Le marketing survivra-t-il à l’IA ? avec la CMO de VivaTech Caroline Roullet – Episode 337
ou écouter sur :
>>Téléchargez gratuitement la checklist complète pour être cité par ChatGPT et les LLM<<
la liste des éléments simples à mettre en place pour apparaître dans les résultats des IA et développer votre GEO.
Cette année, VivaTech fête ses 10 ans.
10 ans d’innovations, de tendances technologiques, de startups, d’intelligence artificielle… et de transformations profondes dans nos métiers.
Pour l’occasion, je reçois Caroline Roullet, CMO de VivaTech, pour prendre un peu de recul sur cette décennie qui a complètement changé notre manière de travailler, de communiquer et de faire du marketing.
Dans cet épisode, on parle :
• des grandes promesses de la tech en 2016
• des technologies qui ont explosé… et de celles qui ont disparu
• de l’émergence de l’IA et de son adoption massive
• de l’évolution du métier de marketeur
• du rôle de la marque dans un monde ultra piloté par le ROI
• de l’importance des connexions humaines à l’ère de l’automatisation
Caroline partage également sa vision des prochaines grandes évolutions technologiques et explique pourquoi, malgré l’IA, l’humain restera au cœur de l’innovation.
Un épisode passionnant pour tous les professionnels du marketing, de la tech et de l’innovation.
—————
Pensez à vous abonner au Podcast du Marketing
À rejoindre ma newsletter
Et à me laisser un avis 5 étoiles sur iTunes ou Spotify
Transcription de l’épisode
Depuis quelques années, on a l’impression que tout s’accélère. Les technologies changent, les usages évoluent, les métiers se transforment. L’IA s’invite partout, les attentes des consommateurs bougent, les entreprises cherchent du ROI immédiat… et pendant ce temps-là, nous, marketeurs, on essaye de garder le cap.
Alors aujourd’hui, j’avais envie de prendre un peu de recul.
Parce que cette année, VivaTech fête ses 10 ans. Dix ans déjà que ce grand rendez-vous européen de la tech rassemble startups, grands groupes, investisseurs, chercheurs, médias et professionnels du marketing autour d’une même question : à quoi ressemblera le monde de demain ?
Et pour en parler, je reçois quelqu’un qui a observé cette transformation au premier rang.
Caroline Roullet est la CMO de VivaTech. Depuis près de dix ans, elle voit passer les grandes tendances, les innovations prometteuses, les technologies qui explosent… et celles qui disparaissent presque aussitôt.
Avec elle, on va revenir sur les grandes promesses de la tech de ces dix dernières années. On va parler du métaverse, des NFT, de l’IA évidemment, mais aussi de ce qui fait réellement émerger une technologie. Pourquoi certaines deviennent incontournables… alors que d’autres ne décollent jamais.
On va aussi parler marketing. Du rôle des marques dans un monde piloté par la data. De l’impact de l’intelligence artificielle sur nos métiers. De la place du ROI. Et surtout d’une question qui me passionne : dans un monde de plus en plus automatisé, qu’est-ce qui fera encore la différence demain ?
Et vous allez voir que finalement, malgré toute cette technologie, on revient toujours à la même chose : l’humain, les connexions, les rencontres, les émotions.
Bienvenue sur le Podcast du Marketing.
Estelle (00:07.719)
Bonjour Caroline, bienvenue sur le Podcast du Marketing.
Caroline Roullet (00:11.566)
Bonjour Estelle !
Estelle (00:13.367)
Je suis super contente de te recevoir Caroline aujourd’hui. Caroline, tu es la CMO de Vive à Tech. Vive à Tech qui a lieu en ce moment, au moment où cet épisode est publié. On va parler de plein de choses aujourd’hui, mais on va parler surtout de marketing, de tech, d’évolution, du marché, de comment se passent les choses et comment peut-être on peut imaginer vont se passer les choses par la suite. Notre monde…
Évidemment, on bouge beaucoup, donc il y a plein plein de choses à dire. Caroline, avant qu’on rentre dans le vif du sujet, est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ce que c’est que That’s CMO de Vivatec ?
Caroline Roullet (00:51.06)
Alors moi en fait, je vais couvrir tous les sujets marketing et communication de Vivatech. Je le fais depuis maintenant huit ans. Alors qu’est que ça veut dire ça ? Chez nous, on l’a structuré en trois pôles. On a un pôle vraiment purement marketing qui va couvrir tous les leviers autour du visite aura et du ticketing, vendre des passes pour faire venir les bonnes personnes à Vivatech. Et donc on travaille sur les différents leviers à la performance. On a un deuxième pôle autour du média
de la réputation donc ça va être tous les leviers à rattacher à la presse, au partenariat médias etc. Et puis on a un dernier pôle qui est le pôle brand qui va couvrir à la fois tout ce qui va être storytelling, positionnement de marque et aussi les réseaux sociaux qui sont chez nous très rattachés à l’image qu’on donne de Vivatec.
Estelle (01:42.823)
Alors, Viva Tech, pour celles et ceux qui connaîtraient pas, s’il a encore des personnes qui connaissent pas Viva Tech, c’est, tu me dis si je dis des bêtises, c’est le plus gros salon tech en Europe. Pour faire simple, c’est ça ?
