Vous dépendez trop des algorithmes : voici une autre stratégie avec Alexe Martel et Charles Davignon – Episode 347
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Et si vous pouviez multiplier votre audience sans produire toujours plus de contenu ?
Avec Alexe Martel et Charles Davignon, nous décortiquons la stratégie du bundle : comment plusieurs entrepreneurs peuvent mutualiser leurs audiences, leur visibilité et leur confiance pour toucher de nouvelles personnes.
Dans cet épisode :
00:00 Teasing
04:03 Pourquoi s’intéresser au bundle ?
05:34 Comment fonctionne un bundle ?
07:25 Mutualiser les audiences pour gagner en visibilité
09:57 Le bundle fonctionne-t-il avec une petite audience ?
12:09 Newsletter ou réseaux sociaux ?
17:57 Affiliation : comment les participants sont-ils rémunérés ?
21:53 Comment créer son propre bundle ?
28:50 Mobiliser les participants pour réussir son lancement
30:38 Les principaux enseignements à retenir
35:05 Le Cabinet de curiosités
Vous pouvez aussi découvrir le Cabinet de Curiosités d’Alexe et Charles.
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Transcription de l’épisode
Estelle (00:00:12)
Bonjour Charles, bonjour Alexe, bienvenue sur le Podcast du Marketing !
Alexe Martel (00:00:17)
Bonjour Estelle !
Charles Davignon (00:00:17)
Merci beaucoup, merci pour l’invitation!
Estelle (00:00:20)
Je suis super contente de vous avoir d’autant que vous êtes deux. C’est pas habituel, habituellement sur le podcast. Soit je suis toute seule, soit j’ai un ou une invitée. Mais non, aujourd’hui vous êtes deux. Donc j’ai avec moi Charles D’Avignon et Alex Martel. Et c’est un podcast international les amis puisqu’on a traversé l’Atlantique puisque Charles et Alex sont au Québec. Avant qu’on rentre dans le vif du sujet, le sujet je vous en ai pas parlé, le sujet quel est-il aujourd’hui On va parler d’une stratégie marketing qui est…
relativement peu utilisée, je crois qu’on peut le dire, mais qui est bigrement efficace, en tout cas si elle est bien orchestrée, c’est de ça dont on va parler aujourd’hui, c’est la stratégie du bundle. J’en ai parlé il a je crois déjà trois ans avec Geneviève Gauvin qui est également québécoise et que vous connaissez je crois d’ailleurs tous les deux très bien. Mais voilà, au bout de trois ans, on s’est dit que ce serait intéressant de revoir un petit peu les choses, de voir comment les choses peuvent avoir évolué et que vous puissiez nous donner
Charles Davignon (00:01:11)
yeah !
Estelle (00:01:20)
⁓ avant qu’on rentre dans le vif du sujet. Alex et Charles, est-ce que vous pouvez nous dire qui vous êtes et ce que vous faites ?
Alexe Martel (00:01:27)
Charles, j’aurais une proposition pour toi. Je te propose que je te présente et tu me présentes. ⁓
Estelle (00:01:31)
⁓ ça me plait.
Charles Davignon (00:01:32)
Parfait, parfait. Ben, veux-tu que je commence et que je te présente? Parfait. Alex Martel a été pionnier dans le domaine du copywriting et de la rédaction persuasive dans la francophonie. Donc, c’est l’une des premières personnes qui a introduit le sujet. Aujourd’hui, on en voit partout, mais voilà, on recule de plusieurs années. ⁓ donc, bon, rédaction persuasive et tout ça. Mais Alex aujourd’hui se spécialise et a développé son expertise dans d’autres domaines comme…
Alexe Martel (00:01:36)
Ok, parfait !
Charles Davignon (00:02:01)
le pricing stratégique, les stratégies de prix pour mettre en valeur son prix de la bonne façon, faire voir la valeur de ses services, de ses produits à sa clientèle, notamment avec son livre Ajoute un zéro. ⁓ aujourd’hui, plus récemment, c’est également repousser les limites et a développé ce qu’on pouvait faire avec l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, encore une fois, c’est commun, mais on recule d’il quelques années. Alex était dans les premières personnes à développer tout ça et c’est dans les personnes les plus compétentes que je connaisse dans mon réseau pour
pour former, pour informer, pour prévenir, pour guérir ce qu’on peut faire avec l’IA générative. voilà, en plus de ça, évidemment, on coordonne le cabinet ensemble, mais ça, on aura l’occasion d’en reparler.
Alexe Martel (00:02:41)
J’adore !
Estelle (00:02:41)
Très ! ⁓
Alexe Martel (00:02:42)
⁓ C’est tellement le fun de se faire présenter par quelqu’un d’autre. ⁓ Charles, c’est peut-être mon plus vieil ami entrepreneur. On s’est connu quand on chargeait 22 $ de l’heure et qu’on n’avait aucune limite, qu’on ne pas mettre nos limites et qu’on faisait un peu n’importe quoi. Il est aujourd’hui président d’une agence de publicité qui s’appelle l’Agence Antilope, qui une agence à échelle humaine, mais qui gère quand même des belles et grosses campagnes pour des petites, moyennes entreprises au Québec, mais aussi en Europe à l’occasion.
⁓ Donc, ils vont faire principalement de la publicité sur Méta, mais ça leur arrive aussi d’explorer d’autres avenues pour leurs clients. Et c’est vraiment, je dirais, la Cadillac de la pub Facebook. C’est-à-dire qu’ils ne pas qu’optimiser des publicités, ils vont se charger des visuels et tout. Donc, les créatifs, c’est quand même le plus important. Voilà.
Estelle (00:03:33)
Trop bien, merci à vous deux de cette présentation. J’ai l’impression que vous êtes quand même très très complémentaires tous les deux et j’imagine, ⁓ outre votre amitié qui se ressent dans la façon dont vous vous présentez l’un l’autre, ⁓ j’ai cru comprendre que vous un jour vous discutiez et vous vous êtes dit tiens attends pourquoi est-ce qu’on ne bosserait pas ensemble sur un projet de bundle, vous me dites si c’est comme ça que ça s’est passé, qui s’appelle le cabinet de curiosité, c’est ça l’idée ?
