il y a un autre élément qui est intéressant, même si on en est encore un peu au début, mais c’est intéressant d’aller chercher ça, c’est les LLM, on le sait donc tout.
les chats GPT, Gemini, Claude et autres viennent récupérer des informations sur le net, sur plein d’endroits, mais notamment sur les podcasts. Ça, c’est un élément super intéressant pour venir ancrer son SEO, son GEO via les podcasts. Qu’est-ce que t’en penses, toi ?
Adeline Cointe (14:14.09)
Oui, tout à fait. D’ailleurs, tu as eu un épisode il n’y a pas longtemps sur ce sujet-là et la personne que tu as reçue a expliqué que c’est ce côté autorité. Aujourd’hui, on est sorti de l’ère du backlink, où avant, en SEO, il fallait absolument qu’il un backlink qui emmène vers notre site, qu’il soit en do-fo-lo. Il avait même tout un tas de clauses particulières, que ce soit cohérent. Aujourd’hui, la cohérence, finalement, c’est vous qui allez devoir la porter sur vos différents canaux. Comment on vous reconnaît finalement ? Qu’est-ce qu’on va
dire de vous, c’est votre autorité, c’est qu’est-ce que vos prospects disent de vous parce qu’ils vous ont identifié comme la personne qui a tel positionnement sur tel marché avec telle expertise et de façon cohérente. Donc ça moi je trouve que c’est hyper chouette aujourd’hui quelque part on crie un peu sur les IA mais en même temps en ramenant cette cohérence on va aussi éviter certains postes un peu creux sur les réseaux sociaux je pense que ça va aider à ce niveau là et de montrer toujours votre
cohérence avec surtout tous les supports dont les podcasts et le podcast en fait, le podcaster il va vous mentionner à la fois dans la description de l’épisode et un podcaster il faut pas oublier qu’en fait il va aussi communiquer sur son épisode donc il aura potentiellement un article de blog potentiellement une parution dans la newsletter du podcaster potentiellement des parutions sur ses réseaux sociaux pour faire connaître l’épisode donc en fait c’est autant de sites finalement que quelqu’un parle de vous sur LinkedIn c’est le site d’autorité c’est LinkedIn qui parle
de vous et le podcaster quand il parle de vous dans la description de son épisode c’est aussi l’hébergeur donc par exemple Auchat qui est devenu aussi un site qui compte aujourd’hui et donc qui va vous mentionner vous avec vos noms, prénoms, votre expertise et potentiellement votre site internet donc forcément pour le LLM c’est tout bénéf parce que c’est pas vous qui parlez de vous-même et ça c’est ce que les LLM regardent aujourd’hui quelle est la crédibilité de la personne à l’extérieur de ce qu’elle veut bien dire d’elle
Estelle (16:12.6)
Ouais, c’est vrai que ça paraît logique en fait quand on se pose la question comme ça. Si quelqu’un me dit je suis formidable, je vais dire, bah écoute, t’es bien sympa, je veux bien te croire, mais enfin qu’est-ce qui me dit que c’est vrai ? Si quelqu’un d’autre vient prendre la parole ou si quelqu’un d’autre te donne la parole et donc utilise sa propre crédibilité, met en cause sa propre crédibilité en donnant la parole, de fait, ça va avoir un poids qui est nécessairement plus important.
Effectivement, que tu dis est juste aussi, c’est qu’il y a un effet de halo de communication qui est très, très fort. Un podcast, un podcaster, n’importe quel podcaster, nécessairement va venir communiquer sur ces épisodes parce qu’on a besoin de ça pour faire rayonner le podcast. pas oublier qu’un podcaster, ce qu’il veut lui aussi, c’est que son podcast soit écouté par un maximum de personnes. Donc de fait, il va faire votre job de communication, ce qui ne vous empêche pas, je le dis à toutes les personnes qui viennent sur des podcasts, qui ne vous empêchent pas de faire la communication de l’épisode.
C’est l’intérêt de tout le monde. Mais la réalité est là. Le podcaster qui reçoit vient faire la communication bien souvent sur, tu disais, un blog, une newsletter, de plus en plus, les newsletters qui sont en train de monter très fort. Maintenant, YouTube beaucoup, parce que la vidéo est entrée. Donc YouTube vient porter beaucoup, beaucoup de choses. Je rappelle que YouTube, c’est Google. Donc il a encore plein, plein de choses qui se passent à ce niveau-là. Les vidéos sont en train de rentrer sur les plateformes elles-mêmes de podcasts. Apple Podcast, n’y est pas encore. Spotify commence.