Caroline Roullet (01:54.818)
Oui, je pense qu’aujourd’hui c’est le plus grand événement. Nous on dit start-up et tech parce qu’on y associe beaucoup l’origine de notre construction en Europe et c’est très orienté business. C’est trois jours vraiment B2B et la dernière journée qu’on veut et qu’on a décidé d’ouvrir au grand public.
Estelle (02:17.239)
super intéressant donc tout le monde peut évidemment accéder à Vivatec et puis il se passe un truc cette année on le disait off, était à se dire ça commence à faire un petit moment cette année c’est les 10 ans de Vivatec déjà 10 ans
Caroline Roullet (02:34.142)
déjà dix ans et ça va vite.
Estelle (02:36.087)
déjà 10 ans et du coup, on s’est dit que pour cet épisode, ça serait intéressant un petit peu de regarder. Toi, étais là, tu l’as dit, ça fait 8, 9 ans, donc tu étais là quasiment au tout début de Vivatech. Moi, je te disais, je crois que j’ai assisté à la première ou la deuxième édition de Vivatech. Donc, ça commence à faire un petit moment. On s’est dit que c’était intéressant de regarder un petit peu la tech, l’univers startup, l’univers business au sens global, le marketing, et de regarder un petit peu en arrière.
finalement au fur et mesure de ces différents événements chaque année, de toutes ces entreprises qui viennent, de toutes ces personnalités aussi, parce que Vivatech, il faut le dire, c’est aussi beaucoup de conférences, c’est l’occasion. Moi, je me souviens avoir vu la CEO d’IBM, plein plein de gens qu’on n’a pas l’occasion, qu’on n’a pas l’opportunité de voir habituellement dans notre vie quotidienne. Donc, c’est quand même super intéressant d’aller regarder tout ça et de regarder cette évolution.
Si je commence par une question à 10 000, pour toi, si on regarde il a 10 ans, en 2016, c’était quoi à ce moment-là les grandes promesses de la tech ?
Caroline Roullet (03:43.928)
il y a 10 ans, si on revient un peu en arrière, c’était une période qui était déjà très différente de celle d’aujourd’hui. Il y avait beaucoup d’investissements dans la tech. Il y avait énormément de levés de fonds au sein des startups. Les startups étaient très développés.
Et c’était une période où vraiment je pense que tout le monde avait en tête que la technologie allait changer, transformer, voire peut-être même complètement révolutionner les secteurs économiques. En 2016 aussi, c’était la période de l’open innovation. c’est à dire pour rappel, d’un côté des startups qui sont à la recherche d’investissement, de partenariat, de clients et qui
plein d’idées qui sont hyper innovantes et de l’autre plutôt des grands groupes plus structurés qui ont besoin d’accélérer leur capacité d’innovation et qui cherchent à gagner en agilité. puis moi voir même il y avait aussi les gouvernements qui étaient à cette période vraiment à la recherche de ce qui pouvait se trouver dans les labos et qui n’arrivaient pas à voir ce qui pouvait s’y passer. Et effectivement en fait Divatec s’est créé un peu sur ce terreau là de mettre en relation
cet écosystème très disparate pour vraiment concrètement pouvoir trouver des solutions, faire travailler les différentes parties de l’écosystème ensemble et pour que derrière il y vraiment des vraies opportunités business qui puissent se développer.
Estelle (05:21.969)
C’est vraiment un travail de… pour celles et qui ne jamais allés à Vivatec, faut imaginer une espèce… En tout cas, moi, je le visualise comme ça. Une espèce de grand carrefour. Moi, je revois ces croisements à Vivatec où t’as énormément de gens.
qui se croisent. C’est d’ailleurs assez rigolo parce que moi je travaillais chez Microsoft à l’époque, j’étais venue avec le dégé du Microsoft Store et c’était assez rigolo parce que t’as des milliers de personnes, je sais pas combien de personnes sont par jour à Vivatec et tu te balades dans les allées et tout le monde se salue, enfin pas tout le monde, mais enfin on croise toujours quelqu’un qu’on connaît parce que ça a beau être un immense marché, il y a toujours des connexions.
Et l’idée, en tout cas, ce que j’avais vraiment retenu, ce que j’avais ressenti, c’était ça, c’était le côté croisement, le côté connexion. On va pouvoir se rencontrer. Ce que tu dis est intéressant d’avoir ces grosses entreprises peut-être qui ont des financements, qui ont des moyens, mais qui ont besoin d’avoir des nouvelles technologies, qui n’ont pas nécessairement l’agilité, qui vont pouvoir se mettre en connexion avec peut-être des plus petites structures.
mais qui elles sont dans l’innovation immédiate et peuvent avancer finalement plus vite. Et d’aller croiser ces éléments-là, effectivement, je trouve que c’est super intéressant. Alors évidemment, il a dix ans, on parlait déjà d’IA, l’IA existait déjà, mais on en parlait moins. Si on regarde maintenant avec nos yeux d’aujourd’hui, se dit ouf, il a quand même un pas très conséquent qui a été fait. Est-ce que…
Est-ce que pour toi, il y a des tendances auxquelles on croyait à fond il a 10 ans, on se disait, c’est ça qui va révolutionner les marchés et qui peut-être finalement ont disparu, disparu juste pour se rendre compte de l’incertitude finalement qu’on a sur l’innovation. ne pas à quoi va ressembler le futur.