Charles Davignon (00:04:03)
Oui, ⁓ je peux y aller si veux Alex. ⁓ En fait, ⁓ Alex est un consommateur assez agri de bundles, nous aussi, mais je veux dire dans le duo c’est plus Alex, ⁓ puis aux États-Unis c’est quelque chose qui est vraiment très très commun. Il y en a énormément, ⁓ des bundles, il y en a dans tous les domaines, il y en a de plusieurs centaines de produits et tout ça. C’est quelque chose qui existe tellement que…
Estelle (00:04:05)
Vas-y, vas-y !
Charles Davignon (00:04:25)
aux États-Unis, il a un souci, c’est que si t’achètes un bundle, tu dois vérifier les produits à l’intérieur pour savoir s’ils ont pas déjà été inclus dans un autre bundle que t’as déjà acheté. C’est tellement commun qu’on est dans cette situation-là. Il y en a presque un peu trop. Mais en francophonie, c’est clairement quelque chose d’inexploité, c’est quelque chose qui n’existe pas et pourtant, c’est tellement pertinent pour les clientèles, pour les gens qui vont se procurer ces bundles-là parce que ça permet de découvrir tellement de choses avec tellement de valeur à un coût qui est assez bas. ⁓
francophonie on s’entend on n’a pas été les premiers à le faire là c’est Jen Gauvin clairement qui était dans les premières personnes à développer tout ça avec le bundle catching qui est un bundle de formation en ligne. L’idée d’Alex initial c’était vraiment son idée puis on s’est associé pour le faire c’était de prendre ça x10 x100 et d’aller vraiment chercher beaucoup plus loin beaucoup plus large avec beaucoup plus de produits qui ne sont pas des formations en ligne on s’entend.
que sans formation en ligne c’est pas réaliste, ça se fait tout simplement pas mais voilà c’est un peu ça la génèse de l’idée. Puis nous on travaille ensemble depuis très longtemps, ça fait longtemps qu’Alex et moi on est amis et collaborateurs dans plein de projets donc c’était assez logique pour nous de faire partenariat pour développer ça.
Estelle (00:05:34)
bien. Et alors est-ce que vous pouvez me dire, peut-être Alex, ⁓ est-ce que tu peux m’expliquer ce que c’est qu’un bundle ? J’ai bien compris moi qu’un bundle ça va être une proposition où au lieu d’acheter un seul élément, je vais en acheter plusieurs en même temps et je vais avoir un intérêt pris. ⁓ Je comprends que c’est ça. ⁓ Dans votre cas, dans le cabinet de curiosité par exemple ou dans peut-être la formation en général ou dans le B2B en général, je sais pas…
⁓ à quoi ça va ressembler un bundle, quoi il faut s’attendre et surtout comment fonctionne la mécanique.
Alexe Martel (00:06:06)
Oui, absolument. Donc, un bundle, tu l’as bien expliqué, c’est de rassembler plusieurs produits ensemble à un prix qui est souvent plus avantageux. Ça, c’est l’avantage pour le consommateur. Donc, le consommateur, ça se passe pour lui? La personne achète le bundle et après, elle va pouvoir débloquer ou accéder à autant de produits qu’elle le souhaite dans le package. Souvent, il a un temps limité par contre pour décider auxquels des produits tu vas accéder, n’est-ce pas?
⁓ Et évidemment, tu pas à prendre les 100. Moi, quand j’achète tellement de bundles aux États-Unis que si je prenais tous les produits de tous les bundles, ce serait ma carrière, mon emploi à temps plein de consommer les produits des bundles que j’achète. Donc tu choisis un peu ce qui te convient. D’un point de vue des personnes qui font le bundle, l’avantage, c’est le mélange d’audience, en fait. C’est qu’on peut mutualiser les audiences de toutes les personnes qui contribuent à un produit.
pour atteindre plus de personnes et faire un peu un partage de confiance aussi entre nous. Parce que si moi je te parle du Bundle et que tu me connais, t’es abonné par exemple à mon info-lètre, ⁓ il y a déjà une confiance d’acquises et quand tu entres dans le Bundle, là tu vas découvrir des experts que tu ne connais pas encore. Et l’avantage pour les gens qui contribuent à un produit, se trouvent là en fait, dans cette visibilité-là et ce partage de confiance.
Estelle (00:07:25)
Oui, c’est vrai que c’est un peu comme… Moi, dis souvent que sur le podcast, c’est un petit peu ça. Sur le podcast, on écoute un podcast, ⁓ on s’habitue à un podcast. A priori, c’est qu’on fait confiance à la personne qui fait le podcast. J’espère que les auditeurs du podcast, du marketing, font confiance dans ma capacité à parler de marketing. Et bien souvent, effectivement, quand on a un invité sur le podcast, cette confiance se transmet à l’invité, quand bien même on le connaît peut-être pas. Mais on se dit, si j’ai confiance dans cette personne et que cette personne met en avant une autre, a priori…
Charles Davignon (00:07:30)
Mm-hmm. ⁓
Estelle (00:07:51)
on peut considérer que c’est pour des bonnes raisons. Là, le principe du bundle, c’est qu’effectivement, ça va venir se démultiplier sur les différentes personnes qui vont participer au bundle. D’un point de vue, parce que c’est un petit peu le nerf de la guerre, d’un point de vue visibilité, bon, on sait tout ce qu’on va sur les réseaux sociaux, mais que c’est de plus en plus difficile.
que soit façon gratuite ou même payante, ça devient de plus en plus complexe de se faire une place sur les réseaux sociaux. Est-ce que le bundle, c’est aussi un moyen différent peut-être d’ouvrir son audience et de se faire découvrir par d’autres audiences ?
Charles Davignon (00:08:33)
C’est une des raisons premières aussi qui, je pense, poussent les bundleists à participer. Les bundleists, c’est un bundleist, c’est une experte ou un expert qui propose un produit. C’est qu’aujourd’hui, on le sait si on… Pour quelqu’un qui nous écoute, déjà essayé de faire de la publicité sur Meta, par exemple, ça coûte très très cher, ça coûte de plus en plus cher et surtout sur un auditoire comme le nôtre, qui sont les freelance, les travailleurs autonomes, les petites entreprises, c’est une clientèle qui coûte très cher à rejoindre et on le sait, les algorithmes aujourd’hui, ben un.
