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GEO : tout ce qu’on ne vous a pas dit sur le référencement à l’ère de l’IA avec Léo Poitevin – Episode 326

ou écouter sur :

>> Téléchargez gratuitement la checklist complète pour être cité par ChatGPT et les LLM<<

L’intelligence artificielle est en train de transformer profondément la manière dont vos prospects vous trouvent.

Pendant des années, vous avez travaillé votre SEO pour apparaître sur Google. Aujourd’hui, une nouvelle bataille commence : celle des recommandations dans les IA comme ChatGPT.

Mais être “cité” par une IA, est-ce vraiment utile ?
Et surtout… comment transformer cette visibilité en trafic et en clients ?

Dans cet épisode, je reçois à nouveau Léo Poitevin, expert SEO et cofondateur de Linkavista, pour comprendre concrètement ce qu’est le GEO (Generative Engine Optimization) et comment en tirer parti dès maintenant.

Ce que vous allez apprendre:

  • Pourquoi toutes les requêtes des LLM ne se valent pas (et celles sur lesquelles vous devez vous battre)

  • Ce qui change vraiment entre SEO et GEO (et ce qui ne change pas)

  • Pourquoi être cité par ChatGPT ne suffit pas à générer du business

  • Comment les LLM utilisent Google pour construire leurs réponses

  • Le type de contenu qui fonctionne le mieux aujourd’hui

  • Pourquoi les mentions sont devenues plus importantes que les backlinks

  • Comment générer du trafic indirect grâce aux IA (et pourquoi il convertit mieux)

  • Les plateformes incontournables pour être visible dans les LLM

  • Le rôle clé des RP et de l’affiliation dans votre visibilité IA

  • Pourquoi votre SEO reste une base essentielle

Pour en savoir plus sur Léo Poitevin, vous pouvez le retrouver sur Linkedin, sur son agence Astrak et découvrir Linkavista.

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Transcription de l’épisode

En ce moment, il y a une question que tout le monde se pose : comment faire pour être cité par les IA ?

Mais la vraie question, ce n’est pas seulement celle-là.

Parce qu’être cité par ChatGPT ou un autre LLM, c’est bien… sauf que ce n’est pas ça qui fait tourner un business.

Ce qu’on veut vraiment, c’est comprendre ce que ça change concrètement pour notre visibilité, pour notre trafic, pour nos ventes.

Est-ce que les IA peuvent vraiment nous amener des visiteurs ?

Est-ce qu’il faut refaire toute sa stratégie de contenu ?

Est-ce que tout le travail qu’on a fait en SEO ces dernières années est devenu inutile ?

Ou est-ce qu’au contraire, il faut juste comprendre les nouvelles règles du jeu ?

C’est exactement ce qu’on va voir aujourd’hui.

Et pour parler de ce sujet, j’ai invité quelqu’un que vous connaissez peut-être déjà si vous écoutez le podcast depuis un moment.

Léo Poitevin était déjà venu nous parler de netlinking c’était l’épisode 261 (je vous mets le lien dans les notes) c’est un épisode dont vous me parlez encore très souvent.

Et ce n’est pas un hasard. Léo est de ceux qui ne se contentent pas de répéter ce qu’ils ont lu quelque part. Il teste, il creuse, il observe. Il a travaillé pour de très gros sites e-commerce, il dirige aujourd’hui sa propre agence, et il s’est plongé très tôt dans les enjeux du GEO, le Generative Engine Optimization.

Dans cet épisode, on va donc parler très concrètement de ce que les IA vont réellement chercher, de la différence entre être cité et générer du business, des contenus qui semblent le mieux fonctionner aujourd’hui, et de la façon de faire en sorte que les IA travaillent pour votre visibilité au lieu de vous rendre invisible.

Et être sûr de mettre en place tous les conseils de Léo, je vous propose de télécharger la checklist complète pour être cité par ChatGPT et le LLM. Comme d’habitude vous allez sur lepodcastdumarketing.com/cadeau326 ou vous cliquez sur le lien dans les notes de l’épisode.