Caroline Roullet (07:11.704)
Oui, me souviens de quelques-unes. C’est que nous, a utilisé au sein de Vivatec, on a une équipe qui passe beaucoup de temps à suivre un peu les signaux faibles pour pouvoir identifier les grandes tendances technologiques de demain pour l’entreprise, pour vraiment très orienter bit-to-bit. Donc, on pied l’autre ça et ensuite, on voit arriver plein de signaux faibles et on joue un peu le jeu de savoir si ça va être ce qui va sortir après. Ce qu’on se rend compte souvent, c’est que la tendance va prendre surtout quand il a une appropriation
par le grand public. donc il y eu des choses que les entreprises ont montées. Alors moi je pense par exemple au metaverse. Le metaverse je crois que ça date de 2022 il me semble. a été un très grand investissement côté entreprise, vraiment une volonté de créer des mondes parallèles et des mondes 100 % digitaux.
plus sur une période un peu post-Covid. il y avait vraiment cette volonté de créer quelque chose de différent, mais ça n’a pas pris. En fait, ça n’a pas trouvé, il n’y pas eu le retour escompté. Ce qui est intéressant, quand même, c’est que cette technologie du metaverse, elle existe encore aujourd’hui, mais à toute petite échelle. par exemple, il me semble qu’il a une startup qui s’appelle Uptale, c’est une startup française qui l’utilise, par exemple, pour former au métier
risques et donc il met dans des conditions pour voir comment l’humain va réagir et pour essayer d’optimiser la réaction humaine. les technologies elles sont jamais disparues totalement, c’est juste qu’elles prennent pas l’ascendant du public quoi. Mais effectivement elles existent toujours. Il a un autre exemple comme ça c’est les NFT. sais pas si tout te souvient, les NFT c’était 2020.
Estelle (08:47.753)
l’ampleur.
Estelle (08:53.687)
Mais bien sûr !
ouais, dans ces eaux-là je pense, ouais.
Caroline Roullet (09:01.208)
et en fait il y a eu une énorme boom.
juste en sortie de Covid. Mais pareil, fait, les investissements, il y a eu un désengagement de plus de 90 % des investissements sur cette techno. Donc, en fait, cette techno n’a pas rencontré son public comme ça, tel que c’était construit. encore aujourd’hui, c’est utilisé principalement parce que derrière les NFT, il a un sujet d’identification, d’authentification et de contrôle d’accès qui est pas mal utilisé, notamment dans le monde des créateurs de contenu.
Estelle (09:35.287)
Mmmh
Caroline Roullet (09:36.508)
en fait, c’est des choses qui sont réutilisées mais dans des contextes beaucoup plus privés, petits, mais toujours hyper intéressants en termes de techno. on n’est pas à la brique, ça revient, mais sous une autre forme.
Estelle (09:49.419)
Pardon, je te coupe, mais je trouve ça super intéressant que ce soit finalement via le prisme des individus, j’allais dire du consommateur, n’est pas du consommateur, mais de l’ensemble de la population, soit il a une adoption, quand bien même peut-être initialement c’était quelque chose d’assez business ou d’assez professionnel, mais soit il a une adoption globale, c’est pris par la société, soit ce n’est pas pris, ou en quelque cas ça ne va pas forcément disparaître, mais évidemment…
on ne pas avoir la même ampleur. que tu dis sur les NFT, c’est très juste. Moi, je me souviens avoir fait un épisode sur les NFT à l’époque où c’était encore tout nouveau. Donc on se disait, ben attends, on va essayer de comprendre comment ça marche, quels peuvent être les usages. Et ce n’était pas si simple de comprendre les usages. Et en fait, j’imagine que le blocage a été là, effectivement. L’identification, on parlait de cybersécurité, on parlait de beaucoup de beaucoup d’éléments comme ça. pour le grand public, comprendre où ça allait se positionner, n’était pas forcément immédiat.
Caroline Roullet (10:46.126)
En fait, pense que tu vois une techno, se lance quand en fait, a trois grands facteurs qui font que ça puisse être lancé. Alors le premier, c’est effectivement une techno doit venir un peu, solutionner un problème. Alors le problème, peut être un problème de coût, ça peut être un problème de rapidité, d’accessibilité. Il y a moultes sujets, mais c’est un peu le premier dispositif qui fait que ça va être pris par l’audience qui est associée. Le deuxième, c’est la capacité en fait à
à pouvoir avoir les infrastructures sous-jacentes qui sont peu onéreuses et qui sont aussi évolutives. Parce que si d’un coup ça s’accélère, il ne pas ça coûte trop cher de pouvoir le déployer à échelle. Et puis le dernier point, c’est un peu ce que tu dis, c’est qu’effectivement, je pense qu’il faut trouver un modèle économique qui est mature. Je pense souvent, tu sais, Google, je dirais pas dire au lunettes connectées. fait, les lunettes connectées, ça ne fonctionne
enfin ça ne prend pas malgré le fait que c’est quand même un bijou de technologie parce que c’est encore trop cher par rapport à l’audience qui est visée. Donc je pense qu’il a aussi cette adéquation, y a une sorte de maturité aussi qu’il faut arriver à atteindre. C’est un peu le cas de l’IA, il y eu un moment où il a quelque chose qui s’est démocratisé mais tant qu’on n’a pas ça, ça ne prend pas à échelle.