On est à la merci des algorithmes, mais d’eux, elles font un peu ce qu’ils veulent de nous. Si notre contenu est vu, ben on n’a pas trop de contrôle dessus, on doit en faire énormément tout le temps et ben c’est un… ⁓
⁓ c’est mettre beaucoup beaucoup de confiance dans très très peu d’algorithmes, très peu d’entreprises, surtout des très grandes entreprises américaines, on se le cachera pas, pour avoir de la visibilité. Tandis que ce partage d’audience là, se fait autrement, se fait oui par les réseaux sociaux, oui par des grandes plateformes, mais aussi par des, comme Alex le disait, par des audiences dont les gens ont déjà confiance, des liens tout ça, et ça réunit les gens. Et en plus ça fait aussi des belles découvertes entre nos expertes et nos experts parce que…
Le fait de rassembler comme ça une centaine de personnes qui ont des expertises complémentaires, fait que moi qui est expert de la pub, peut-être que je vais trouver quelqu’un qui est une experte en finance qui va avoir un angle que j’aurais jamais pensé ou ainsi de suite. Il y a toujours tellement de belles rencontres au sein du cabinet que c’est aussi un des beaux avantages que ça crée. Ça fait un peu effet à Colonie de vacances, on se connaît un peu mieux, on découvre plein de gens et ainsi de suite.
Estelle (00:09:57)
…
C’est du réseautage aussi. J’entends gain en visibilité, réseautage potentiel parce qu’effectivement a priori c’est des gens qui vivent et interagissent dans un univers plus ou moins commun. Moi quand vous me parlez de visibilité, de réseau, etc. Je me dis, ok très bien, il a plein de gens qui nous écoutent, qui n’ont pas forcément une énorme communauté sur les réseaux sociaux. ⁓
⁓ ça se prête que pour les gens qui ont une grosse communauté ? Faut avoir un minimum de communauté ? Ou est-ce que si on a, je sais pas, 500 abonnés sur son infolettre, comme vous dites, sur sa newsletter, pour moi, est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que je peux être recrutée dans un bundle ? c’est que pour quelqu’un qui a déjà une visibilité importante, parce que je vais pouvoir proposer cette visibilité en échange peut-être avec les autres
Alexe Martel (00:10:51)
En fait, ça dépend des bundles. Du côté des États-Unis, on voit de plus en plus des critères d’admission. Donc, on va demander un nombre minimum d’abonnés à l’infolettre. C’est quelque chose qui est très commun. Dans notre cas, ça fait un peu partie de la mission du cabinet de donner aussi de la visibilité à des petits créateurs, des petites créatrices qui ont peut-être moins eu la chance d’avoir cette diffusion-là.
mais qui ont une vraie expertise. ⁓ C’est pour ça qu’on a à peu près, je dirais, 50 % des places dans le cabinet qui sont occupées par des personnes qui ont des audiences plus modestes, mais une expertise à la hauteur aussi de nos attentes. Donc, ce qu’on fait, c’est qu’on procède par candidature. ⁓ On ouvre, en fait, ⁓ les candidatures plusieurs mois avant le cabinet et les gens peuvent candidater avec un produit. ⁓ Et là, c’est certain qu’on leur demande des détails sur leur audience, mais le produit lui-même…
compte pour beaucoup. Et il a des personnes qui n’ont même pas 500 abonnés à leur infolettre, qui participent au cabinet à chaque année. Puis moi, c’est ma paie un peu de former ces personnes-là à vivre un gros lancement et de les voir profiter d’une opportunité de visibilité qui, quand tu es à ce stade-là de ton entreprise, peut vraiment faire une grosse différence pour eux. ⁓
Estelle (00:12:09)
Clairement. Il a un truc qui m’interpelle quand tu dis ça, Alex. Tu dis aux États-Unis notamment, il y a de plus en plus de bundles où tu as des attentes particulières. Tu as mentionné l’infolettre.
⁓ le nombre d’abonnés à l’infolettre. Est-ce c’est critère numéro un l’infolettre, critère numéro un les réseaux sociaux ? Est-ce que c’est à égalité ou est-ce que… En fait ma question derrière tout ça, moi je suis une grande aficionados de l’infolettre. J’aime beaucoup ce terme, je vais utiliser ça maintenant. De l’infolettre, beaucoup plus que des réseaux sociaux, je dis pas que les réseaux sociaux c’est pas bien mais c’est moi ma cam personnellement. Est-ce que… Ça m’intéresse notamment aux Etats-Unis parce que moi je regarde…
comme beaucoup, je regarde beaucoup les États-Unis en marketing en premier lieu, est-ce que la place de l’infolettre est plus importante, vous avez l’impression, aux États-Unis, que ce qu’on peut peut-être avoir, je ne pas, au Canada, mais ce qu’on peut avoir en France ?
Alexe Martel (00:13:04)
Dans ce genre de collaboration-là, oui. Puis la raison, c’est que la valeur d’un abonné sur les réseaux sociaux, on le voit, nous, dans les résultats de nos affiliés. Je veux dire, une personne qui une méga audience sur Instagram, mais une très petite infolettre peut performer beaucoup moins bien qu’une personne qui a une infolettre même pas si grande que ça, mais juste par les statistiques. En ce moment, avec les algos par intérêt, même si tu t’abonnes à une personne…
tu n’as pas nécessairement tellement plus de chances de voir ces publications. C’est assez terrible pour les créateurs, les créatrices. Je veux dire, quand je publie sur Instagram, j’ai 1 à 5 % peut-être de mes abonnés qui vont voir ce que j’en vois. Alors que dans mon infolettre, ⁓ si tu as une petite infolettre, tu peux te rendre facilement à 60-80 % de taux d’ouverture. Donc la différence de reach sur la totalité de ton audience est tellement grande que pour moi, c’est évident que la valeur d’un abonné à l’infolettre reste plus grande. Je sais pas ce que tu en penses, Charles, mais…
Charles Davignon (00:13:58)
je suis totalement d’accord. Quand on est dans un objectif de diffusion, juste faire connaître quelque chose, faire connaître la notoriété de quelque chose, ⁓ forcément les réseaux sociaux ont ce pouvoir d’amplifier, de faire voir et ainsi de Mais dans le cas d’un bundle, on a un objectif de vente à la fin. Oui, il du contenu, on s’amuse et tout ça, mais à la fin de la journée, la plus grande valeur, se trouve dans le cabinet. Le cabinet, il est payant et forcément, pour générer des ventes de ça, prend des conversions et on le sait que le pouvoir de conversion de la newsletter…
Même un mail va avoir un pouvoir de conversion plus fort que des posts, que des stories et ainsi de à cause de la découvrabilité, à cause que les gens qui sont sur les réseaux sociaux sont moins dans un mindset d’acheter aussi le lien de confiance, l’attention. Quand je suis en train de défiler sur Instagram, mon action intuitive, c’est de regarder mon prochain contenu. C’est pas de cliquer, c’est pas de m’informer. C’est quoi la prochaine chose? Et puis les algorithmes sont faits pour nous laisser.