Si vous avez un épisode à écouter sur l’impact de l’IA sur votre business, c’est celui-ci.

Allez, c’est parti.

Estelle (00:03.672)
Bonjour Léo, bienvenue sur le podcast du marketing.

Leo Poitevin (00:07.086)
Bonjour Estelle, fait plaisir d’être ici. Écoute, toujours plaisir de passer avec toi.

Estelle (00:10.688)
écoute trop cool ouais c’est la deuxième fois que tu viens sur le podcast et c’est trop chouette je te le disais en off juste à l’instant en fait il a plein de gens qui reviennent vers moi en me disant mais si Estelle t’avais reçu un mec qui parlait de SEO c’était trop bien bah c’était toi Léo donc tu reviens pour nous parler des avancées là on va vraiment parler de SEO on va parler de GEO Generative Engine Optimization c’est à dire le SEO version

LLM, c’est-à-dire version IA. Tu vas nous expliquer tout ça avant que tu rentres dans le détail Léo. Est-ce que tu peux nous dire qui tu es et ce que tu fais

Leo Poitevin (00:44.84)
Ecoute-toi avec grand plaisir, je gère une agence SEO qui s’appelle ASTRAC et je suis co-fondateur sur une plateforme de Netlinking pour acheter des backlinks qui s’appelle Linkavista. Je fais du SEO depuis maintenant 8-9 ans et du GEO, on va le dire depuis un an à peu près. Je fais beaucoup de recherches dans le domaine et j’essaie de bidouiller un peu de GMPT pour qu’il essaie de recommander mes clients et ma marque le plus régulièrement possible. Ça nous permet de faire pas mal de R &D, de trouver des solutions et des choses un peu sympas. Donc voilà, on est une petite agence SEO-GEO, on travaille sur ces sujets-là et c’est toujours un plaisir de pouvoir partager mes trouvailles avec

les gens sur internet.

Estelle (01:16.332)
Petite agence, petite agence, tu me disais à l’instant que vous êtes déjà une dizaine de personnes, donc ça commence à être une agence un peu sérieuse cette histoire. Bon écoute, dis-moi, moi ce qui m’intéresse là dans cette histoire de GEO, on va se dire les choses, c’est de comprendre quand même ce qui se passe, on sait tous qu’il a l’IA, on parle que de ça, évidemment c’est la grosse nouveauté, il a l’IA et donc l’IA commence à… enfin commence, ça fait déjà un petit moment qu’elle propose des solutions etc. et qu’elle…

finalement elle remplace un petit peu ou en tout cas de plus en plus les recherches Google. Donc pendant très longtemps on a travaillé notre SEO, on a écrit des articles de blog, des machins, des trucs pour qu’on ressorte auprès de Google. Et puis maintenant on est en train de se dire il faudrait aussi ressortir auprès de nos amis les LLM, donc les IA pour faire simple. Comment est-ce que ça fonctionne cette histoire ? on était, quand on parlait SEO, il y avait notamment tout un travail de formatage, de présentation.

de ce qu’on écrit, de nos sites e-commerce notamment. Est-ce qu’il faut continuer à faire ça ? Comment ça marche pour matcher avec les LLM

Leo Poitevin (02:24.046)
Il y a deux aspects qui sont intéressants. La première chose c’est comment les LMS fonctionnent. En gros, tu as deux grandes choses qui peuvent arriver sur un LMS. Soit il fait une recherche web, soit il n’en fait pas. Et là vraiment, as une grosse séparation entre deux types de choses. S’il ne pas de recherche web, je vais donner un exemple, mais combien de temps on fait cuire un œuf ? Dans ce cas-là, ne pas de recherche web, il sait que ça va être temps de minute et il va nous dire directement temps de minute. Dans ce cas-là, c’est très difficile d’aller influencer un modèle à partir du où il ne fait pas de recherche web.