Estelle (12:12.535)
C’est vrai ce que tu dis, fait, c’est vraiment de trouver cette espèce d’adéquation entre la problématique…
Le coût, faut qu’on puisse passer à l’échelle, comme tu dis. Et puis la maturité du marché, quand on pense à l’IA, effectivement, on se dit, mais oui, effectivement, le problème, on l’avait, on a besoin de solutionner un milliard de choses. Le coût plus onéreux, effectivement, d’avoir un… Moi, je dis toujours que si on n’a pas un abonnement à Tchat, GPT, il ne pas avoir Netflix, c’est quand même exactement le même tarif. voilà. Et puis une certaine maturité, effectivement, on a arrivé alors que l’IA existe.
bien évidemment, a été développé depuis bien longtemps. On arrive à un moment donné où on avait une disponibilité du marché, les gens étaient prêts à prendre ce marché, à se l’approprier et à rentrer dedans. C’est un petit peu la trilogie qui permet d’avancer. Est-ce qu’à l’inverse, tu vois, sur ces dix ans…
peut-être, peut-être pas, mais des technologies qui auraient été sous-estimées où on s’est dit non, bon, ok, ce n’est pas dingue. Et en fait, finalement, ça a été vraiment un élément super intéressant, super important.
Caroline Roullet (13:18.734)
Je le prends un peu dans le même sens que ce que je te disais. vois, typiquement l’IA, comme tu dis, nous c’est quelque chose dont on parle depuis dix ans, mais qu’on parle comme un sujet de deep tech, comme un sujet qui est vraiment en devenir. C’est vrai que…
il a fallu attendre qu’il de la GPD, que d’un coup il y ait 2 millions d’utilisateurs pour faire que ça soit quelque chose d’incontournable. C’est peut-être plus comme ça que moi je le vois parce que la techno, même quand elle est peu utilisée pour nous, ça reste des signaux faibles qu’il faut suivre et qu’il faut regarder dès qu’à partir du moment où une entreprise commence à s’y intéresser. On sait qu’il y a un potentiel vraiment de développement. Par exemple, tu vois, tu la cyber sécurité. Je pense qu’il a 10 ans, la cyber
c’était un sujet déjà qui était abordé par un public plutôt d’experts sur des sujets très spécifiques, bancaires ou des choses très particulières et c’est vrai que là il a eu un regain énorme qui est apparu avec énormément…
Il y a aussi généré pas mal de soucis et il y a énormément de développement et de choses aujourd’hui. La cyber sécurité, c’est un des postes technologiques dans lesquels les entreprises investissent le plus. Je ne pas si tu sais, mais nous, on fait un baromètre de la confiance des dirigeants dans la tech. On le fait dans sept pays et on le fait une fois par an depuis trois ans. Ça nous permet un peu aussi de voir comment la technologie est
est approprié par les entreprises et la cyber sécurité c’est le poste qui… a 82 % des gens qui nous ont répondu quel que soit le pays que c’était dans la technologie dans laquelle ils investissaient le plus aujourd’hui et c’est ce qu’ils allaient investir le plus dans les années à venir. je pense pas qu’il 10 ans, on avait la
Caroline Roullet (15:12.386)
sensibilité à ça et au risque de se faire hacker, pas du les mêmes problématiques. Il a aussi le cloud computing, exemple. Le cloud computing aujourd’hui c’est quelque chose que tout le monde utilise, mais quand tu reviens disant en avant, ce n’était pas du tout un sujet très mis en avant. C’est vrai que là, avec les sujets de souveraineté, ça devient des enjeux qui sont même géopolitiquement hyper importants. Donc c’est aussi un peu un suivi de tendance.
ce qui fait qu’il faut rester à l’écoute de tous ces sujets. puis après, y a quand même un petit truc qui arrive, pense, qui le quantum computing dont on parle peu aujourd’hui mais qui…
Estelle (15:51.681)
Alors dis-moi ce que c’est parce que moi le quantum computing tu vois je suis pas si tech que ça.
Caroline Roullet (15:55.498)
Le Quantum Competing, je ne suis pas la plus expert. Je vais le faire dans des termes simples. Je fais du marketing, je ne suis pas scientifique. ça permet en fait, c’est une puissance de calcul. sont des ordinateurs avec une puissance de calcul extrême. Les premiers à avoir lancé ça, c’est IBM qui ont lancé et qui ont des calculateurs. s’appelle des chandeliers. C’est très beau comme objet. Ça permet de calculer à une visite.
Estelle (16:00.968)
Simplement.