Estelle (00:14:41)
suis pas là pour ça. Ouais.
Charles Davignon (00:14:49)
nous laisser sur notre feint, toujours en vouloir plus, ainsi de suite. Tandis que la newsletter, ben même si on reçoit 12 000 infolettes dans une journée, parce qu’on s’entend que si on se désabonne pas, ça peut aller vite, on peut recevoir beaucoup, mais ça reste que quand on lit quelque chose, on prend plus le temps, on est posé, et ainsi de suite. Donc ouais, je rejoins Alex là-dessus le… Oui.
Estelle (00:14:50)
…
Alexe Martel (00:15:03)
C’est intentionnel d’ouvrir un courriel en fait. Puis ça, changera jamais. C’est pas intentionnel scroller sur les réseaux sociaux, c’est intentionnel de choisir d’ouvrir le courriel d’une personne en particulier. ⁓
Estelle (00:15:13)
Ça m’intéresse que vous disiez ça parce que vous voyez moi j’ai le… Alors je suis 200 % d’accord avec vous. Vraiment je pense qu’on n’est pas du tout sur le même objectif qu’il faut avoir quand on est sur les réseaux sociaux et quand on est sur une newsletter. ⁓ Mais le sentiment que j’ai moi en France, ⁓ des annonceurs en général, des entreprises, c’est qu’elles n’ont pas encore compris ça. ⁓ Et ce qui s’entend c’est que les réseaux sociaux sont tellement présents dans notre vie quotidienne que ce qui est beaucoup beaucoup demandé…
Charles Davignon (00:15:13)
Mmh.
Estelle (00:15:43)
en tout cas de mon expérience, j’ai pas de stat mais ce qui est beaucoup beaucoup demandé par les services marketing ce sont les réseaux sociaux parce qu’il faut être sur les réseaux sociaux, qu’il faut être actif sur les réseaux sociaux, que ceci, que ceci, que cela. Alors que ce qu’ils veulent tous c’est de la conversion, moi quand je leur demande mais très bien quels sont vos objectifs ? Est-ce que c’est de la notoriété ? Est-ce que c’est de la visibilité ? bah non non moi je veux de la conversion, je veux du cash, bah oui oui vous voulez du cash. Donc moi je vous invite à aller voir la newsletter, mais je préférerais les réseaux sociaux. Et c’est intéressant parce que…
Charles Davignon (00:16:02)
Hehehehehe… ⁓
Estelle (00:16:09)
Je pense qu’il a une histoire aussi de maturité, de compréhension du média. Alors je ne pas comment, est-ce que c’est peut-être différent pour vous au Québec, au Canada, mais nous en France, la newsletter, on est vraiment sur l’année charnière où les gens sont en train de se dire, ça devient compliqué les réseaux sociaux finalement, les créateurs sont en train de passer sur les newsletters, les annonceurs ils ne pas encore. C’est comment chez vous
Charles Davignon (00:16:36)
Alex, je te laisse y aller si tu veux.
Estelle (00:16:37)
Vas-y Alex.
Alexe Martel (00:16:38)
Oui, je pense que c’est assez similaire pour vrai au Québec. L’infolettre est encore très sous-estimée. ⁓
surtout dans le monde de l’infoprenariat, on est toujours les premiers à sauter sur quelque chose parce qu’on est très au fait de ce qui se passe en marketing. On va souvent dire que notre marché est plus sophistiqué, les gens sont exposés à beaucoup de publicité, on a tendance, à cause de ça, à être les premiers à adopter une tendance. Et là, commence à observer, moi aussi j’ai remarqué Estelle, plein de créateurs-créatrices qui s’en vont sur ce obstacle par exemple. On voit la migration se faire. Mais dès qu’on sort de cette petite niche-là, puis qu’on va par exemple
Estelle (00:16:53)
…
Estelle (00:17:11)
…
Alexe Martel (00:17:16)
dans les boutiques en ligne, les services aux particuliers, tout ça, oublie ça. Ils sont stickés sur leur page Facebook encore et c’est très difficile de les convaincre juste d’avoir une infolettre et encore plus de les convaincre de ne faire un circulaire. Pas facile. ⁓
Estelle (00:17:32)
Non mais c’est un… Merci. Parce que ça m’intéresse d’avoir… Pardon, je dévis du bundle mais ça m’intéresse vraiment d’avoir votre avis sur ce média-là parce que je pense que c’est un média vraiment intéressant puis vous, l’utilisez beaucoup là sur le bundle. Mais je reviens, j’arrête ma digression, je reviens sur le bundle. Est-ce que vous pourriez, parce que je pense que vraiment je suis pas la seule à me poser cette question là. Est-ce que vous pourriez s’il vous plaît m’expliquer quel est le… ⁓
Charles Davignon (00:17:33)
clairs.
Alexe Martel (00:17:43)
Oui.
Estelle (00:17:57)
le principe de rémunération des personnes qui n’ont pas qui achètent le bundle mais des personnes qui participent au bundle, c’est à qu’ils vont proposer un produit. Parce que si vous avez 100 produits et que la personne achète, j’arrive pas bien, je comprends l’effet visibilité. S’il a 100 personnes qui communiquent sur un même événement, bien évidemment, plouf, on ne voit que ça notamment sur les réseaux sociaux, pourquoi pas, sur les newsletters, etc. ⁓
⁓ Mais comment vous faites pour rémunérer les gens ? Comment on fait pour que ça puisse être intéressant pour les participants ? D’autant que le coût, si je comprends bien, le coût du bundle est souvent vraiment faible comparé au coût de, si on parle de formation par exemple en ligne, de chacune des formations en ligne.