Donc y a beaucoup, beaucoup de choses qui sont en train de se jouer. On va pouvoir récupérer des shorts, on va pouvoir avoir une diversité de communication qui sortent d’un seul épisode de podcast. Donc ça, c’est aussi un élément super, super intéressant. Il y a un autre élément, moi, je trouve, qui fait très, sens dans le fait de passer sur les podcasts, c’est que finalement, il a une espèce de cercle vertueux en termes de croissance quand on vient passer…
sur un podcast, sur des podcasts, parce que d’ailleurs, je sais pas quelle est ta position là-dessus, mais moi je pense que l’intérêt, c’est aussi de passer sur plusieurs podcasts, pas nécessairement un seul. Souvent on se dit, tiens, je vais passer sur un podcast, puis je vais voir ce qui se passe. vérité, alors moi je suis ravie quand on me dit que c’est chez moi qu’on veut passer, mais la question n’est pas là. Ce qui est intéressant, c’est d’avoir une espèce de momentum et d’aller travailler sur plusieurs éléments. Qu’est-ce que tu en penses ?
Adeline Cointe (18:29.227)
Je te rejoins, tu fais bien de le mentionner, je te remercie. En effet, je n’en avais pas parlé. Un seul podcast, c’est vrai que c’est bien, mais ça ne pas énormément. Alors qu’on parlait tout à l’heure de la première phase, la partie conquête. Plus on va passer sur des podcasts, plus on va favoriser ce biais de familiarité, ce biais de simple exposition, plus on va être au contact des prospects et plus on va bénéficier de cette histoire des 7 heures au contact aussi de nos prospects. Et surtout, ce qui est précieux aussi sur un podcast, c’est que chaque podcasteur a
sa ligne éditoriale, mais à sa sensibilité personnelle, ses questions. en fait, vous allez vous rendre compte que c’est une mine commerciale énorme pour vous parce que si vous utilisez à bon escient vos épisodes, vous le réécoutez parce que ça…
Ça fait partie des erreurs aussi que toutes les marques font. j’aime pas me réécouter. Oui non mais moi non plus j’aime pas me réécouter mais en fait c’est précieux de se réécouter. Déjà on évolue, on s’améliore pour la prochaine fois en entendant tous nos tics de langage. Je vous promets vous allez les entendre moi aussi et pourtant ça fait très longtemps que je passe sur des podcasts. Mais justement vous essayez de vous améliorer pour la prochaine fois et surtout…
Estelle (19:28.29)
C’est pas grave.
Adeline Cointe (19:34.491)
Les questions du podcasteur. C’est aussi des questions potentiellement que votre cible peut se poser. Donc ce sont des idées de contenu, des idées d’articles, des idées de poste que vous allez pouvoir faire justement pour atteindre et convaincre votre cible. Et la sensibilité, la ligne éditoriale, vous allez pouvoir aborder plusieurs angles sur votre même expertise. Donc ça c’est pareil pour notamment les LLM, ça montre que vous êtes capable aussi de vous adapter
à tout un tas de situations, tout un tas d’angles. Donc c’est hyper précieux de passer sur différents podcasts avec chacun leur sensibilité. Cette notion bien sûr de maillage et de top of mind en fait aussi. allez être la personne à qui on pense sur votre sujet. Alors bien sûr, avoir travaillé quand même le positionnement avant. On va pas non plus sur un podcast à n’importe quel moment de son entreprise. Il faut avoir un positionnement quand même assez solide. Alors bien sûr, comme tu le disais Estelle,
le prospect va se l’approprier, notre positionnement, comment il va y réagir. Mais s’il n’est pas travaillé, ça ne sert à rien non plus d’aller sur un podcast. Le but c’est qu’on puisse vous identifier comme une personne à la fois experte et de confiance.
