Entrepreneuriat

Comment créer son planning édiorial – épisode 9

Quand on est entrepreneur, et à fortiori quand on est seule à la barre, l’un des risques majeurs ou en tous cas l’une des peurs dont on me parle le plus souvent, c’est la peur de ne pas réussir à s’organiser.

Je pense qu’on est toutes et tous d’accord pour dire que quand on est seule à la tête d’une entreprise, on a des milliers de choses à faire. Le risque c’est de ne pas réussir à prioriser, de ne pas être assez efficace ou de passer trop de temps sur des tâches qui ne sont pas essentielles.

Bref, il est essentiel d’avoir un système d’organisation qui fonctionne, et c’est d’autant plus vrai quand on parle des tâches chronophages.

Et l’une des tâches les plus chronophages, mais à mon avis l’une des tâches les plus importantes quand on a une entreprise digitale, c’est de rédiger du contenu de qualité et régulièrement.

Je le dis et je le répète toute le temps, même si c’est difficile, et même si ça prend du temps, quel que soit le média que vous ayez choisi – que ce soit un blog, un podcast ou youtube, peu importe. Mais il est primordial que vous postier du contenu neuf et de qualité à interval régulier. Et je dirai idéalement au moins une fois par semaine. C’est juste impératif pour construire votre audience.

Votre post hebdomadaire, c’est bien souvent le premier contact d’une personne avec votre site. C’est en fait une porte d’entrée vers votre site. Alors bien sûr, il va falloir construire intelligemment le funnel pour amener votre lecteur à adhérer à votre produit, mais dans un premier temps, il faut qu’il vous découvre et ça c’est bien souvent grâce à votre contenu.

Et vous avez intérêt à publier régulièrement parce que ça aide Google à vous identifier et ça donne une habitude, un rendez-vous à vos lecteurs habituels. En fait, c’est la régularité qui va vous permettre de créer votre communauté. Les personnes qui vont vraiment vous suivre de façon régulière, c’est  à dire vos meilleurs ambassadeurs et très certainement vos clients les plus fidèles.

Mais soyons honnête, créer du contenu toutes les semaines ce n’est pas toujours facile et ça prend du temps.

Pour tout vous dire, j’enregistre cet épisode un soir où je ne devrais pas travailler, mais comme j’ai pris un peu de retard sur mon planning et que je me suis engagée à publier toutes les semaines, pas le choix je trouve un créneau en plus dans mon agenda pour m’y tenir.

Franchement c’est pas tous les jours drôles, mais c’est cet engagement qui crée le fondement de votre activité. Et vraiment je vous invite à prendre ce même engagement et vous tenir à publier à la même fréquense quoi qu’il arrive.

Besoin d’un planning éditorial

Bon mais prendre un engagement c’est bien, mais on sais comment ça se passe, un imprévu, une urgence au boulot, et hop pas besoin de grand-chose pour déroger à la règle.

Pour tenir cet engagement sur le long terme, il faut planifier.

D’une part ça motive parce que vous savez où vous allez, et ce que vous avez à faire, et puis lorsque vous dérapez, ça vous permet de revenir très vite dans le droit chemin.

Dernier point et pas des moindres, ça vous permet d’éviter le syndrome de la page blanche : mais de quoi je vais bien pouvoir parler aujourd’hui?

Donc on oui , on a besoin de planifier, et notamment de prévoir un planning éditorial

Et c’est exactement ce qu’on va faire dans cet épisode: on va planifier à l’avance nos articles et prévoir les créneaux horaires nécessaire pour les construire et les mettre en place.

Ce que je vous propose aujourd’hui, c’est de créer votre planning éditorial sur trois mois avec l’ensemble des sujets que vous allez aborder. Trois mois planifiés en une fois pour après avoir l’esprit tranquille et savoir précisément ce que vous avez à faire et quand.

Pour être claire, à la fin de cet épisode, vous aurez trois choses en tête: 

-Un plan infaillible pour créer un contenu de qualité.

-Mes 4 méthodes préférées pour choisir des sujets qui attireront immédiatement votre client idéal. 

-Un modèle de calendrier près à remplir.

Qu’est ce qu’un planning éditorial

Donc commençons par le commencement, qu’est ce que c’est qu’un planning éditorial?

Donc un planning éditorial c’est la liste des sujets que vous allez aborder sur les prochaines semaines ou les prochains mois.

Mon planning éditorial à moi est un peu plus précis que ça, bien sûr il contient les prochains thèmes que je souhaite aborder pour le podcast mais en plus il détaille 

– Les plages horaires que je dédie dans la semaine à la création de ce contenu 

-Une liste de marronnier 

– Planning éditorial type de réseaux sociaux : c’est-à-dire le nombre de post sur facebook, instagram ou autre par semaine mais également le type de post. Par exemple, si je souhaite poster 4 fois par semaine, je vais essayer de créer une routine pour me faciliter la création de post. Par exemple, le premier post est celui de l’annonce d’un nouvel épisode, le second met en avant un thème particulier détaillé dans l’épisode, le 3ème post présentera le cadeau bonus et le 4ème sera un teasing sur l’épisode suivant.  Organiser les post de cette façon permet de trouver plus facilement des idées

Cadeau

Je vous ai fait une copie de ma trame de planning éditorial, c’est littéralement le document excel que j’utilise pour prévoir mon contenu, aussi bien pour le podcast que pour les réseaux sociaux, et à vrai dire c’est le schéma que j’utilise pour planifier à peu près tous mes projets professionnels.