Charles Davignon (00:18:41)
Pour vous donner une idée justement de ce coût, si on prend les dernières années, valeur des produits, si on les achète individuellement, ça représente environ 6000, 7000 euros. Grosso modo, les dernières années, le cabinet était vendu 200 euros. Donc c’est vraiment une valeur qui est drastique. Évidemment, les gens ne prendront pas tous les produits. Mais au niveau de la rémunération, comment ça fonctionne? C’est qu’on fonctionne vraiment en format d’affiliation. Donc les ventes qui sont générées par chaque personne…
vont avoir une commission sur ces ventes-là. Par exemple, si moi je génère cinq ventes, je vais avoir des commissions d’affiliation sur ces cinq ventes-là. ⁓ Alex en fait, nous comme organisatrices, organisateurs, on n’en fait pas, mais les bonnes de liste vont faire des commissions comme ça. Puis au niveau du modèle de rémunération, c’est… ⁓
Grosso modo, pour faire très très simple, ⁓ la commission d’affilié va être d’environ 50%, mais de la façon qu’elle est découpée, c’est pour être un peu plus motivante que ça. ⁓ En fait, ⁓ plutôt que juste dire on vous offre 50 % et c’est tout, ⁓ on fonctionne par système de bonnie. L’idée derrière ça, c’est que ce soit un peu plus motivant et donc il va y avoir une portion d’affiliation qui va être sur chacune des ventes et ensuite à chaque palier, il va y avoir un petit bonus de plus. Certains bonus monétaires, certains bonus aussi différents et puis…
Comme on a plein de gens qui ont des plus petites audiences et qui feront pas des dizaines ou des centaines de ventes, c’est parfait, nous ça nous va, mais on met aussi des bonus assez bas pour que ce soit très motivant pour les gens. On a un bonus à une vente, un bonus à trois ventes, si je me trompe pas on en a un à cinq ou à sept, le but c’est ce soit motivant et que les gens se disent, je suis à une vente ou deux d’avoir cet avantage là, ok c’est cool, je vais continuer, c’est motivant et tout ça. C’est pas juste comme, ⁓ dans cinq ans de ventes je vais faire ça et moi j’en ferai jamais donc c’est un peu nul ou quoi que ce soit.
Alexe Martel (00:20:21)
Absolument. Puis moi, la métrique que je suis le plus fière d’avoir amélioré entre l’édition 1 et 2, c’est le nombre de ventes des personnes qui ont des petites audiences. Donc on fait vraiment tout en notre pouvoir pour les aider. tu à leur échelle, quand ils atteignent un palier de 7 ou 8 ventes, c’est très excitant parce qu’ils ont une très petite audience. Puis on fait vraiment tout en notre pouvoir pour maximiser ce chiffre-là. C’est aussi très transparent.
Estelle (00:20:31)
Hmm.
Estelle (00:20:45)
Mais…
Alexe Martel (00:20:46)
Quand les gens arrivent sur la page de, peut-être le dernier détail que je veux donner, ⁓ quand tu arrives sur la page de vente, tu vois le nom du bundleiste que tu récompenses par ton achat. ⁓ Et si c’est pas la bonne personne, tu peux changer. ⁓ Donc ça, c’est une chose que nous, fait que tous les bundles ne font pas. C’est pas juste un cookie caché. ⁓ On est très transparent sur comment les gens sont rémunérés et c’est évident pour toi à qui va ta commission quand tu achètes. Et ça, c’est important pour moi quand on montait le projet au départ.
Estelle (00:20:49)
On va faire ça.
Estelle (00:20:55)
Ok.
Wait.
Charles Davignon (00:21:11)
Mmh. ⁓
Estelle (00:21:12)
Oui parce que c’est aussi… Alors je sais pas si on peut le dire comme ça mais quelque part c’est presque aussi quand on achète un bundle, c’est presque aussi soutenir un créateur. Bien souvent on se dit bah moi c’est tel créateur que je suis depuis…
parfois des années ⁓ et on se dit bien sûr le bundle m’intéresse pour le contenu du bundle, on n’achète pas pour le plaisir de soutenir quelqu’un en général mais quoi que pourquoi pas mais bien souvent on achète le bundle pour son contenu mais je l’ai vu moi quand j’ai participé à ce n’était pas forcément des bundles mais ce principe là des gens me dirent non mais moi j’ai acheté parce que je voulais acheter pour te soutenir toi parce que je voulais que ce soit toi qui puisse avoir la rémunération je trouve que c’est intéressant
Alexe Martel (00:21:52)
Absolument.
Estelle (00:21:53)
de vraiment savoir qui on soutient, notamment ce que tu disais Alex quand c’est des petits, entre guillemets, créateurs.
On sait ⁓ où va notre argent, c’est pas rien non plus, je trouve que c’est intéressant. Mais vous mettez le point là en parlant de ça, mettre en avant le créateur, ⁓ Parce que je me mets à la place des gens qui nous écoutent, se disent, attends, ça c’est une stratégie que je connais pas le bundle, et pense que la plupart, en tout cas une grande partie de mon audience, soit on a entendu parler mais connaît pas bien dans le détail.
Si on se dit, mais attends, c’est pas bête comme stratégie, c’est intéressant pour pouvoir ouvrir aussi la communauté, se faire connaître, il y a plein d’avantages évidemment. En termes d’organisation, ça ressemble à quoi ? Donc vous, le cabinet de curiosité, c’est une centaine de participants, c’est ça, au sein du bundle. Ça ressemble à quoi ? L’organisation d’un bundle ?
de ce type-là ou même globalement ça ressemble à quoi l’organisation d’un bundle ? Qu’est-ce qu’il faut faire ?
Charles Davignon (00:22:57)
Veux-tu y aller Alex ou veux-tu que je… ⁓
Alexe Martel (00:23:00)
⁓ Je te laisse y aller, c’est plus toi. Moi, je n’organiserais pas ce bundle si j’étais une personne qui n’avait pas le char. ⁓
Estelle (00:23:04)
Ahahahahah
⁓ Charles est l’organisateur en chef du bundle. ⁓
Charles Davignon (00:23:09)
Puis il faut le noter, peut-être que j’ai été un peu plus la coordination dans les dernières années, mais au fil des années, on a quand même vraiment étoffé notre équipe. Cette année, on a Valentin Montmore qui est, je pense, peut-être qui a pris ma place de chef d’orchestre de ce côté-là. On a aussi Marie-Pierre qui a…
Alexe Martel (00:23:12)
définitivement.
Charles Davignon (00:23:27)
qui s’occupe de toutes les suivies, tout ce genre de choses. On a une grande équipe, mais le principe de base d’un bonda, si vous vous écoutez et vous dites, j’ai envie de faire ça moi aussi, je pense que c’est une bonne idée. Le principe de base est assez simple. Nous, on l’a rendu très complexe, mais le principe est simple. Trouve des gens dans ton réseau, ⁓ dans tes communautés qui s’adressent à la même clientèle que toi, mais qui vendent des services ou des produits qui sont différents. dans notre cas, la clientèle, c’est les freelance, les solopreneurs, les infopreneurs, les petites entreprises. On trouve plein de gens qui ont des expertises.