Donc généralement, va se concentrer sur toutes les requêtes où il va faire une recherche web parce que c’est celle où on va pouvoir influencer. Là dedans, y a plein plein plein de choses qui sont dites un peu partout sur Internet, qui sont intéressantes. Les premières choses que les gens disent en général, qui sont des choses qui sont vraiment intéressantes, c’est notamment parler de données structurées. les données structurées, c’était ce qui servait à Google typiquement pour dire sur un e-commerce, comme tu le disais tout à l’heure, ben voilà, ce produit à 5 avis, 5 sur 5, les 5 petites étoiles directement dans le top 10, de dire il est en stock, voilà, il est

vendu à tel prix etc. C’était des choses comme ça qui ressortait. On pouvait avoir la date de publication par exemple qui ressortait directement sur Google et tout ça c’était des données qu’on encodait dans le code source avec un encodage particulier parfois du JSON, parfois d’autres langages et qui sont des encodages qui sont aussi beaucoup utilisés par les LMS, par Tchatch-GPT qui sont très facilement compris par les robots et donc voilà c’est des choses que les gens mettent en avant. Je pense que c’est des méthodes qui fonctionnent et qui sont intéressantes et qui aident en effet les robots à mieux comprendre notre titre mais je pense qu’à l’heure qu’il est c’est pas suffisant et si on a envie d’aller plus loin, plus vite tu vois d’être plus efficace.

Estelle (03:27.664)

Leo Poitevin (03:48.928)
Il y a beaucoup de méthodes qui existent qui sont quand même plus décisives. Ce que je dis souvent à mes clients, c’est que ça va agir sur 10 % d’un 100 % global. nous notre intérêt, ce pas forcément d’agir sur 10%, mais plus du 90 % qui reste là où on va avoir plus d’efficacité.

Estelle (04:04.048)
Alors ça m’intéresse que tu dis parce que quand tu m’as… Quand tu commencé à me parler tu me disais oui alors il y du diesel LD, il a des schémas, des machins de trucs. dis hop hop hop attends moi de diesel LD pardon mais j’ai jamais touché à ce genre de choses parce qu’en fait c’est des éléments un peu plus techniques peut-être donc soit qui sont faits quand on travaille avec une agence de la CEO pour le coup avec des produits la CEO ça vous allez toucher ce genre de choses. Tu me disais aussi quand on est sur du e-commerce typiquement si on est avec Shopify par exemple c’est des choses qui sont gérées un petit peu automatiquement par le…

par le système, donc c’est des informations qui sont déjà données. Donc c’est bien, c’est là, on continue à le faire si on le faisait, si on ne le faisait pas, ce peut-être pas un drame total, parce que tu dis si c’est 10%, c’est toujours bon d’avoir 10%, mais effectivement on a envie d’aller sur les 90%. Moi quand tu disais là tout à l’heure à l’instant, tu me disais mais en fait ce qu’il faut comprendre c’est que nos LLM, elles vont pas systématiquement sur le net.

Elles vont… Il a certaines questions, comment faire cuire un oeuf, elles ont déjà la donnée, elles répondent direct, point bas. Moi quand même pardon, je vais revenir deux secondes en arrière sur les bases des bases de pourquoi est-ce que je me casse la cacahuète à faire du SEO ou du GEO. J’ai un site internet, quel que soit mon business, j’ai un site internet. Pourquoi est-ce que je suis allée, les 15 dernières années, écrire des articles de blog etc, faire du SEO ? C’était pour que ces articles-là attirent…

des gens qui font une recherche notamment sur Google, qui viennent sur mon article de blog et puis dans mon article de blog, j’avais quand même bien fait les choses pour les faire rentrer dans un funnel parce qu’il a un pop-up, il a un truc, il a une pub sur le côté, j’en sais rien mais en tout cas ça emmène les gens vers ma page de vente pour qu’in fine ils me connaissent, ils aient envie de travailler avec moi et ils achètent mon produit. Moi ce que je veux avec les LLM, parce que tout le monde, j’entends tout le monde dire il faut…

être cité par les LLM. Moi perso, excuse-moi Léo, je m’en fiche moi que les LLM me citent. Ce que je veux c’est que les gens viennent sur mon site. Si le LLM me cite et dit la solution pour faire cuire un oeuf c’est d’attendre trois minutes et demi mais qu’en fait il a pas cité mon site sur lequel j’ai expliqué ça, très sincèrement ça ne me sert à rien donc comment est-ce que je fais ?