Caroline Roullet (16:23.952)
ça couplé à de l’IA, ça ouvre énormément de possibilités et effectivement aussi c’est très intéressant sur aussi des réductions de coûts parce que de coûts et de coûts environnementaux typiquement parce que tu vas consommer beaucoup moins d’énergie pour pouvoir faire tes calculs alors qu’aujourd’hui on sait qu’ILIA nécessite beaucoup de consommation d’énergie mais ça crée aussi pas mal de questionnements parce que ça veut dire qu’on va pouvoir générer plus facilement aussi de
Estelle (16:28.065)
et oui
Caroline Roullet (16:53.872)
tout ce qui est en cryptage va être plus facilement décodé donc en fait ça génère aussi d’autres soucis mais c’est quelque chose qui devient de plus en plus mature et donc très certainement c’est quelque chose qui va se développer dans les prochaines années. On verra peut-être. Je pense que c’est des choses aujourd’hui qu’on regarde un peu comme des choses un peu dans des labos mais je pense que ça va déjà un peu au-delà.
Estelle (16:57.879)
Mmh
Estelle (17:09.557)
On va prendre les paris et on revient dans 10 ans.
Estelle (17:21.127)
Ce que je trouve intéressant quand même, c’est de se dire, quand on regarde comme ça 10 ans en arrière, 10 ans, c’est pas long. La réalité, c’est que nous, sur notre carrière, on se dit, 10 ans, voilà, mais exactement, 10 ans, c’est rien du tout. Mais en 10 ans, on voit le marché, à quel point les choses évoluent. Il y a 10 ans, on parlait d’IA, si on travaillait dans la tech, et encore pas tout le monde, mais le grand public ne connaissait même pas le terme probablement.
Caroline Roullet (17:29.006)
encore gêne.
…
Estelle (17:48.599)
Là, on parle d’éléments qui n’existent et pas littéralement, il a 10 ans en tout cas, l’esprit commun. Les choses vont extrêmement vite et maintenant, ne plus utiliser l’IA, ça nous paraîtrait à peu près saugrenu et justement, on va aller chercher des technologies pour aller développer l’IA, pour accompagner l’IA, etc.
Ce qui m’intéresse, vois là-dedans, de me dire à quel point on le sait, les choses vont vite et les choses s’accélèrent et tout va de plus en plus vite. Du coup, j’ai envie, comme tout le monde, de me recentrer un petit peu sur moi et de me dire, attention, qu’est-ce qui se passe ? Moi, suis comme toi, une marketeuse, donc j’ai un petit peu envie de regarder le métier de marketing qui est un petit peu, moi je trouve, tu vas me ce que tu en penses, moi je trouve un peu malmené, en tout cas qui vit un moment peut-être charnière.
Toi avec ta vision, tu as eu l’occasion évidemment de voir beaucoup d’entreprises passer avec des structures, des façons peut-être de travailler différentes. Sur ces dix dernières années ou sur ces huit dernières années, est-ce que tu as vu une évolution toi sur le métier du marketing ?
Caroline Roullet (18:58.19)
Je pense que je pourrais te donner cette réponse avec que je fais du marketing. Je vois aussi un peu. Moi, ma perception, c’est que le marketing, il évolue en fonction de choses aujourd’hui, en fonction de la situation économique, du contexte économique dans lequel on est et du développement des outils et des outils technologiques de plus en plus. Aujourd’hui, on est plutôt dans une situation plus difficile économiquement et donc on va aller chercher plus
du ROI, quelque chose qui plus direct, ce qui n’est moins le cas quand la situation est plus… Enfin il a dix ans, on n’était pas exactement dans le même contexte économique et on avait plus de latitude, c’était une vision plus long-termiste. Après, il a l’arrivée de l’IA. Et effectivement, l’IA change beaucoup, bouleverse beaucoup nos métiers. Nous, on a la chance d’avoir une direction qui nous a tout de suite mis dans le bain de l’IA. À la fois, on la raconte, mais en même temps, on le vit en interne, on l’utilise en interne et on a été très vite formés.
sur les outils et je pense que ça c’est très important parce qu’il faut qu’on comprenne avant à la fois de s’inquiéter et à la fois de voir comment on peut faire transformer nos métiers. Nous on utilise principalement l’IA aujourd’hui à trois niveaux on utilise pour simplifier certaines tâches je pense un peu comme comme le commun des mortels
par exemple et depuis qu’il a l’IA, ça me fait gagner quand même un tendance tru de pouvoir avoir des synthèses de conférences et d’avoir des éléments importants. On l’utilise aussi dans nos achats médias, on fait de plus en plus de campagnes micro segmentées qu’on arrive à rentabiliser là où avant comme on le faisait humainement, c’était pas rentable. Donc pour être honnête, on n’a pas automatisé du tout l’IA dans le marketing à Vivatec. Je pense que c’est un peu une légende urbaine.
qui disent qu’ils arrivent déjà à tout faire avec de l’IA. Moi je suis un peu je suis peut-être un peu plus sceptique mais néanmoins c’est intéressant et ça donne des perspectives qui sont intéressantes. puis ça permet aussi, alors moi je viens du monde de la data et j’ai fait quand même toute ma formation dans la data donc c’est quelque chose qui me parle beaucoup mais c’est vrai que ça permet pour le marketeur qui est peut-être un peu moins data d’aller pouvoir, enfin en tout cas, très vite des premières hypothèses analytiques. Bien sûr nous on check tout et on revérifie.