Toutes différentes finalement, des angles différents, des points de vue différents, mais qui s’adressent à ces personnes-là.
propose à ces gens-là de faire une collaboration, mettez quelque chose en commun, que ce soit un produit, un service, peu importe, un contenu gratuit même, ça peut le faire, et vendez ou proposez cette chose-là. Ça peut être finalement très simple. Je peux trouver quatre ou cinq experts dans mon réseau, proposer un truc, un service conjoint qu’on va offrir tous et toutes ensemble et le vendre, ça peut être ça. Nous, on l’a rendu à un modèle x20, on l’a rendu vraiment beaucoup plus gros. s’est dit, on veut faire ça géant parce qu’on veut que ce soit un gros événement, que ce soit fun, que ce soit le
le carnaval de tout ça. Donc finalement, nous notre travail commence pratiquement un an en avant si c’est pas plus. Nous, dès que…
⁓ le cabinet 1 est en train d’avoir lieu, on est en train de se dire ce truc là on veut le changer, ce truc là on va faire différemment et on est déjà les semaines suivantes en train de préparer le cabinet 2 parce que dans notre cas finalement on a du recrutement à faire, on a un grand volume de recrutement, on reçoit des centaines de candidatures qu’on doit trier, classer, choisir pour la qualité du produit, la qualité de l’expertise mais aussi la complémentarité parce que si on se basait uniquement sur… oui! ⁓
Alexe Martel (00:24:58)
…
Alexe Martel (00:25:03)
plus les personnes qu’on approche directement parce que, tu les gros noms, veux pas, il nous en faut aussi. On adore donner de la visibilité aux petits, mais ce qui permet au projet de respirer, c’est aussi d’avoir des grands. Donc, il faut courtiser les grands aussi pendant l’année. ⁓
Estelle (00:25:12)
bien
Charles Davignon (00:25:20)
C’est clair, c’est clair. Donc ça fait…
Ça fait tout ça et ça c’est juste pour avoir le contenu. Mais ensuite il faut voir comment on le présente. Dans notre cas, il a la galerie des raccourcis qui va arriver, si je me trompe pas avec les dates de sortie du podcast, qui va arriver la semaine prochaine, qui est un grand événement gratuit qui va regrouper des keynotes, des ateliers, des panels. Donc on doit organiser tout ça, trouver les sujets, coordonner les gens. Il a la technique, il a la pub. Bon, dans notre cas, c’est ça. le rend assez gros. Ça nous fait des centaines d’heures de travail sur énormément de personnes, beaucoup d’investissements et tout ça. Mais je crois que quelqu’un qui nous écoute puis qui se dit, oui, ça a l’air génial, mais
⁓ c’est beaucoup trop gros, j’ai pas le temps à la bande passante, le budget pour faire ça. Je pense que ça se fait aussi à plus petite échelle, de façon plus raisonnable et ça peut donner des très bons résultats parce que cet effet-là de levier, de rejoindre d’autres communautés, ⁓ il peut se faire même si tu fais un bundle avec trois autres personnes et vous êtes quatre et vous faites un truc ensemble, ça se fait quand même. Ça fait quand même multiplier par quatre ton auditoire. C’est vraiment pas rien.
Estelle (00:26:13)
Mais j’imagine que… Vas-y, vas-y, Alex.
Alexe Martel (00:26:13)
Ouais pis… Ouais, j’allais dire, s’il a une chose sur laquelle je mettrais peut-être un peu plus d’énergie, même si on le fait à petite échelle, c’est la manière dont tu vas aider les gens à promouvoir le bundle. Et ça, c’est là-dessus qu’on met le plus de jus.
Charles Davignon (00:26:26)
Mmh. ⁓
Estelle (00:26:27)
J’ai dit.
Alexe Martel (00:26:29)
⁓ Nous, ça n’acome plus de bon sens au stade où on est là parce que vu qu’on a des personnes avec des petites audiences, il en a qui n’ont jamais fait de gros lancement. C’est des experts en services, c’est la première fois qu’ils font un produit numérique, ils n’ont jamais vécu un gros lancement. Donc on doit leur expliquer comment ça fonctionne, on doit les accompagner. Ils vont avoir des webinars pendant l’été, on a des guides pour les aider, tout ça. Mais même si tu fais affaires avec des personnes plus expérimentées…
⁓ que t’as approchés puis vous vous mettez en commun pour faire un bon da. C’est important qu’ils aient toutes les informations sous la main pour promouvoir, que ça demande pas d’efforts, que Estelle se demande pas c’est quoi déjà les dates, où mon lien affilié, qu’est-ce que… Faut qu’Estelle ait tout dans sa boîte et que ce soit facile. ⁓ Voilà.
Estelle (00:27:08)
Oui et puis un truc que j’ai noté et qu’on ne pas forcément, pour lequel on n’a pas toujours la compétence, c’est que bien sûr qu’un lancement…
globalement sur n’importe quel type de stratégie, va avoir de la communication. Donc il va falloir préparer des assets, peut-être préparer de la pub payante ou de la communication gratuite sur les newsletters, sur les réseaux sociaux, etc. ⁓ Donc ça, ok, ça marche à peu près globalement toujours de la même façon selon la marque, selon ce qu’on veut dire. Bien sûr, c’est différent, mais globalement, c’est la même chose. Sur un bundle, il y a quand même un truc différent, c’est que comme il a plein de personnes qui vont venir communiquer et que ces personnes-là…
ben elles ont pas créé le produit, en tout cas le bundle. Il faut donc leur…
donner les informations, ⁓ les éduquer entre guillemets, leur apprendre à vendre ce produit-là qui n’est pas le leur ou en tout cas en partie le leur. ⁓ Et puis les motivés, j’imagine aussi, à rester là parce que par ailleurs eux, ont leur boulot de tous les jours et que c’est bien beau de se dire, oui, je vais participer à un bundle, c’est super, c’est chouette, ⁓ je vais pouvoir gagner des choses en affiliation potentiellement. Puis une fois qu’on est sur la semaine ou les dix jours ou le temps de vente du produit, ⁓ bon, ben on a un client qui nous a demandé
un truc ou alors il a autre chose à faire, il faut préparer un dossier, je ne sais pas. Comment est-ce qu’on fait ? Enfin j’ai l’impression que l’une des clés d’un bundle réussi c’est une bonne gestion de la communauté des personnes qui vont participer à ce bundle. Est-ce que ça pour vous c’est un élément, moi ⁓ ça me semble être un élément particulier que tout monde sait pas faire et pour lequel il faut se préparer si on veut faire un bundle ?