Pour le télécharger et le faire vôtre, il vous suffit d’aller sur lepodcastdumarketing.com/cadeau9.

Avant que vous ne téléchargiez le calendrier, laissez moi quand même vous expliquer comment vous allez faire pour éviter de laisser ce calendrier désespérément vide. Aujourd’hui je partage avec vous ma technique de génération d’idée de contenu. L’idée est que vous puissiez prévoir les sujets de vos prochains post pour les 3 prochains mois et ce en une seule fois. Vous n’aurez plus à vous soucier de la page blanche, mais bon il vous faudra quand même rédiger ce contenu – faut pas rêver y a du boulot.

S’organiser

Et pour faire ça, il va falloir vous dégager du temps. Dans un premier temps, je vous conseille de vous dégager 1 heure et de la bloquer dans votre agenda. Mais attention, pas une heure juste après le déjeuner ou vous êtes en train de digérer, ou juste avant un coup de fil important que vous aurez envie de préparer.

Non une heure, pleine et complète où votre esprit est totalement engagé à la génération d’idées de contenu.

Noter les idées

Vous n’allez peut-être pas planifier cette heure de créativité pour aujourd’hui. Donc dans les prochains jours, il y a de bonnes chances que  des idées de sujets vous viennent à l’esprit. Je vous suggère vivement de toutes les noter.

C’est vraiment une bonne habitude à prendre. Les idées peuvent venir constamment: quand vous êtes en voiture, quand vous travaillez, quand vous faites du sport ou même quand vous promenez votre chien. Le truc c’est de ne pas perdre ces idées, parce qu’en général elles partent aussi vite qu’elles sont venues.

Moi je les notes dans mon téléphone, j’ai une section note « idée podcast ». Vu que j’ai toujours mon téléphone à portée de main, pas de problème. Ca peut même être des notes vocales, si vous êtes en voiture notamment c’est très pratique. Pour certaines c’est un petit calpin glissé au fond du sac. Franchement peu importe dès lors que c’est immédiatement accessible.

Je vous conseille de le faire dès maintenant et tout le temps, comme ça la prochaine fois que vous prévoierez une session de travail sur votre planning éditorial vous aurez déjà une belle liste de thèmes à aborder.

Faire de la place dans votre agenda

Donc lors de votre session, vous télécharger le calendrier sur le site et vous l’ouvrez.

Ensuite, dans l’onglet Planning éditorial vous allez ajouter les dates de publication de votre contenu hebdomadaire – que ce soit de votre blog, podcast ou émission vidéo.

Il y a une colonne de date dans la feuille de calcul, donc il vous suffit d’ajouter vos dates spécifiques. Je parle de la date à laquelle le contenu réel sera effectivement mis en ligne – pas la date à laquelle vous pensez produire votre contenu.

Nous travaillons sur un plan de trois mois, ce qui vous donne environ 12 dates à ajouter à votre calendrier. L’idée c’est de grouper le travail. C’est beaucoup plus efficace de vous poser une fois pour réfléchir à 12 titres que de prendre le temps à chaque semaine de réfléchir au thème de la semaine.

Et en plus de vous faire gagner du temps, vous allez économiser le stress de ne pas trouver le sujet de la semaine. Vous pouvez me croire, avoir 12 coups d’avance c’est assez satisfaisant.

Vous êtes maintenant prête à choisir des sujets de contenu et à les ajouter à votre calendrier de contenu.

Je vais vous donner mes cinq façons préférées de générer des idées de sujets pour compléter votre calendrier. Si vous avez déjà vos propres techniques, c’est parfait utilisez-les. Peu importe le moyen, l’objectif c’est de trouver des idées.

Je vais vous donner un temps limité pour chacune des 5 méthodes. L’idée c’est d’éviter de tomber dans un puis sans fond dont on ne sort jamais. Et puis c’est prouvé, le cerveau travaille plus rapidement quand il a un temps limité pour effectuer un tâche.

En fait, je vous conseille carrément de mettre un timer. Vous pouvez utiliser votre réveil, ou le chronomètre de votre téléphone, mais en tous cas il faut qu’une sonnerie vous sorte de vos rêveries quand le temps sera écoulé. La minuterie vous aidera à rester concentrée pendant le temps de la session.  Et puis ça vous aidera aussi à rester dans le délai d’une heure que vous vous êtes fixé.

Bon, alors c’est parti pour passer en revue les cinq façons de proposer des idées de sujets pour votre blog, votre podcast ou votre chaîne Youtube.

Le post-it

La première technique est la technique du Post-it. J’adore utiliser des post-it dans la génération d’idée parce que cela permet de jeter des idées sans rentrer dans le détail. C’est vraiment un exercice de rapidité d’esprit, une idée en appelle une autre. On ne cherche pas à élaborer un plan mais juste à trouver des idées. Sur un post-it, impossible dans dire trop, on ne peut inscrire que quelques mots.

Ca évite de se perdre dans les détails et de se laisser contraindre parce ce qui est réelleent faisable ou non. On inscrit un maximum d’idée sur des post-it dans un temps imparti – une idée par post-it – et il sera temps après de classer ce qui est pertinent et ce qui l’est moins.