Estelle (06:13.168)
Tu vois le fond de ma question il est là. Moi je veux bien qu’on me cite, ça me fait plaisir et mon ego sera absolument ravi que Tchadjé Pété et autres disent allez donc voir ce que fait Estelle. Mais comment est-ce que je fais pour que les gens finalement, est-ce que c’est ça qu’il faut faire ? Comment est-ce que je fais pour qu’ils viennent sur mon site et qu’ils continuent à acheter ou est-ce qu’il faut faire autrement ? C’est quoi l’idée ?

Leo Poitevin (06:32.493)
là dessus il y a deux grandes manières de récupérer le trafic et de gagner de l’argent parce que ce qui va nous intéresser à la fin c’est de récupérer un lead, récupérer un achat, de gagner de l’argent. Donc il y a deux grandes manières où le trafic peut arriver sur notre site. La manière la plus trackable, la plus facile à observer, c’est grosso modo notre site va être utilisé comme source et donc on va voir dans le chat de Giputé directement un petit encart, un endroit, hop là il y a cette source là, si on clique dessus on arrive sur notre site et ça va transmettre malheureusement un tout petit peu de trafic proportionnellement au nombre de gens qui vont voir notre nom un tout petit peu de trafic. Il est facilement trackable avec Google Analytics et ce qu’on voit

aussi comme donné c’est que ce trafic qui arrive chez nous par ce moyen là, il a tendance à convertir de manière extraordinaire. Il n’y a aucun travail qui convertit aussi bien que ça mais les montants sont très très petits malheureusement.

Estelle (07:08.848)
Ok.

Leo Poitevin (07:13.102)
Donc grosso modo, sait que on a envie de travailler, on a envie de le développer parce que ça convertit très bien. Mais on sait que les montants globaux, ça va être 1%, 5 % de ce que fait Google. Donc au global, on n’y est pas gagnant. Par contre, ce qui se passe, c’est que si demain, c’est ce que je t’expliquais tout à l’heure, cherche, je cherche par exemple, c’est quoi le meilleur podcast pour me renseigner sur le marketing en France. Ce que va faire TGPT, c’est qu’il va aller faire une petite recherche web et il va dire OK, il ces 3, 4 post-lès.

ces trois quatre podcasts là, il va faire une réunification et il va me dire bon ben voilà si tu veux avoir le podcast du marketing de Estelle Ballot, tu auras quelque chose d’intéressant. Donc là très souvent ce qui se passe c’est que la personne elle ça, elle se dit ok intéressant je vais aller faire une recherche sur cette marque là quoi ce podcast là il va aller chercher le podcast du marketing de Estelle Ballot hop là il arrive sur ta landing page, sur ta home page avec du traffic marque du coup du trafic qui est sur ton nom, propre nom et derrière il va s’inscrire etc. Donc très souvent ce qui se passe c’est que si on est cité par chat GPT comme une référence dans notre domaine et ben on va avoir une augmentation du trafic qui arrive par la marque et

conversion qui va être excellente dessus parce que la personne a déjà été préchauffée préconvertie par TGPT généralement

Estelle (08:11.8)
en fait on va voir si je veux regarder ou traquer cette histoire. Ça veut dire, un, que faut que je me détache un peu de ce principe de tracking sur lequel on a un petit peu tout misé ces dernières années et qu’en fait ça va être du trafic direct et donc je vais pas vraiment pouvoir le traquer si ce n’est peut-être de voir des pics. Alors je sais pas s’il y aura des pics parce que si c’est du LLM peut-être que justement ça va monter gentiment et puis ça va pas forcément se voir mais en tout cas ça devrait venir sur du trafic direct. Est-ce que…

Question à 10 000 euros. Est-ce qu’il y a un moyen, est-ce qu’il y a un certain type de contenu que je peux faire pour que les LLM me citent de cette façon-là et que j’ai plus de trafic direct, même si je ne pas le traquer directement ?