Charles Davignon (00:28:50)
La réponse est oui. ⁓ Effectivement, ⁓ on arrive en se disant qu’on ne peut pas contrôler le comportement ou les actions de chacun et chacun. Puis il a le fait que chacun a sa business, sa vie, mais des fois c’est des événements et prévues majeures, des maladies, ⁓ des deuils, ⁓ tout arrive dans la vie de 100 personnes et c’est normal qu’il a des gens qui arrivent avec un niveau d’énergie à 10 sur 10 puis il en a d’autres qui arrivent à 3 sur 10 et ça fait partie du jeu aussi. ⁓
Estelle (00:29:10)
bien sûr.
Charles Davignon (00:29:19)
On a deux façons pour nous de… ⁓
⁓ de mitiger ça ou d’aider le plus possible les gens. Alex l’a dit, on offre énormément de coaching, de webinars, d’ateliers. On a nos parents-marins du cabinet aussi qui font d’autres webinars en plus pour aider les gens à se définir des objectifs, définir leurs stratégies de communication, qu’est-ce qu’on fait, où on en parle, etc. Puis un des éléments majeurs qui fait le succès du cabinet, c’est l’originalité des communications de chacun. Parce que sans personne qui te dise exactement les mêmes mots de la même façon pendant dix jours, c’est lourd un peu. Ça amène pas trop de valeur. l’originalité de ça.
Estelle (00:29:48)
Ça fatigue, bien sûr.
Alexe Martel (00:29:49)
…
Charles Davignon (00:29:51)
⁓ derrière on a aussi, en plus de tout ça, là où on met le plus d’efforts, évidemment considérant que le succès repose sur l’engagement de chacun, évidemment que chaque personne qui fait le bundle s’engage à communiquer un minimum sur le cabinet, sur la galerie et tout ça. Pour nous c’est juste un strict minimum qui permet de dire, même si finalement ta vie s’est pas passé comme prévu, s’est passé des trucs…
la vie arrive, bon ben on a un minimum de communication de tout le monde, le produit il est bon, on valide tous les produits pour être certain que le produit est vraiment de qualité, que les promesses sont bien là, qu’on n’est pas en train de refiler des trucs un peu nuls aux gens ou quoi que ce soit. Chaque produit ⁓ on les ouvre pour vrai, on les valide et tout ça avant et après une fois qu’ils sont créés. Donc c’est beaucoup d’efforts de notre part. Évidemment après ça il a une partie, une variable qu’on contrôle pas mais ça fait partie du truc aussi.
Estelle (00:30:38)
Alors je vais essayer de résumer un peu tout ce que vous m’avez expliqué sur le bundle. D’abord le bundle c’est quoi ? C’est une stratégie marketing qui n’est pas extrêmement utilisée, j’allais dire dans la francophonie. En tout cas en France, moi je ne vois pas beaucoup, mais vous me disiez qu’aux Etats-Unis notamment, c’est vraiment quelque chose qui se fait beaucoup, voire presque, il en a trop maintenant. Moi j’ai une stratégie qui m’est toute personnelle, mais jusqu’ici elle fonctionne très très bien. Je regarde ce se passe…
aux États-Unis. Je dirigeais le Microsoft Store B2B en France il ⁓ a quelques années. Donc je vendais des ordinateurs. Donc a priori, se dit qu’en Haïti, on n’est pas trop en retard. bien si, y a quatre ans de retard en général par rapport aux États-Unis. Donc moi, regarde toujours les États-Unis. Je me dis, ⁓ super, ça va m’arriver. C’est comme ça que je me suis lancée dans le podcast. Accessoirement, ça n’existait quasiment pas en France. ⁓ voilà, aux États-Unis, c’était déjà des budgets, enfin des…
⁓ des chiffres d’affaires de plusieurs millions pour les créateurs donc ça fonctionne croyez-moi. Et la question du bundle, savoir comment est-ce qu’on va pouvoir le mettre en place, l’idée du bundle c’est de se dire je vais avoir plusieurs produits que je vais vendre pour un prix bien infime.
comparé à si j’achetais tous les produits. Peut-être que j’utiliserai pas tous les produits d’ailleurs, mais c’est pas grave. Ça va permettre de découvrir des choses que je connaîtrais pas à un prix qui est, somme toute, relativement modique comparé à la valeur que je vais avoir. Pour les personnes qui vont participer à ce bundle, l’intérêt est où ? Il est…
visibilité accrue. sait que la visibilité, c’est maintenant quelque chose qui est de plus en plus difficile à atteindre pour les petits créateurs, mais aussi pour les gros. Pour les gros, on a tendance à croire que c’est facile d’être visible. Ce n’est pas le cas parce que bien souvent, Charles, pense que tu seras d’accord avec moi. On travaille avec de la publicité, de l’ads et du méta, etc. Et à force, à terme, ça devient de plus en plus cher. Donc la visibilité, n’est pas du tout un coup neutre. Et ce bundle, ça va permettre de créer un momentum
Estelle (00:32:43)
où on va faire parler, un, du bundle beaucoup, beaucoup sur un temps donné, et deux, on va permettre de faire découvrir à des personnes des produits qu’ils ne connaissaient pas. ça crée de la visibilité. En ça, c’est super intéressant.
Après, question que je vous ai posée, c’est ok, très bien, mais ça ne que pour ceux qui des grosses audiences. gros, quel serait l’intérêt effectivement si on a des petites audiences et vous me dites, non, fait, nous, ça nous intéresse vachement d’avoir des petites audiences dès lors que le produit est vachement bien. Parce que les grosses audiences, et j’imagine, ont un beau produit évidemment, mais les grosses audiences vont permettre de générer effectivement du momentum. Mais les petites audiences, d’abord, elles peuvent avoir des audiences très précises, très pointues, qui sont super intéressantes. Et puis, le produit peut être particulièrement point.