Donc pour cet exercice de post-it, donnez-vous 5 minutes. Si vous êtes plusieurs à travailler sur cette génération d’idée (et je vous y encourage, on trouve toujours bien plus d’idées à plusieurs), donc si vous êtes plusieurs, il vous faudra prévoir un bloc de post-it par personne.

L’objectif ici, va être de penser à votre client idéal et de vous demander quels sont les sujets qui l’intéresse. Que veut-il, de quoi a-t-il besoin, que pouvez-vous lui fournir? Où en est-il dans son parcours de consommateur? Quel est son problème? Comment pouvez-vous les aider à avancer? Quel contenu pourrait l’aider?

Il s’agit d’un exercice d’écriture rapide et fluide. Vous écrivez des mots, des phrases ou des questions qu’il pourrait vous demander.

Si vous avez déjà des clients, très bien, essayez de penser aux questions qu’ils vous posent. Peut-être vous questionnent-il par email, ou peut-être que vous en rencontrez certains d’entre eux dans la vie réelle lors d’un événement. Peut-être aussi que vous organisez des Facebook Live et que vous répondez ensuite aux questions. Utilisez tout ce que vous savez de votre client idéal pour identifier des thèmes d’intérêt pour lui.

Chaque personne note ses idées pendant 5 minutes sans échanger avec les autres si vous êtes plusieurs. A la fin des 5 minutes, chacun vient coller ses post-it sur le mur. Idéalement on va essayer de classer les idées par thèmes. Certaines idées seront identiques, ou se recouperons pour former un thème plus large ou une suite d’épisodes. Et certains post-it seront totalement à côté de la plaque.

Mais peu importe. Cette idée qui ne nous intéresse pas nous a peut être fait pensé à une idées super intéressante. Ou peut-être qu’en la voyant sur le mur, une autre personne va trouver une nouvelle idée. Donc toutes les idées sont intéressantes même les plus farfelues, à vous ensuite de faire le tri de ce que vous voulez ou non utiliser.

On ne recherche pas la perfection dans cet exercice. C’est un très bon moyen de commencer votre session de créativité parce qu’en plus de vous permettre de générer déjà beaucoup d’idées, il va aussi servir de purge.

Le but du post-it – et ça vaut pour à peu près toutes les sessions de créativité – c’est qu’on ne se met aucune contrainte, aucun jugement. On ne cherche pas à contrôler les idées, on les laisse venir à nous, librement.

On se fiche que se soit possible ou impossible, cohérent ou incohérent. Ca n’a aucune importance. Et le fait de se défouler comme ça pendant ne serait-ce que 5 minutes, permet à notre esprit de s’ouvrir au champs des possibles. Et de se libérer des contraintes pour le reste de la session de créativité. Pour faire simple, vous vous autorisez à avoir de mauvaises idées.

Si ça se trouve, ces 5 minutes vont vous permettre de trouver vos 12 thèmes. Si c’est le cas, vous n’avez pas besoin des quatre prochaines méthodes dans l’immédiat. Je vous les donne quand même au cas où vous vouliez pousser plus loin.

Le questionnaire

La seconde méthode va vous prendre un peu plus de temps, mais elles est extrêmement efficace, il s’agit du questionnaire. Donnez-vous 20 minutes pour la monter.

L’idée ici, c’est tout simplement de demander à votre audience quels sont ses sujets d’intérêts, quels sont ses problèmes, comment est-ce que vous pouvez l’aider.

Il existe des sites qui vous permettent de monter très facilement un questionnaire simple. Personnellement j’utilise Survey Monkey. La formule basique est gratuite (et à mon avis largement suffisante pour ce que l’on cherche à faire). Vous pouvez aussi tout simplement rédiger un email avec vos questions et traiter les réponses manuellement si vous êtes plus à l’aise.

Construisez un questionnaire court, 5 ou 6 questions pour vous assurer un bon taux de réponse. Vous ne cherchez pas à faire une étude digne d’IPSOS donc pas besoin de monter une usine à gaz.

J’aime bien inclure quelques questions ouvertes parce que ça me permet ensuite de réutiliser les mots exactes de mon audience dans mes prochains textes. En général, je demande aussi de façon très directe ce qu’il attendent de moi.

Mais vous pouvez également utiliser la liste de thèmes que vous venez de créer pour valider que ça les intéresse. C’est une autre façon d’utiliser le sondage.

Si vous créez cette enquête, vous pouvez bien sûr l’envoyer à votre base email. Vous pouvez aussi l’utiliser sur les médias sociaux.

Le marronier

La troisième méthode consiste à remplir votre marronnier. Vous pouvez partir sur 15 minutes de travail. Un marronnier, c’est un calendrier des événements récurrents d’année en année. D’ailleurs vous trouverez un onglet marronnier dans le planning éditorial que je vous ai laissé sur le site.

Dans un marronnier, vous allez typiquement noter les grands événements qui sont en rapport avec votre activité. Par exemple, si vous avez un club sportif, vous allez probablement vouloir noter la coupe du monde de votre discipline. Si vous travaillez dans l’éducation, vous allez noter la rentrée scolaire et probablement aussi le début de chaque nouveau trimestre. Et si vous vendez des jouet, Noël sera évidemment un moment incontournable.