Leo Poitevin (08:54.006)
Ouais, moi, il y a un type de contenu qui marche particulièrement bien, c’est de faire une page. Et ça, c’est une page que les clients malheureusement n’aiment pas trop parce que ça donne un effet marketing qui n’est pas forcément le plus sexy. Mais c’est de faire une page, en l’occurrence sur ton propre site, qui s’appellera par exemple top 10 des meilleurs podcasts marketing et te mettre en premier comme étant le meilleur podcast marketing. voilà, les clients, des fois, ils sont un peu bon, ça se voit les gars, tu vois, d’un point de vue marketing, d’un point de vue branding, c’est pas très sexy, c’est vrai. Mais malheureusement, c’est le type de contenu qui est le plus réutilisé. Et même si on le fait sur son propre site, a quand même tendance à fonctionner. Donc grosso modo,

Estelle (09:12.728)
Ouais, c’est dur !

Leo Poitevin (09:23.92)
Le LLM ne pas vraiment faire la différence de est-ce c’est toi qui te toi-même en tant que premier ou pas. général, il va quand même reprendre ton classement et te citer en tant que premier. Et sinon, que je fais beaucoup pour mes clients, c’est d’aller faire des classements comme ça, mais sur des médias externes, sur d’autres sites pour créer un espèce d’univers autour d’eux, de gens qui parlent d’eux, qui disent que ce sont les meilleurs dans leur domaine, des fois sur un segment très précis, des fois sur un segment plus large. Et après, le but, c’est que ces articles-là vont aller se placer dans Google, que les LLM vont les récupérer quand ils vont faire une recherche web. Et quand tout ça c’est fait, ils se retrouvent à être cités premiers.

même si parfois ils ont moins de notoriété ou moins de pertinence que certains de leurs concurrents.

Estelle (09:58.09)
Donc en gros, si je suis effectivement un super podcast, logiquement, naturellement, je vais avoir des articles de presse, des blogs spécialisés qui vont dire, donc écouter ce podcast, il est vachement bien. Donc ça, c’est des articles qui sont ultra importants, ultra intéressants. Donc il faut essayer de les pousser ou en tout cas d’être sympa avec ces blogs-là pour qu’ils aient envie de penser à toi, c’est ce que j’entends. Si je fais un article, donc toi ce que tu me dis, c’est t’intéresses-t-elle ?

à faire un article de blog sur ton site où tu fais ce truc et tu que estelle ballot est formidable je m’aime je m’aime venez donc me voir effectivement c’est pas facile cet article là je pose la question très naïvement mais je pense avoir la réponse mais

il faut que je le mette en avant sur mon site ou je peux le planquer un peu parce que j’ai un peu honte quand même de mettre mes problèmes. Est-ce qu’il suffit qu’il existe ou est-ce qu’il faut que ce soit une page qui soit particulièrement vue et que j’y envoie du jus dessus et que j’envoie les gens dessus ?

Leo Poitevin (10:55.8)
C’est un peu tricky, dépendra vraiment de la puissance de ton site VS celle des concurrents sur la requête. Au final, c’est là où on se retrouve un peu à faire du SEO, c’est que TchatGPT, il fait une recherche web, il une recherche Google. Grosso modo, il faut qu’on soit premier sur les mots clés que TchatGPT va chercher, que notre site ressorte le plus haut possible et qu’ensuite il soit réutilisé. Grosso modo, théoriquement, si ton site est très puissant, si tu as une page qui est un peu cachée, qui au fond de ton blog, qui n’est pas vraiment visible, Google va quand même la prendre, va quand même la ranquer et ça suffira quand même. Maintenant, si son site est peu puissant, cette page-là…

il vaudra mieux la mettre en avant et essayer de la pousser pour qu’elle puisse ranquer sur Google. Du coup, c’est pour ça que si ton site est peu puissant, en général, ce que je vais recommander, au lieu de tout miser, envoyer tout ton trafic là dessus, alors que c’est un peu crado, c’est d’aller poster justement sur de l’externe, sur d’autres types de sites, d’aller sur des sites de partenaires qui te recommandent. Comme ça, on sait que dans ce dynamique là, tu vas pouvoir être mis en avant sans avoir besoin de forcer ton propre trafic à avoir ce propre classement.