Caroline Roullet (21:19.824)
mais néanmoins ça permet d’avoir des intuitions et d’aider dans les intuitions. y a aussi, moi je pense que le métier, enfin tu me diras ce que tu en penses, mais moi je trouve que le job de marketing a changé aussi. Aujourd’hui, le marketing est à la croisée de plusieurs choses. Je pense qu’il est à la croisée du produit, il est à la croisée de la data. Je ne pas que c’était comme ça avant.
autour de la marque. C’est un peu un triptyque. on était un peu spécialisés à droite ou à gauche mais on n’était pas tous en même temps. Aujourd’hui c’est compliqué de ne avoir une vision un peu 360 de nos métiers qui ont vraiment bougé, qui ont changé.
Estelle (22:09.255)
Moi, je te rejoins et je vais même peut-être un cran en plus. C’est que le sentiment que j’ai, c’est qu’effectivement, avant, on était souvent marque ou data, enfin marque ou même étude presque, si je tire le fil. Là où maintenant, on arrive à sortir son épingle du jeu, si on arrive à tout faire en marketing et à être vu comme ce pôle qui vient qu’à cette possibilité de tout faire, et si on ne pas le faire, on va être à l’inverse dilué.
dans les autres services et le marketing finit par ne plus exister. Il y a une stat, je crois que c’était dans les 500 plus grosses boîtes américaines, as un tiers des entreprises qui n’ont pas de directeur marketing. Le service marketing est juste dilué dans les autres parce qu’il va être une partie en CTO, une partie en CFO, partie en produit, etc. Et du coup, pense que c’est vraiment cet élément-là, soit on est capable…
de tout allier, ce qui n’est pas simple, mais d’allier tous ces éléments-là et de pouvoir en faire vraiment quelque chose autour d’un marketing complet, soit on risque la dilution. pour moi, c’est le moment d’être fort en marketing, c’est le moment d’être un peu installé assis et d’aller prouver la valeur du marketing. qui, je trouve que ce que tu disais est très juste, dans un moment de crise, au sens économique du terme, est effectivement complexe parce qu’on vient chercher du ROI. Et le ROI…
Je dis pas que le marketing ne sait pas faire du ROI, c’est quand même aussi une part du job, bien sûr, du marketing. Mais quand on veut développer de la marque, moi je suis très, très, très, très attachée à la marque parce que j’ai été bi-bronnée à la marque, certainement, depuis le début de ma carrière. Mais la marque ne pas de ROI visible immédiatement, tout cas, et difficilement trackable. Et c’est toujours cette bataille à faire. Et moi, je me demande justement ce qui se passera dans cinq ans, dans dix ans.
quand on aura utilisé beaucoup le ROI et aller chercher un ROI et des choses immédiates et peut-être malheureusement moins travailler la marque de fait, ce sera intéressant de voir quelles sont les entreprises qui en ressortent. Moi je mets un billet sur les entreprises qui auront travaillé la marque, s’en sortiront mieux mais bon on verra dans dix ans, on reprendra peut-être un épisode à ce moment-là.
Caroline Roullet (24:25.006)
Je pense aussi, moi, pense que effectivement la réputation de la marque et de l’association, enfin je pense qu’il ne pas obliger que le marketing, notre job c’est vraiment de s’orienter sur le visiteur et c’est de transmettre des émotions au travers de la marque. C’est quelque part ce qui nous différencie aujourd’hui.
sera dans un monde où tout sera certainement beaucoup plus automatisé, beaucoup plus standardisé. Et là on fera la différence, parce que notre job à nous c’est de différencier, c’est de faire que notre marque soit, en tout cas ou notre entreprise, notre produit, soit plus valorisé par un visiteur mais un utilisateur qu’un autre. Je pense que la vraie différence elle sera dans notre…
capacité à continuer à transmettre ses émotions, à être créatif et donc finalement à apporter cette touche réputationnelle et de marque. Vivatex et la marque c’est quelque chose de très important pour nous, pour moi. donc effectivement c’est ça qui fera certainement un peu la différence aussi parce que l’IA va certainement standardiser une grande partie du boulot qu’on fait aujourd’hui et qui nous permettra de renforcer ces aspects là.
Estelle (25:33.431)
sur.
Estelle (25:38.899)
On en revient toujours à la même chose. C’est sûr que l’IA arrivant déferlant comme ça sur nos vies et sur à peu près tous les aspects d’ailleurs, ce soit B2B, B2C, enfin on en met maintenant absolument partout. C’est vraiment la première chose qui revient, c’est que c’est l’authenticité, l’humain, la différenciation, la marque qui va prévaloir. Quand on parle d’humain, tu parles de Vivatech, tu parles de visiteurs. Donc Vivatech, c’est un événement en présentiel, un salon.
Qu’est-ce que t’en penses ? Qu’est-ce qui va devenir des salons, des événements en présentiel ? Est-ce qu’il y aura toujours des salons dans 10 ans ? À ton avis.