Essayez de penser à tous les évènements qui ponctuent votre année. Et pensez également aux événements qui ponctuent l’année de vos clients. Si vous avez un club sportif, peut être qu’en Janvier vos clients ont besoin de se reprendre en main après les fêtes. Si vous êtes dans l’éducation, peut-être que la date des résultats du bac est un moment à ne pas râter.

Et puis, en plus des temps forts de votre activité, il y a toutes les fêtes qui pourraient vous inspirer: Noël, la nouvelle année, la Saint Valentin, Pâques, les vacances d’été, la fête national, la journée internationale du câlin. Bref, à vous de choisir ce qui vous convient.

Alors attention, l’objectif n’est pas de noter tout et n’importe quoi. Nous notons ces fêtes et ces événements pour les utiliser comme excuse pour prendre la parole. C’est juste pour briser la glace, c’est une bonne occasion. Mais c’est très utile pour varier un peu son discours, notamment sur les réseaux sociaux. Ca peut aussi vous donner une bonne introduction pour un thème.

Ce qui a marché

La 4 ème méthode est un retour en arrière. Donnez-vous 20 minutes pour regarder quels sont vos articles ou même vos posts sur les réseaux sociaux qui ont le mieux fonctionné. Ceux qui ont été le plus vus, ou qui ont généré le plus de commentaires.

Ce sont des thèmes qui fonctionnent bien pour votre audience, des sujets qui les font réagir, sur lesquels il y a matière à débat peut-être.

L’idée n’est pas de reprendre ces articles et de les publier à nouveau, ça n’aurait pas grand intérêt. En revanche vous pouvez sûrement approfondir un élément, ou trouver un nouvel angle.

S’il s’agit d’un post sur un réseau social qui a suscité beaucoup de commentaires positifs. Transformez cela en un article de blog. Je vais vous donner deux exemples.

Bien souvent on poste des choses un peu plus personnelles sur les réseaux sociaux, et on ne pense pas à utiliser ces thème sur notre blog. Mais c’est une erreur. Le principe du blog, du podcast ou de Youtube, c’est que c’est vous que l’on suit. J’en parlais récemment dans l’épisode 7 où je vous disais à quel point il est intéressant d’injecter de soi-même dans sa marque.

Et bien, si vous avez un post qui a particulièrement fait réagir et que ce post parle de vous. Utilisez ce thème pour en faire un article. L’objectif n’est pas forcément de faire un article sur vous, mais de prendre votre expérience comme point de départ, comme un exemple qui illustre votre propos.

Une autre façon de faire, ce serait d’identifier un thème qui fonctionne bien sur votre blog, et le développer en profondeur. S’il fait réagir vos lecteurs, alors il voudront sûrement en savoir plus. Donc vous pouvez tout à fait aller vraiment en profondeur et proposer une mini-série. C’est-à-dire, créez un article de blog tellement long que vous pourrez le publier un 2 ou 3 morceaux. Idéalement il faudrait que ça s’articule selon 2 ou 3 sous-thèmes pour faire totalement sens.

Pour cette dernière méthode, vous pouvez mettre le minuteur sur 30 minutes et demander à Google de vous aider. Il vous suffit d’effectuer une recherche très simple dans Google, et ça devrait vous donner pas mal d’inspiration.

Alors allez sur Google et saisissez une recherche que votre client idéal ferait naturellement. Il faut vraiment vous mettre dans les chaussures de cette personne et taper la recherche qu’elle ferait.

Je vous donne un exemple: «Comment apprendre l’espagnol en ligne». Tapez cela dans Google et jetez un coup d’œil aux principaux résultats de recherche. Google les a répertoriées dans l’ordre des recherches les plus consultées afin que vous sachiez qu’il s’agit de sujets populaires.

Quels mots ou phrases sortent en premier? Est-ce qu’il y a là un titre d’article que vous pourriez écrire? Ou du moins quelque chose de similaire, mais unique, bien sûr.

Faites défiler un peu et vous verrez la zone « recherches associées ». Par exemple, voici ce qui se présenterait: « Comment apprendre rapidement l’espagnol gratuitement », « Comment puis-je apprendre l’espagnol seul », « Quel est le moyen le plus simple d’apprendre l’espagnol? », « Quel est le meilleur programme d’espagnol en ligne ».

Vous voyez comment les sujets vont se multiplier. Rentrer les « recherches associées » dans la barre de recherche de Google et recommencez l’opération.

Et notez les idées de sujets, parce que Google va vous en proposer des tonnes.

Voilà. En résumé, voici mes cinq façons préférées de proposer des idées de sujets pour remplir votre planning éditorial pour trois mois:

Commencer par la technique des post-it. C’est ma façon préférée de commencer une session de créativité. Questionnez votre audience. Mettez en place votre marronnier, puis développez ou donnez une nouvelle vie et un nouvel angle à votre propre contenu (pensez à la mini-série dont je vous ai parlé) pour tirer un peu plus de force d’une idée. Et puis laissez le Google vous aider.

Donc il ne vous reste plus qu’à prendre votre agenda et bloquer une heure dedans. Ensuite allez sur lepodcastdumarketing.com/cadeau9 et télécharger votre modèle de calendrier éditorial. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à le remplir.