Estelle (11:49.364)
tu vas me dire si c’est une bonne idée ou si ça ne marche pas du tout. Mon site n’est pas ultra puissant mais quand même j’ai envie de pouvoir récupérer un petit peu cette histoire. C’est facile en fait de mettre le top 5 des podcasts ou le top 5 de je ne sais quoi. Est-ce que je ne pas prendre ma meilleure page à savoir en général ma home ? Est-ce que je ne pas prendre ma home et puis en bas de ma home un peu planqué mettre ce classement des 5 meilleurs podcasts et mettre le listing à ce moment là ? Est-ce que pour Google ça suffirait

Leo Poitevin (12:17.034)
Le problème que tu vas avoir en faisant ça, c’est que ta page entière, ne pas vraiment être optimisée sur le mot-clé, vois, meilleur podcast en marketing ou quelque chose comme ça. Donc, fait, si tu réoptimises un petit peu ta page, que tu la reconcentres là-dessus et qu’elle arrive à se placer dans Google sur un mot-clé comme ça, dans ce cas là, ça suffit et ça roule et tu vas être cité en ayant ça. Et honnêtement, si ta home page se place sur ce mot-clé là, même sans avoir ce classement, Google va te récupérer et va se dire que c’est intéressant, c’est un bon podcast marketing. Et la chance que tu as toi en l’occurrence, c’est que

comme ton podcast s’appelle le podcast du marketing, il a quand même plus de chances d’être récupéré au Goval que n’importe quel autre podcast. Donc.

Estelle (12:48.976)
C’est pas tout à fait de la chance, c’était un tout petit peu réfléchi Léo.

Leo Poitevin (12:52.366)
Très bien vu, ça fonctionne avec Tchagept comme avec Google. voilà, au global, l’intérêt, c’est de se dire est-ce que ma page va ranquer sur un mot-clé meilleur et le nom de mon service, grosso modo, ou ce que je fais sur Google. Si c’est le cas, t’es bien. Si ce n’est pas le cas, c’est plus compliqué. Dans ce cas-là, il vaut mieux utiliser d’autres médias externes qui vont pouvoir parler de toi comme une référence.

Estelle (13:14.16)
Moi ce que j’entends c’est qu’effectivement cette histoire de médias externes, c’est-à-dire les médias spécialisés dans notre domaine, que soit le domaine, là on prend l’exemple du podcast mais évidemment ça marche pour à peu près tout, ça c’est vraiment important, c’était déjà important quand on faisait du SEO que ces médias-là qui sont des médias avec de la réputation sur le sujet parlent de nous. Là ce que tu dis c’est que non seulement il faut qu’ils parlent nous mais c’est encore mieux s’ils parlent de nous sur ce système de ranking parce que c’est ce qui marche très très bien sur les LLM.

Est-ce que… Donc j’imagine que tu proposes à tes clients de faire ce genre de choses, voire tu le fais pour eux. Est-ce qu’il y a une technique ? Est-ce que tu as identifié un moyen ? que comment je fais, pour faire en sorte que les blogs ou ces sites-là parlent de moi dans un listing comme ça ? Est-ce que tu as trouvé une technique ? Je pas, il faut leur envoyer un email, leur dire dis donc, ça serait vraiment super chouette de faire ça ou… Comment tu fais ?