Caroline Roullet (26:21.302)
Alors là on commence dans la projection. Celle-là je pense que je peux te dire de façon assez sûre ma perception. On a eu le Covid qui nous permet de nous donner un peu un avant-goût de ce qui se passe quand on ne plus faire…
d’événements de salon et qu’on est à distance et qu’on fait tout via un ordinateur, la réalité c’est que ça marche pas, ça marche pas parce que les quétessences de ces événements de…
VimeTech, c’est vraiment de créer de la connexion, de l’échange. Ça amène même de l’échange, enfin tu sais un peu, enfin pas aléatoire, mais ce qu’on appelle la sérénité, que j’arriverai jamais à dire. Merci ! Mais vraiment en fait, mine de rien, c’est hyper crucial aussi pour nos activités. Et puis il a une sorte d’énergie collective quand on est tous ensemble pour travailler pour…
Estelle (27:05.431)
Serenity Pity.
Caroline Roullet (27:17.326)
des opportunités business pour aussi dialoguer parce que je pense que quand même il faut qu’on ait aussi cette capacité de dialogue, d’échange sur des sujets sur lesquels on n’est pas toujours tous d’accord mais il faut avoir cette capacité d’échanger je pense que ça c’est primordial et pour le coup Vivatex c’est vraiment exactement ça aujourd’hui je pense qu’on est effectivement un des plus gros événements mondiaux côté vraiment
côté écosystème, startup et tech, mais c’est pas, j’aurais tendance à dire que ce n’est pas forcément lié au nombre de visiteurs qui viennent, c’est plutôt à notre capacité à nous de créer ces connexions qui sont hyper importantes entre différents acteurs, que ce soit des investisseurs, des startups, des leaders d’opinion, des entreprises, qu’elles soient petites ou grandes, mais aussi des pays, parce que maintenant on est dans un monde global et qu’il est important qu’on puisse échanger avec des homologues au Japon,
et aussi le grand public parce qu’il ne faut pas l’oublier, il fait partie de ce monde là, il faut avoir cette capacité de créer ces connexions là, cet échange qui derrière va générer à la fois du business mais qui va aussi stimuler l’innovation et on espère en tout cas nous on en est convaincu de l’innovation qui va avoir du sens.
Estelle (28:35.817)
Écoute, j’ai envie de terminer là-dessus, ça me plaît bien, moi, cette idée de se dire que c’est finalement les connexions, l’humain, le fait de pouvoir travailler ensemble, de se croiser, d’échanger, ta sérénité dont tu parlais, le fait que des choses arrivent comme ça, et finalement, ça va nous permettre de créer des choses encore plus grandes. Je trouve que c’est intéressant, puis ça me plaît surtout d’imaginer que, voilà, l’IA…
Il n’y a pas que l’IA, d’ailleurs on parle de l’IA beaucoup, mais il a pas que l’IA. Mais l’IA évidemment va changer et déjà en train de changer, déjà changé beaucoup de choses, mais finalement l’être humain reste un être humain, il a besoin d’autres êtres humains, ça a priori, ça ne changera pas. Je vais essayer de résumer. Notre discussion, ça va pas être simple parce qu’évidemment, on a parlé de plein de choses, mais je vais essayer de la résumer peut-être en une minute. Ce que tu nous as dit, c’est que…
Je te posais la question de quelles étaient les grandes promesses de la tech et ce qu’on retrouvait finalement sur Vivatech. toi, tu m’as dit quand tu me décris Vivatech, j’aime beaucoup cette description là, c’est de dire que Vivatech, c’est un lieu de croisement, c’est un lieu où finalement peut-être des grandes organisations, des grandes entreprises qui ont peut-être des moyens financiers vont pouvoir rencontrer des plus petites structures qui, elles, ont une agilité d’innovation, sont allées faire un développement, une recherche sur ces éléments et ça va leur permettre finalement de se
Donc on est déjà sur des humains qui se rencontrent et qui échangent. Et moi je trouve que c’est vraiment cet élément-là qui revient finalement en boucle. Évidemment, sur les 10 ans de Vivatech, y a énormément de technologies qui sont passées dans les couloirs de Vivatech. Certaines sont restées, certaines ont disparu. Quand je te posais la question de est-ce que tu peux retrouver, repenser à des technos qui ont disparu, tu m’as dit attention.
Elles n’ont pas vraiment disparu, elles ont disparu pour le grand public. On pense au metaverse, on avait les grandes annonces de Mark Zuckerberg et puis finalement le metaverse n’a pas eu le retentissement qu’on imaginait mais tu me disais, il n’est pas oublié, il juste utilisé différemment pour des entreprises bien spécifiques qui vont avoir…
Estelle (30:41.267)
à ce besoin bien spécifique, notamment des systèmes d’entraînement. Tu me parlais aussi des NFT et tu me disais, la problématique finalement, c’est l’appropriation du grand public. Et tu me disais qu’une techno finalement, qu’elle s’installe, il lui faut trois grands éléments. Je te les reprends rapidement parce que je trouvais ça intéressant aussi pour nous, pour se poser la question peut-être, si on développe une technologie ou si on travaille avec certaines technologies, de se poser cette question-là.
Pour qu’elle s’installe, une techno, il lui faut un problème auquel elle répond. Je fais très simple, un problème auquel elle répond. Une capacité à ne pas être trop onéreux dans la structure de façon à pouvoir passer à l’échelle sans que ça explose totalement les coups.