Vous trouverez aussi un onglet réseaux sociaux pour ne jamais être à cours de posts facebook ou instagram.

Bon mais une fois que vous aurez fait tout ça, une fois que vous aurez trouvé les 12 thèmes de vos prochains articles, et bien il va falloir les écrire ces articles. Et puis il faudra communiquer dessus, faire en sorte que votre site soit prêt à les accueillir. Bref le plus gros reste à faire. En même temps, vous n’avez travaillé qu’une petite heure.

Mais la bonne nouvelle, c’est que dans mon calendrier éditorial vous trouverez une section planning hebdomadaire qui va vous aider à organiser votre temps de travail tout au long de la semaine. Ca vous forcera notamment à dédier du temps à la rédaction de vos posts.

Pour moi c’est tous les lundi et mardi soirs après le boulot. Le mercredi soir j’enregistre et je monte l’épisode. Le Jeudi je l’upload sur le site et une fois par moi je prépare les posts des réseaux sociaux. C’est mon planning à moi, et là c’est à vous de trouver le rythme qui vous convient et que vous êtes prête à tenir toutes les semaines. Parce que quoi qu’il arrive, vous vous êtes engagée à publier un post, ou un épisode de podcast ou une video toutes les semaines.

Je vous dis à très vite

 

 

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Episode 3 – 8 façons de gagner de l’argent

8 façons de gagner de l’argent – Episode 3

Aujourd’hui on parle d’un sujet qui est au cœur des préoccupations de tous les entrepreneurs: comment faire pour générer des revenus.

Quand on pense à son entreprise, ou à une entreprise lambda, en général la première idée qui nous vient c’est ce qu’elle fait – son activité principale. Par exemple, si vous pensez à Starbucks, vous voyez très clairement qu’ils gagnent de l’argent en vendant du café.

Et quand on pense à sa propre entreprise, c’est pareil, la première question qu’on se pose, c’est « comment est-ce que je vais gagner de l’argent » – « quelle va être mon activité »

Alors, bien sûr c’est une question essentielle, pas besoin de vous faire un dessin, sans la réponse à cette question, pas d’entreprise.

Mais aujourd’hui, je vous propose de pousser la question un cran plus loin.

Une des choses que j’adore dans le fait d’être créatrice d’entreprise, c’est que c’est une activité multiple. Être entrepreneur, c’est faire mille métiers en un et clairement c’est être sûre de ne jamais s’ennuyer.

Et une des raisons pour lesquelles il y a tant à faire, c’est qu’il y a bien plus qu’une seule façon de générer des revenus. Une entreprise n’est pas tenue de se limiter à une seule activité. On peut tout à fait regrouper sous une même entreprise plusieurs activités, qui gravitent peut être autour d’un même thème, mais qui vous rapporte de l’argent de façon très différente.

Quelle que soit  votre activité, et que vous en soyez au lancement de votre entreprise ou que vous ayez déjà un business prospère, vous devriez avoir comme objectif de diversifier vos sources de revenus. Ce n’est jamais une bonne idée de mettre tous ses œufs dans le même panier. Il y a peut être quelques entrepreneurs qui le font avec succès, mais croyez moi ils ne sont pas nombreux – et c’est une stratégie très dangereuse.

Il y a une statistique qui dit que le millionnaire moyen à 7 sources de revenus différentes. 7 sources différentes. C’est assez fascinant quand on y pense.

Bien souvent quand on pense à créer un business, et notamment un business en ligne, on pense à vendre un produit qu’on fabrique ou qu’on fait fabriquer. C’est exactement ce que j’ai fait avec la première entreprise que j’ai créée il y a maintenant 5 ans : je vends (je le dis au présent parce que c’est une entreprise qui est toujours active) des articles d’art de la table que je peins à la main.

Vendre un produit, c’est l’essence même du commerce, de la création d’entreprise, mais s’arrêter à vendre ce qu’on fabrique c’est trop réducteur.

Le fait même de vendre – ou quelque soit votre activité – le fait même de proposer quelque chose et de rentrer en contact avec des personnes que ça intéresse crée de nouvelles opportunités de business.

Plus vous développez votre entreprise, plus vous aurez de nouvelles opportunités de la développer. Et c’est ce dont on va parler aujourd’hui : Identifier les activités que vous pouvez ajouter à votre activité principale pour générer des revenus additionnels. C’est-à-dire des revenus réguliers qui assurent une certaine stabilité à votre entreprise – un peu de beurre dans les épinards.

Il ne s’agit pas de lancer un nouveau business, mais d’étirer le champs de vos compétences, de décliner ce que vous savez faire autrement. En gros, il s’agit juste de changer de perspective.

Alors vous allez me dire que ce n’est pas pour vous parce que vous démarrez à peine votre activité, ou vous ne l’avez peut-être même pas encore démarrée. Si c’est le cas, restez avec moi, parce qu’au contraire c’est le bon moment pour y penser ou du moins prendre conscience de l’existence de toutes ces sources de revenus alternatives.

D’abord c’est rassurant. Quand on se lance dans la création d’entreprise, la première peur c’est de ne peut pas être capable de générer des revenus. Donc avoir conscience qu’il n’y a pas une mais une multitude de façon de gagner de l’argent avec une même activité, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Et puis, certaines choses peuvent être mises en place très rapidement, dès les premiers mois de vie de votre entreprise. C’est toujours une bonne idée de préparer l’avenir.