Estelle (20:49.836)
Je suis d’accord avec toi, il faut avoir un truc à dire. Après, il y a plein de podcasts différents avec des thèmes différents. Tu as des podcasts d’inspiration, as des podcasts plus d’éducation, tout va dépendre du podcast sur lequel on va paraitre. Mais moi, pense qu’il faut venir un petit peu préparer. Sur mon podcast, j’aime bien que les choses soient naturelles. Donc je dis souvent à mes invités, préparez pas trop. Parce que moi, ce que j’aime, c’est d’avoir cette vraie discussion entre nous. En revanche, il faut quand même préparer au sens de…
Si on vient sur un… C’est un effort, c’est souvent un effort financier aussi de venir sur un podcast. C’est pas nécessairement gratuit de venir sur un podcast parce qu’on vient chercher de l’audience tout simplement. Donc il faut quand même pas complètement se louper. Il faut savoir ce dont on veut parler et dans quel terme et pourquoi. C’est pas nécessairement surtout l’erreur, pardon, je me permets de le dire parce que je l’ai vu, je le vois de moins en moins, je me permets de le dire. L’erreur première, c’est ne scriptez pas tout ce que vous allez vouloir dire dans le podcast parce que vous ne saurez pas le faire.
Pour le coup, lire un texte sans que ça s’entende que ça soit lu, il être un minimum pro pour que ça s’entende pas. Ça s’entend toujours. Donc en revanche, il faut prévoir les grands piliers de communication. C’est vraiment, c’est ce que tu disais finalement, un podcast, ça va permettre aussi de poser ce que moi j’appelle les piliers de communication, les grands thèmes sur lesquels on va parler, sur lesquels on veut être reconnus, sur lesquels on veut apparaître comme vraiment le, spécialiste.
Et c’est intéressant de les avoir et de les proposer aussi potentiellement au podcaster. Tout dépend de comment le podcaster, la podcaterie s’est organisée. Chacun travaille peut-être différemment, mais c’est intéressant déjà en amont de savoir quels sont les sujets vers lesquels on va vouloir aller. Qu’est-ce que tu en penses ? Est-ce que tu prépares tes clients ? Tu leur demandes de préparer ce genre de choses ? Comment est-ce que vous travaillez ?
Adeline Cointe (22:36.639)
Alors j’aime pas en effet le discours tout prémâché parce que moi qui suis une grande auditrice de podcast je déteste ça et ça s’entend et comme tu dis moi je sais que j’ai fait de la radio un temps où j’avais des chroniques donc chronique en plus c’est quelque chose qui est déjà très préparé, il a un texte déjà et même ça j’arrivais à ce que ça fasse pas quelque chose de lu donc c’est une compétence qui s’acquiert petit à petit donc faites le pas, n’apprenez pas par coeur parce qu’en fait vous allez être perturbé si…
à un moment donné vous avez le…
Adeline Cointe (23:14.173)
Désolée. Donc après vous allez être perturbé si jamais vous loupez un mot. Vous allez bafouiller encore plus, vous allez pas réussir à vous rattraper. Et même le podcaster en fait qui lui est habitué à poser des questions va rebondir au fur et mesure de ce que vous allez dire et ça ne sera pas forcément dans l’ordre que vous, vous aviez imaginé. Donc en fait vous avez toutes les chances d’être perturbé si c’est trop trop scripté, trop préparé en amont. Par contre…
Pour aller sur un podcast, est important quand même de connaître le podcaster. Quelles sont ces questions signatures ? Comment ça se passe ? Est-ce que c’est vous qui vous présentez ou est-ce que le podcaster vous présente ? Est-ce que à la fin de l’épisode, le podcaster vous demande de trouver quelqu’un, de proposer un autre nom ? Parce que si oui, j’ai déjà entendu des gens qui bafouillent, je sais pas, ou qui donnent un nom complètement hors ligne éditoriale. Tout ça, c’est des choses qui font que votre épisode finalement va être percutant. Et pourquoi pas mentionner des fois d’autres épisodes.
tout bénéfique pour le podcaster. Ça montre déjà que vous avez écouté mais en plus de ça lui il va pouvoir faire un maillage entre ces articles de blog. bah telle personne a parlé du podcast qu’on avait fait avec telle personne ou a évoqué tel sujet qu’on avait aussi évoqué avec telle autre personne. Donc finalement c’est cette préparation là qu’on attend quand vous passez sur un podcast.
Estelle (24:34.818)
Et c’est intéressant de toujours, je pense, garder en tête le côté, ça reste un média du naturel. Et donc, si on le prépare trop, finalement, on vient perdre ce naturel. Ce qui est dommage parce que ce que viennent chercher les auditeurs et les auditrices, c’est exactement ça. C’est le naturel. C’est donc la vérité de la marque. C’est l’ADN de votre marque, de ce que vous avez à proposer. Donc, gardez-le absolument comme ça. C’est vraiment l’occasion. C’est rare finalement les occasions où une marque peut apparaître naturelle.