Leo Poitevin (14:06.766)
Ouais, je vais t’expliquer. La première chose que tu mis en valeur, est super intéressante, c’est que avant, qui était vraiment important pour Google, c’était qu’il a un lien qui aille depuis un autre site vers le nôtre. vois, c’était le fameux backlink qui nous amenait de la puissance et comme ça, on ranquait mieux, etc. Chose qui à l’heure du LLM est beaucoup moins importante. Ce qui va être important, c’est la mention. Donc juste qu’on mentionne notre nom. Avant, tu pouvais ne pas être mentionné dans un article. Si tu avais un lien, c’était bien. Maintenant, si tu n’as pas de lien, mais que tu mentionné, l’inverse, c’est bien. Donc voilà, on chasse la mention maintenant et les top 10 sont clairement les contenus qui sont les plus récupérés par les LLM. Donc ce que j’ai fait,

la réflexion que j’ai eu au moment où je me suis, ok bon, il faut qu’on poste sur des médias externes. On avait l’habitude de le faire pour acheter des backlinks. Du coup, ce que j’ai fait, c’est qu’au moment où est arrivé un peu ce phénomène, j’ai demandé à tous les fournisseurs de backlinks habituel de me dire, est ce que tu peux faire un article top 10 des meilleurs XYZ sur ton site et citer mon client numéro 1. Donc, c’est ce qu’on a fait. Du coup, je suis cofondateur sur une plateforme de backlinks qui s’appelle Linkavista et donc on a mis en place un peu tout ce système là pour être sûr que grosso modo, on puisse trouver des médias qui fitent à peu près notre ligne édito et qu’on dise, est ce que tu peux nous mentionner?

faire un top 10 et derrière tu mentionnes moi comme étant le numéro 1 et comme ça on a pu assez simplement dévier le système achat de backlink un peu traditionnel qu’on avait monté pour faire achat de mention sur des top 10 qui fit beaucoup mieux le modèle LLM pour le

Estelle (15:20.546)
Donc en fait, c’est exactement la même chose que votre histoire de Netlink. C’est juste, on a changé la demande, finalement, après l’organisation est la même. Si ce n’est que dans mon souvenir de Netlink, moi, j’ai jamais osé mettre le doigt là dedans. me paraissait être un monde parallèle, bien trop complexe pour moi. Dans mon souvenir, je te donne le schéma que j’avais en tête. C’était attention, Google est plus intelligent que toi Estelle. Donc ne va pas faire juste un échange, link, site A.

va linker vers le site B et site B va linker vers le site A parce que Google va dire t’es mignonne chouquette mais je vois bien que tu t’arranges entre copains donc ça va pas marcher donc il fallait faire des trucs à plusieurs bornes quoi à faire site A vers site B vers site C vers site D etc puis d’organiser tout un maillage comme ça là vu que c’est des mentions

on ne pas de lien, est-ce que ça veut dire que c’est plus facile finalement et qu’on peut s’arranger entre copains et finalement ça se voit pas ou c’est exactement la même chose et du coup il faut faire des maillages complexes ?

Leo Poitevin (16:20.946)
Non, c’est plus du tout besoin de faire des maillages complexes. Déjà, même sur la partie net linking, le niveau de complexité des maillages, n’a plus besoin de se faire autant la misère qu’on le faisait historiquement, honnêtement. Depuis 2020, Google est quand même plus clément sur la complexité des maillages et il est moins à la chasse. Ce qu’il fait, c’est que simplement, dit bon, là, ça a l’air des liens qui manipulent un peu, donc il a tendance à les nullifier, mais il n’y a plus vraiment de danger là dessus. Et sur la partie des mentions, là aussi, Tchadjpt va pas essayer de chasser si telle personne mentionne lui, etc. En général,

très clément à partir du moment où ça rentre dans Google. Encore une fois c’est la nouvelle un peu le nouveau prisme qu’ils ont pris sur le tchat GPT c’est si on est du top 15 top 20 dans Google avec cette page là il y a des chances qu’elle soit prise en source. Si elle est prise en source hop là elle va pouvoir être utilisée comme source d’information comme source de vérité et on va récupérer le contenu de cette page pour qu’elle soit citée ensuite.

Estelle (17:09.456)
C’est intéressant, ça veut dire quand même que le SEO reste important. Outre le fait qu’il y a quand même des schémas, des typologies qui fonctionnent mieux, faut que le SEO des sites soit bon pour que Google les ait mis en avant et que donc leur page à listing remonte. Donc finalement, j’ai envie de dire, ouf, tout le travail qu’on a fait depuis 15 ans n’est pas foutu à la poubelle comme ça en deux secondes et demie. Donc tout va bien, tout va bien.