Et puis si vous avez déjà une activité qui marche, cet épisode est pour vous aussi. L’idée c’est de passer en revue 8 techniques de diversification de vos revenus pour que vous puissiez en appliquer certaines directement à votre entreprise.

Et pour que ce soit encore plus efficace, je vous ai préparé un exercice pratique, une sorte de mini-guide pour vous aider à planifier votre propre diversification de revenus. Comme d’habitude, c’est à télécharger sur le site, je vous redonnerai l’adresse à la fin de l’épisode, mais si vous êtes pressée c’est sur lepodcastdumarketing.com/guide3

Produits informatifs

Alors on commence tout de suite par notre première façon de gagner de l’argent en plus de votre activité principale: il s’agit de ce qu’on appelle les produits informatifs. Dès lors que vous avez créé votre activité, vous avez un savoir-faire. Et ce savoir-faire d’autre personnes aimeraient probablement aussi l’avoir.

On vit dans un monde qui change très vite et on n’a jamais eu autant accès au savoir et à la formation. A mon avis c’est une excellente chose. Ça nous pousse naturellement à la curiosité et à apprendre tout le temps de nouvelles choses. Et c’est nécessaire quand on sait que 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore.

Apprendre, c’est devenu un trait de notre société. Avant c’était une étape, on apprenait à l’école et une fois son diplôme en poche, on pouvait ranger ses cahiers. Ce n’est plus le cas (quoi que maintenant on à tendance à sortir son ordinateur ou sa tablette plutôt qu’un cahier) mais en tous cas, aujourd’hui on a tout le temps besoin d’apprendre.

Et internet c’est une fabuleuse plateforme du savoir. Il n’y a qu’à regarder ce que sont devenus les dictionnaires. Pas besoin que je vous dise mon âge, mais quand j’étais gamine si je voulais apprendre quelque chose sur un sujet, mon premier réflexe c’était d’ouvrir une encyclopédie. Maintenant, on dégaine son smartphone c’est Universalis puissance 10 000.

Tout le monde a envie d’apprendre, et tout le monde à besoin d’apprendre. Vous avez des compétences bien spécifiques, vous pouvez les partager. Il y aura des personnes que ça intéressera suffisamment pour qu’elles soient prêtes à payer pour apprendre de vous. Donc vous pouvez créer un eBook, ou un cours en ligne.

L’affiliation

Une deuxième source de revenu à considérer, surtout si vous avez une présence sur internet, c’est l’affiliation.

Dans votre activité, vous utilisez forcément des produits et des services d’autres entreprises. Vous les utilisez parce qu’ils vous conviennent et qu’ils participent à la réussite de votre entreprise. Donc vous savez que ce sont de bons produits et que vous pouvez les recommander.

Et bien à chaque fois que vous parlez d’un produit, que vous le recommandez, vous pouvez utiliser un lien d’affiliation. Le principe est simple: si une personne clique sur votre lien pour aller sur le site de l’entreprise X et achète leur produit, vous recevez un %age de la vente. C’est logique puisque vous apportez de nouveaux clients à l’entreprise X.

Disons que vous proposez des conseils en comptabilité (je ne sais pas pourquoi ça me vient à l’esprit là tout de suite, mais pourquoi pas), donc vous proposez des conseils en comptabilité.

Et bien il pourrait être tout à fait logique que vous ayez un logiciel de comptabilité à recommander. Si votre audience à besoin de conseil pour gérer sa comptabilité, elle a probablement besoin d’un logiciel de comptabilité performant. Puisque votre audience vient vers vous pour obtenir précisément du conseil au sujet de sa compta, il y a de bonnes chances pour qu’elle vous fasse confiance pour choisir le bon logiciel.

La société qui commercialise ce logiciel vous donnera une url personnalisée pour que vous puissiez rediriger les personnes intéressées vers eux. Comme l’url vous est spécifique, toute vente venant de cette url vous sera attribuée, et une partie des revenus générés vous reviendra. C’est ce qu’on appelle un lien tracké.

Alors attention, pour que ça marche et pour ne pas détruire la relation de confiance que vous avez mis si longtemps à construire avec votre audience, il ne faut être affilié qu’à des produits que vous recommanderiez à votre meilleure amie, et il faut que ça ait un rapport direct avec votre activité principale et donc avec les attentes de votre audience.

En gros, il faut que l’affiliation soit authentique. Si c’est artificiel, si c’est de la pub pure et simple, d’abord ça ne marchera pas, et pire ça va totalement vous décrédibiliser.

Mais quand on construit l’affiliation avec du bon sens, c’est un très bon moyen de générer des revenus complémentaires.

Et vous n’avez pas nécessairement besoin d’avoir des centaines de milliers de followers pour faire de l’affiliation. Je préfère largement avoir 1000 fans inconditionnels qui suivent ma page Facebook, que 10 000 followers sans relation forte.

Lorsque vous recommandez un produit votre à audience, que ce soità 1000, 10 000 ou 1 millions de personnes, il faut que vous compreniez que vous donnez à cette entreprise un espace de pub non négligeable.

Dès lors que votre audience à confiance en vous, votre opinion à de la valeur et il y a des entreprises qui sont prêtes à vous payer pour que vous parliez de leur produit.