C’est assez précieux. J’ai un peu une dernière question. Alors je sais que c’est un thème toujours un petit peu touchy, mais qu’est-ce que tu penses ? a de plus en plus, le Média Podcast est en train d’arriver doucement à maturation. C’est un média qui a 7, 8, 9 ans en France maximum. Et encore quand je dis 9 ans, il n’y avait pas grand monde il a 9 ans. Donc c’est vraiment un média qui est encore jeune. Ça fait deux, trois ans, moi, je vois deux, trois ans qui commencent.
à être pris de façon plus professionnelle avec de plus en plus de podcasters qui se sont formés, qui se sont professionnalisés. Donc les marques arrivent doucement. Avec la professionnalisation arrivent les budgets, c’est-à-dire qu’on a de plus en plus de podcasts qui sont payants. Le passage sur un podcast va être rémunéré, je le disais pour une raison simple, c’est que le podcaster a construit une audience et c’est cette audience qu’on vient chercher. n’est pas juste pour le plaisir en général de passer sur un podcast. Là, je parle des…
souvent des gros podcasts. On parlait en off tout à l’heure du podcast Legend de Guillaume Plé qui a des tarifs à priori annoncés. Après je ne pas copine avec Guillaume Plé, je ne sais pas quels sont exactement les tarifs, mais enfin qui annoncent des tarifs qui sont extrêmement coûteux, en tout cas qui sont proches des tarifs qu’on peut avoir sur de la télé. Il est vrai que le podcast commence à se rapprocher de la télé et dans les audiences. On a vu des audiences qui dépassent parfois
celle de la télé et dans les mécaniques puisque la vidéo arrive, etc. Comment tu te positionnes, toi, avec tes clients vis-à-vis de ça, vis-à-vis du côté financier des podcasts ? Est-ce que tu regardes des systèmes de ROI ? Comment est-ce que tu travailles ça avec tes clients, dis-moi
Adeline Cointe (26:49.64)
Alors en tant qu’attaché de presse, nous notre rôle c’est quand même plutôt tout ce qui va être éditorial, donc la partie non payante. Par contre, pour autant, je pense que c’est important de mettre dans son budget aussi une partie finance en fait pour passer sur des podcasts.
On l’a expliqué là depuis peut-être une demi-heure, trois quarts d’heure, le podcast aujourd’hui c’est devenu le média sur lequel il faut être. Il faut se dire quand même que sur un podcast il y a eu une étude publiciste C-Hawk qui reprend quand même que un épisode de podcast est mémorisé à 75%. Je sais pas si vous vous rendez compte, tout ce qu’on consomme sur les réseaux sociaux, les gens scroll, qu’est-ce qu’ils vont retenir ? Pas grand chose.
Estelle (27:32.056)
pas grand chose, c’est sûr.
Adeline Cointe (27:33.808)
Donc c’est ça aussi, c’est quelle est la stratégie derrière, qu’est-ce qu’on veut en faire de ces épisodes-là. Et tu disais aussi ce côté communication. Donc parfois aussi, on a un package de communication en plus. On a des choses qui sont à notre disposition directement quand on paye. Donc ça, c’est tout bénéf’ aussi parce que c’est du contenu qui est déjà fait et vous, c’est du temps que vous ne passez pas non plus. Donc c’est juste que ce n’est pas le métier de la tâchée de c’est plutôt le métier du média bailleur, de la personne qui vient
acheter les espaces, les encarts. Mais aujourd’hui, le podcast fait partie des encarts qu’il me semble précieux à mettre dans son budget marketing annuel.