Et puis, un marché mature, un marché qui prêt finalement à l’adopter. C’est trois choses qui paraissent très très simples comme ça quand on les dit, mais finalement il falloir aller les trouver. Je trouve que c’est intéressant de se poser la question comme ça. Après, on s’est posé la question de notre rôle à nous de marketeur. La plupart des gens qui écoutent le podcast du marketing sont des professionnels du marketing. Effectivement, on voit bien le monde change, les technos changent, tout change autour de nous. Il n’y a pas de raison que le marketing ne change pas. Et on fait un petit
le même constat, je crois, toi et moi, c’est se dire qu’un, il y a la situation économique qui joue sur ce qu’est le marketing actuellement. La situation économique étant complexe, pour utiliser un mot, un euphémisme, la situation économique étant complexe, on va aller chercher bien souvent le ROI et le ROI, de fait, on va travailler un peu plus des éléments d’acquisition direct et probablement un petit peu moins la marque.
Et puis, a d’autres éléments qui sont des éléments peut-être de dilution du marketing dont je parlais finalement quand on regarde. Soit on est très, très fort, on a un marketing très fort qui va allier la marque, la technologie, tous les éléments finalement du marketing qu’on va pouvoir faire travailler ensemble. Soit le marketing se dilue dans les différentes strates et les différents services de l’entreprise. Donc moi, en tant que marketeur, ce que je me dis, c’est c’est le moment pour les équipes marketing d’être fortes
Estelle (32:55.795)
prouver leur valeur et prouver leur valeur dans le temps, de ne pas oublier le long terme même si on travaille le ROI pour pouvoir rester présent et notamment être sur des événements comme Vivatech. pas pour faire la pub de Vivatech, vous n’avez pas besoin de moi pour ça. Mais je pense que vraiment il est important pour les CMO, pour les professionnels du marketing de rentrer dans la data. Comme tu disais avant, y avait ceux qui travaillaient la marque, ceux qui travaillaient la data et puis voilà.
Maintenant, si on n’a pas les deux éléments au moins, ça marche de fait beaucoup moins bien. même si on n’est pas très data, moi je ne pas une enfant de la data, c’est intéressant d’aller mettre le doigt dedans pour pouvoir proposer vraiment une structure complexe. Et puis je t’ai posé la question, est-ce que les salons existeront toujours d’après toi dans 10 ans Tu m’as dit, Estelle, évidemment que les salons existeront dans 10 ans. En tout cas, s’ils n’existent pas, on aura un sérieux problème parce que les humains ont besoin des autres humains.
pour travailler mieux, pour échanger, pour construire, pour faire grossir et pour faire de la techno finalement. Donc on est bien, on se retrouve dans 10 ans à Vivatec si ça te va Caroline.
Caroline Roullet (34:06.51)
C’est un très beau résumé. Félicitations Estelle, merci beaucoup. Merci, merci à toi.
Estelle (34:11.459)
Parfait ! Merci beaucoup Caroline, c’était un plaisir d’échanger avec toi sur ces sujets de la tech, du marketing. Si on a des questions, si on veut échanger avec toi, Caroline, est-ce qu’on peut te retrouver quelque part ? Dis-moi.
Caroline Roullet (34:26.058)
Oui, on peut toujours me contacter sur LinkedIn. Normalement, j’essaye de répondre.
Estelle (34:30.411)
ben écoute…
Super, écoute, je mettrai le lien de ton profil LinkedIn dans les notes de l’épisode. Donc n’hésitez pas à contacter Caroline. Et puis surtout, encore une fois, je ne suis pas sponsorisée par Vivatech, mais allez à Vivatech, allez échanger avec des partenaires, avec le marché, avec les autres, allez sentir un petit peu comment ça se passe. C’est aussi comme ça que les nouvelles idées parfois arrivent. Allez aux conférences, il a des conférences, vraiment, je garde un souvenir, moi, des conférences absolument exceptionnelles, d’aller voir des gens qu’on n’a pas l’occasion de voir. Donc profitez, profitez de l’événement, c’est maintenant. Merci beaucoup.
Caroline, t’es là bienvenue quand tu veux sur le podcast du marketing.
Caroline Roullet (35:05.662)
Merci, merci encore pour cette super accueil.
Vous pouvez aussi
Vous rendre visible en sponsorisant le Podcast du Marketing ou sa newsletter
Gagner en clarté avec mes accompagnements marketing
Me faire intervenir sur une conférence
Me suivre sur Linkedin
————–
CMO, webinaire, base email, lancement offre, parcours client, directeur marketing, directrice marketing, interview de cmo, relation presse, relations presse, inbound marketing, créer du contenu, conseils d’experts, stratégie client,
Digital, email marketing, formation marketing, influence digitale, landing page, lead magnet, mailing list, management, marketeux, marketing digital, stratégie marketing, stratégie de marque, branding, stratégie de communication, emails automatisés, erreurs marketing, stratégie d’acquisition, digital, stratégie marketing, mailing list, formation marketing, accompagnement marketing, sprint marketing, advocacy marketing, conseil marketing.