⁓ aussi précis et avoir toute sa place. Donc, ce pas parce qu’on a un petit produit qu’on ne pas postuler pour des bundles. Au contraire, ça peut être très, très intéressant. J’entends en creux tout ce que vous me disiez, en tout cas vous, dans la façon dont vous le faites, c’est que c’est aussi pour les petits ou les jeunes créateurs peut-être un moyen de se former. Vous parlez de réseautage, ça permet de rencontrer évidemment d’autres créateurs. Moi, j’entends aussi un moyen de se former au lancement parce que d’un coup, on fait partie d’une grosse machine où on
nous donne plein d’assets, plein de conseils. On peut voir aussi comment les autres communiquent. Je trouve que c’est super intéressant de ce point de vue-là.
Charles Davignon (00:33:58)
Oui.
Estelle (00:34:05)
Et puis, il a la rémunération. La rémunération, se fait par de l’affiliation. donc, ⁓ ça dépend de chaque bundle, des règles d’affiliation qu’on va pouvoir mettre en place. Mais enfin, ça fonctionne de fait très bien. Après, en termes d’organisation, si on se dit, demain, je veux organiser un bundle, oui, c’est du temps, on ne pas se dire de bêtises. Il va falloir identifier les participants, tester les participants, créer tout le contenu de communication comme n’importe quel lancement. Sauf que là, il va falloir pouvoir le communiquer aux différents participants.
former les participants si c’est pas quelque chose qu’ils savent vraiment bien faire. Donc c’est une vraie machine qui peut être relativement facile quand on n’a pas grand monde, beaucoup plus complexe quand on a envie d’avoir par exemple ⁓ 100 participants. Et le point probablement central de cette organisation c’est de faire vivre la communauté pour que tout le monde reste motivé et partant pour vendre un maximum pendant ce temps-là. J’espère avoir
Charles Davignon (00:34:49)
Oui.
Estelle (00:35:05)
⁓ résumer à peu près correctement votre pensée. Votre bundle qui s’appelle le cabinet de curiosité, on n’en a pas vraiment parlé, ça démarre si j’ai bien compris, la semaine prochaine ou en tout cas il a l’événement qui démarre la semaine prochaine. Est-ce que juste en deux mots vous pourriez, parce que les gens vont dire mais qu’est que c’est ce truc de cabinet de curiosité pour ceux qui ne connaîtraient pas, est-ce que vous pourriez nous dire en deux mots ce que c’est et voilà et comment est-ce qu’on peut y participer.
Alexe Martel (00:35:07)
C’est X de la… ⁓
Charles Davignon (00:35:09)
Oui, absolument.
Alexe Martel (00:35:34)
Je peux faire l’événement gratuit Charles, et toi tu fais le cabinet juste après. On fait ça vite. Avant le cabinet, on fait un événement gratuit. Ça permet aux gens d’apprendre qui sont les experts qui participent au cabinet, de les voir s’exprimer. Ça peut vous donner envie de découvrir leur expertise, produit. s’appelle la galerie des raccourcis. C’est un événement sur cinq jours où il a autant des ateliers que des panels que des keynote avec des personnalités un peu plus connues.
Charles Davignon (00:35:38)
Fait… Oui.
Charles Davignon (00:35:59)
Oui et c’est du 28 septembre au 2 octobre, moment pendant lequel aussi va s’ouvrir les portes du cabinet des curiosités. Le cabinet c’est un bundle, on a parlé de ce que c’est. On a réuni 107 expertes et experts de l’entrepreneuriat en ligne francophone pour la qualité de leur expertise et pour leur complémentarité. C’est pas 107 personnes qui vous parlent d’Instagram, c’est 107 personnes qui vous parlent d’éléments différents dans plein de domaines. Vente, marketing, communication… ⁓
Estelle (00:35:59)
Trop bien.
Charles Davignon (00:36:27)
⁓ santé mentale, productivité, comptabilité, finance, qu’est-ce que j’ai oublié, bon tout ça, voilà, tous les domaines possibles pratiquement de l’entrepreneur, vous pouvez déjà, dès la semaine prochaine, découvrir les produits du cabinet, pas besoin de l’acheter pour voir les produits, pouvez voir tous les produits, vous voir si vous intéresse, et si vous voyez que c’est bien, qu’il y a plusieurs produits qui vous intéressent, ben regardez est-ce que ça vaut la peine d’acheter le cabinet, d’en profiter, et pas besoin de faire les 107 produits pour que ça vaille la peine non plus, ⁓ ça fait partie de la joie du cabinet.
On regarde ce qui nous intéresse, on sélectionne, peut-être que c’est 5, peut-être que c’est 10, peut-être que c’est 50 produits, on en profite et on récupère notre valeur de cette façon-là. En plus, on a plein de cadeaux, on a des trucs à faire tirer, on a des bonus. Bref, vous ne pas manquer ça.
Estelle (00:37:11)
⁓ trop bien. Bah écoutez, je mets bien sûr dans les notes de l’épisode le lien vers l’événement gratuit, vers le cabinet de curiosité. Allez jeter un œil si vous êtes dans l’entrepreneuriat, si vous avez monté votre boîte. ⁓ Ça s’adresse principalement aux indépendants, c’est ça, je me trompe pas.
Charles Davignon (00:37:27)
ou petite entreprise. Je pense que ça marche jusqu’à temps que vous ayez une grande boîte, grande corporation. Là, ça va commencer à être plus complexe, mais jusqu’à quelques employés, ça marche très très bien. De ce, la petite équipe.
Alexe Martel (00:37:27)
Oui.
Estelle (00:37:31)
Ok.
Estelle (00:37:36)
TPE, petite PME, voir, regardez, faites votre shopping, voir si il y a des choses intéressantes. Mais ce que je trouve vraiment intéressant, c’est le fait que ça balaye tout le spectre de l’entrepreneuriat et Dieu sait qu’il a des choses à faire, dire. Donc super intéressant. Je vous mets les liens dans les notes de l’épisode. Charles et Alex, merci beaucoup. Vous êtes les bienvenus quand vous voulez sur le podcast du marketing.
Charles Davignon (00:37:58)
Merci tellement pour l’invitation. ⁓
Alexe Martel (00:37:58)
Merci Estelle, c’était super!
Sur le Podcast du Marketing par Estelle Ballot on parle de : base email, branding, business, communication, email marketing, formation, inbound marketing, landing page, le podcast du marketing, lead magnet, marketing, marketing automation, marketing digital, marketing mix, persona, réseaux sociaux, seo, stratégie, webinaire, IA, solopreneur, audience, masterclass, emailing, chatgpt, email marketing, marketing digital, brand marketing, ROI marketing, performance marketing, stratégie de marque, notoriété, court terme, long terme, budget marketing, CMO, croissance, Michelin, le Podcast du Marketing
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