Estelle (28:13.58)
Je te rejoins tout à fait sur le fait qu’il faut regarder le média dans sa globalité et finalement c’est de l’achat média sur le podcast mais pas que, c’est de l’achat média au sens global avec du contenu qui est déjà créé, qui est disponible. Alors ça dépend des podcasts évidemment, chacun encore une fois travaille peut-être différemment mais la réalité c’est que ça permet d’avoir une exposition qui est plurimédia.
qu’on va pouvoir utiliser dans le temps, est vraiment intéressante de ce point de vue-là. Et encore une fois, ce média qui est un petit peu le seul à le proposer, c’est-à-dire un espace dans le temps qui est long, qui est long dans le temps qu’on va passer à écouter un épisode, mais qui est long dans le temps de diffusion également. On ne l’a peut-être pas dit d’ailleurs, mais un épisode de podcast, pas comme une publicité ou une émission en télé qui va passer une fois et bim, c’est terminé. Un épisode de podcast, ça fait sept ans que le podcast du marketing existe.
l’épisode numéro 1, 2, 3, 5, 10, 12, 37, continuent tous les jours à avoir des auditions. Donc on est sur du temps qui est vraiment long. Alors évidemment, c’est au moment de la publication ou des republications que l’épisode va avoir le plus d’audience, mais on est quand même sur quelque chose qui va pouvoir s’installer dans le temps et donc construire cette fameuse notoriété, cette fameuse crédibilité qui sont si difficiles à identifier, à définir.
et puis à valoriser finalement. Là, on a un média qui vient nous le valoriser et d’un point de vue écoute, qu’on va pouvoir tracer dans le temps, et d’un point de vue communication, puisqu’on va pouvoir créer des outils de communication directement en utilisant ces podcasts. Écoute Adeline, si les personnes qui nous écoutent avaient un doute sur l’intérêt du podcast d’un point de vue de la marque. Encore une fois, moi je trouvais que c’était vraiment ce que tu m’as proposé.
comme angle vraiment intéressant, c’est de dire mais non mais en tant qu’outil marketing, c’est la raison pour laquelle j’ai accepté de le faire, parce que je fais très très très rarement des épisodes sur le podcast, mais je trouve qu’en tant que outil marketing, c’est vraiment intéressant d’aller se poser cette question-là, tout en que moi je le vois, c’est l’un des médias qui est en train de monter très très très fort sur les médias, les médias-buyers. C’est encore un média qui n’est pas tout à fait établi et connu, donc je le dis, il y a encore des opportunités parce que les tarifs, alors ça dépend des…
Estelle (30:37.38)
Si on parle de legend, les tarifs se sont envolés. Mais sur beaucoup de podcasts, les tarifs sont encore super abordables parce qu’on est encore au début de la maturation. C’est-à-dire qu’on est encore au moment où les marques commencent à arriver gentiment. On n’est pas encore sur une concurrence trop accrue. moi, mon conseil, ce serait de regarder, et je dis pas de venir, alors venez sur le podcast du marketing si vous le souhaitez. Je vous accueille avec grand plaisir, mais ce n’est pas la question.
Adeline Cointe (30:39.039)
Estelle (31:05.688)
Parce qu’encore une fois, pense qu’il faut aller sur plusieurs podcasts pas en même temps. Pardon. Je me permets de donner la précision. Il n’y a rien de pire pour un podcasteur que quelqu’un qui va sur tous les podcasts concurrents la même semaine. C’est l’enfer. On se connaît tous et on n’a pas envie de raconter la même chose parce qu’on sait bien que les gens écoutent plusieurs podcasts. Donc, faites attention aussi à timer dans le temps. Encore une fois, c’est un travail sur le temps long. Le podcast, d’étaler un peu les choses de façon à ce que justement ça vous bénéficie dans le temps.
Et c’est vraiment intéressant d’aller sur plusieurs podcasts. Mais surtout, il y a encore de la place pour le moment. C’est à mon avis le moment d’aller prendre ce tournant, d’aller chercher ces nouveaux médias qui viennent apporter cette authenticité qu’on n’a pas avec Lya. On a une vraie demande sur l’authenticité. Donc c’est le très très bon moment pour aller explorer les podcasts. Je vous invite à contacter Adeline si vous souhaitez passer sur un ou plusieurs podcasts. Adeline, où est-ce qu’on peut te retrouver si on a envie ?
d’en savoir plus sur les vodkas, de travailler avec toi, de te questionner, dis-moi.
Adeline Cointe (32:06.154)
Alors moi je suis présente sur LinkedIn, donc Adeline Quinte, et sinon sur mon site internet, OCOM3COM, donc H-A-U-T-C-O-2-M-E, le chiffre 3, co2m.fr, mais de toute façon tout sera dans la description avec Estelle.
Estelle (32:22.028)
absolument je vous mets tout dans les notes de l’épisode. Merci beaucoup Adeline, t’es la bienvenue quand tu veux sur le podcast du marketing.
Adeline Cointe (32:30.384)
Merci Estelle !
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