Donc clairement, l’affiliation est une stratégie à avoir en tête.

Contenu payant

Ensuite il y a le contenu payant. Le contenu payant, c’est un peu l’étape d’après l’affiliation. On est entre l’affiliation et la pub.

Ça peut prendre la forme d’un texte sur votre blog par exemple, ou pourquoi pas des photos sur Instagram, ou une video sur Facebook. L’idée étant qu’on vous paie pour parler à votre audience d’une entreprise tierce.

C’est clairement une stratégie à avoir en tête surtout si vous avez une audience dont vous connaissez bien les attentes. Mais attention, terrain glissant. Encore plus que pour l’affiliation, assurez-vous de ne le faire que pour des marques auxquelles vous croyez dur comme fer.

Il faut vraiment le voir comme un partenariat, une association. Et il faut vraiment que ça ait du sens avec votre activité principale.

Si ce n’est pas  le cas, vous vous transformez en affiche de pub. Et à moins que la pub soit votre activité principale, c’est rarement une bonne idée.

Site payant

Ensuite vous avez les sites payants. Un site payant c’est un site ou un groupe facebook pour lequel il faut payer un abonnement pour y accéder.

Comme sur un site classique, tous les mois, ou toutes les semaines, peu importe, vous allez y proposez du contenu. Mais pour qu’on soit prêt à payer pour ce contenu, il faut bien évidemment qu’il soit de très bonne qualité – qu’il apporte réellement quelque chose à ses membres.

On peut imaginer par exemple, un site payant destiné aux personnes souhaitant apprendre a cuisiner avec des produits de saison. Toutes les semaines on retrouverai sur le site les recettes de la semaine avec des vidéo qui montrent comment faire pas à pas, mais aussi des astuces sur comment choisir les meilleurs fruits et légumes au marché, ou comment faire pousser ses propres légumes. On pourrait même imaginer qu’on y ajoute des conseils pour mettre ses récoltes en conserve, etc.

Peu importe le sujet, à partir du moment où il y a une demande sur le long terme, vous pouvez créer un site payant. Si votre contenu est suffisamment intéressant pour votre audience, ils seront prêt à payer pour y accéder.

Revenus publicitaires

Un autre moyen de générer des revenu, c’est d’intégrer de la publicité sur votre site. Le gros avantage, c’est qu’une fois que vous avez installé la publicité sur votre site, l’argent entre automatiquement.

Alors on est bien d’accord, encore une fois, l’idée n’est pas de mettre n’importe quelle pub sur votre site. Vous ne voulez surtout pas transformer votre site en un panneau publicitaire, c’est le meilleur moyen de dévaloriser tout votre travail.

En revanche, rien ne vous empêche de prévoir quelques espaces bien définis sur votre site pour y intégrer des visuels de sociétés dont l’activité est complémentaire à la vôtre. Comme toujours, il faut que ça ait du sens pour votre audience.  A partir du moment où ça répond à une question ou à un besoin de votre audience, la pub n’est plus vue comme quelque chose de désagréable, mais comme une solution.

Mon conseil, c’est de travailler avec un nombre limité de sociétés avec lesquelles vous allez construire une relation de confiance et des publications régulières. Vous ne choisissez que des produits qui sont en accord avec vos valeurs et votre sujet, et vous évitez de perdre du temps à rechercher de nouveaux annonceurs tous les mois.

Ambassadeur de marque

Et puis imaginons que vous connaissez un produit ou un service qui est complémentaire au vôtre. Et mettons que vous croyez dur comme fer en ce produit. Et peut-être même que vous l’utilisez vous-même et vous l’aimez tellement que vous ne pouvez plus vous en passer. Et bien dans ce cas, vous pourriez devenir ambassadeur pour cette marque.

Un ambassadeur, c’est un client d’une marque qui est tellement convaincu par cette marque, que la façon dont il en parle vaut toutes les publicités. Et puisque c’est lui-même un client, il comprend les questionnements et les attentes des futurs clients. Et ils se font mutuellement confiance puisqu’ils sont finalement assez similaires.

Donc si vous utilisez un produit ou un service, encore une fois dans le cadre de votre activité et dans la mesure où c’est applicable à vos propres clients, alors vous pouvez gagner de l’argent en devenant ambassadeur de cette marque.

Cela ne veut pas nécessairement dire que vous allez passer votre temps à parler de cette marque – l’idée n’est pas que vous arrêtiez votre activité pour celle d’un autre. Mais vous pourriez en faire la promotion ponctuellement, pour un événement particulier ou un temps fort dans l’activité de cette marque.

Conseil et coaching

Autre chose, si ce n’est pas déjà votre activité principale, vous pouvez faire du conseil ou du coaching.

Alors vous allez me dire, mais justement, ce n’est pas mon activité, je ne fais pas du conseil, moi je suis une spécialiste du toilettage pour chien (pourquoi pas).

Aucun problème, vous connaissez toutes les façons de toiletter un chien, tous les trucs et astuces pour qu’il reste tranquille pendant qu’on lui donne son bain, et vous êtes une pro pour vendre le produit miracle pour qu’il garde un poil soyeux (je vous donne cet exemple sachant que je n’y connais rien au toilettage pour chien, donc si je raconte des bêtises ne m’en veuillez pas c’est juste pour l’exemple).r

Donc dès lors que vous avez une connaissance particulière, vous pouvez aider d’autres professionnels qui travaillent dans la même branche. Vous connaissez les ficelles et les difficultés du métier. Donc vous êtes très bien placée pour conseiller. Et conseiller, ça ne veut pas dire tout savoir sur tout mieux que les autres. Conseiller c’est bien souvent poser des questions ou donner un nouvel éclairage.

Votre façon de voir les choses associée aux idées de la personne que vous coachez feront avancer ses projets plus loin et plus vite que s’il avait été seul.

Cela vaut totalement rémunération.

Parler en public

Et puis une dernière façon de créer du revenu c’est de vous servir de vos connaissances spécifiques pour parler en public. Animer une conférence lors d’un événement professionnel peut être très bien rémunéré surtout si vous êtes reconnu comme spécialiste dans votre domaine.

Mais attention, ça se prépare – et même si vous êtes naturellement à l’aise pour parler en public.

Il faut écrire un texte percutant, savoir attirer l’attention de son auditoire dès les premières secondes de son intervention. Il faut travailler sa diction bien sûr et son ton pour ne pas être trop monocorde. Et puis il faut rythmer son intervention à la manière d’une pièce de théâtre avec du suspens, de la surprise, et de l’émotion.

Bref, être speaker ce n’est pas faire une présentation powerpoint devant un peu plus de personnes que d’habitude.

Mais justement c’est bien plus intéressant que ça. Vous n’avez qu’à regarder quelques Ted Talks (si vous n’en avez jamais regardé, je vous mettrai un lien dans les notes de l’épisode). Un Ted Talk c’est précisément un spécialiste d’un domaine (ça peut être à peu près n’importe quel domaine) qui parle sur scène de son sujet. Et la spécificité des Ted Talks c’est qu’ils ne prennent que des personnes rompues à cet exercice. Du coup, tout absolument tout devient passionnant.

Alors voilà, il y a des dizaines de façon de gagner de l’argent autour de votre activité principale. La question c’est de savoir les identifier, choisir celles qui vous conviennent à vous et à votre business, et celles qui intéresserons vos propres clients.

Donc je vous redonne les différentes sources de revenu dont on a parlé – il y en a 8:

-Décliner ses connaissances sur un produit informatif

-Entrer dans un programme d’affiliation

-Proposer du contenu payant ou même carrément un site payant

-Intégrer de la publicité sur son site

-Être ambassadeur pour une marque qu’on affectionne particulièrement

-Faire du conseil

-Et parler en public

Alors bien sûr, l’idée n’est pas de tout faire à la fois.

Pour que ça fonctionne, pour créer différentes sources de revenu pour votre entreprise, des sources de revenu sur lesquelles vous allez pouvoir compter pour vous assurer un petit matelas et puis aussi pour ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier. Pour faire tout ça, il faut y aller étape par étape. Il est évident qu’on n’est pas obligée de mettre tout en place en même temps.

Mais ce qui est important, c’est d’avoir en tête que ces autres sources de revenu existent et qu’elles peuvent apporter de la sécurité à votre entreprise. Et il faut les intégrer à votre plan annuel. Par exemple, planifiez d’en ajouter un à deux par an.

Comme je vous l’ai dit au début de cet episode, cette semaine je vais vous demander un peu de travail. Je vous ai préparé un mini-guide, une sorte de support à la réflexion pour vous aider à identifier quelles pourraient être votre stratégie de diversification des revenus et véritablement l’inscrire dans votre plan de développement.

Vous avez probablement des milliers d’autres choses à faire, donc ne vous inquiétez pas, j’ai fait en sorte que ça ne vous prenne pas trop de temps. Donnez-vous disons 30 minutes, faites-vous un thé, peut-être même un petit biscuit. Bref, mettez-vous à l’aise et téléchargez le mini-guide. Vous le trouverez sur lepodcastdumarketing.com/guide3

Laissez-vous guider, répondez tranquillement aux questions. A la fin de l’exercice, vous devriez vous être fixé au moins 2 sources de revenus à développer. Et on en reparle dans 6 mois…

La semaine prochaine on parlera d’une question que tous les créateurs d’entreprise se sont inévitablement posée: comment faire pour se faire remarquer quand on crée son activité?

L’épisode touche à sa fin, mais petit rappel : si l’idée de ce podcast vous plaît et que vous avez envie de me soutenir et de m’aider à faire connaître Le Podcast du Marketing , la meilleure façon c’est de laisser un avis 5 étoiles sur iTunes.

Je vous invite aussi à vous abonner à ma newsletter sur lepodcastdumarketing.com, ça vous permettra d’être avertie de la sortie des nouveaux épisodes, et de télécharger les outils pratiques que je mets à votre disposition. 

Je vous dis à très vite.

5 choses à faire quand on crée son entreprise – Episode 1

Quand on commence, il y a des choses qu’on ne doit confier qu’à une seule personne. Et cette personne c’est vous. Dans ce tout premier épisode, je voudrais vous parler des 5 choses à faire soi-même quand on crée son entreprise.

C’est quoi le Podcast du Marketing ? – Episode 0

Dans cet épisode 0 je voudrais vous expliquer pourquoi j’ai créé ce podcast, et ce que vous pouvez en attendre. Alors c’est quoi le Podcast du Marketing ?