Leo Poitevin (17:12.662)
Le lso

Leo Poitevin (17:32.446)
Non, 100%, non, non, non, non, c’est l’avantage.

Et un truc qui est un tout petit peu tricky, c’est que tu peux avoir un très très bon GEO par exemple avec un très mauvais SEO parce que tu peux te référencer sur des sites externes à chaque fois et toi en ayant le cordonnier le plus machaussé quoi. Donc en fait, tu peux être référencé partout mais toi ton site ne génère pas de trafic et en fait il va générer du trafic sur sa marque tu vois sans que tu aies besoin de faire les efforts parce que les autres référencent ta marque en étant la meilleure. C’est ce qui se passe beaucoup. Je vais t’en parler rapidement avec ceux qui ont des très bons programmes d’affiliation par exemple. Tu vois si quelqu’un a un très bon programme d’affiliation, je vais te prendre un exemple Penny Lane puisque je dis

Estelle (17:51.962)
Mais c’est plutôt bien ça !

Estelle (18:01.744)
Ouais? Hmmmm.

Leo Poitevin (18:05.334)
avec eux il y peu de temps et donc leur programme affilié est sympa et ils ont une bonne relation avec les affiliés donc tous les affiliés qui vont avoir en fait potentiellement une page quelque part qui est placée, s’ils mettent Penny Lane en avant, Penny Lane va se retrouver à plus de trafic marque à être mentionné en numéro 1 parce que en fait les affiliés vont avoir mis Penny Lane en avant. Après la chance de Penny Lane c’est qu’ils ont aussi un très bon SEO et qu’ils sont aussi très bons en SEO mais si ça n’avait pas été le cas et qu’ils avaient seulement un bon trafic, des bons placements au niveau des affiliés

ils auraient un bon géo quand même quoi pour le coup.

Estelle (18:38.288)
super intéressant mais ça pour le coup c’est un vrai hack c’est à dire que l’affiliation qui est une stratégie marketing parmi d’autres et qui est une stratégie marketing qui fonctionne plutôt pas mal mais qui finalement elle passe.

utilisé que ça, il y a quand même encore plein de marques qui l’utilisent pas, mais là ce que tu es en train de dire c’est que non seulement c’est une stratégie intéressante pour amener du cash, parce que tu as d’autres personnes qui viennent t’apporter de l’acquisition, mais en plus ça donne des mentions et donc ça fait monter sur le LLM. là je prends l’info, trouve ça vraiment… C’est pas si dur que ça à mettre en place de l’affiliation. c’est quelque chose que j’ai souvent en tête en me disant mais tiens il faut absolument le faire, pourquoi est-ce qu’on ne fait pas plus ? Et après la vie fait que on a plein d’autres choses

Leo Poitevin (19:08.078)
Exactement.

Estelle (19:20.338)
faire, on ne pas toujours, mais l’affiliation c’est… Alors bon ce sera le sujet d’un autre épisode peut-être, mais c’est pas si compliqué à mettre en place parce qu’il a plein d’outils qui permettent de le faire. Là où c’est compliqué, moi je trouve, c’est c’est quand même un peu dark l’affiliation, c’est à qu’il faut avoir vraiment confiance en son partenaire. Le gâcher qui ont fait de l’affiliation, s’il nous dit qu’on n’a eu que trois clics, nous finalement on n’a souvent pas beaucoup de moyens de vérifier la réalité donc…

Moi ce que je conseille toujours c’est faites de l’affiliation avec des gros sites bien établis, de l’affiliation avec Canva a priori vous n’aurez pas de problème, c’est pas pour faire de la pub avec Canva, je sais qu’ils font de l’affiliation c’est juste ça. Mais voilà un petit site de qui sort de nulle part, oui si vous avez confiance dans… Parce que en fait pour traquer les choses c’est pas toujours si évident que ça mais je prends le hack.

Leo Poitevin (20:06.382)
pour en discuter si tu veux un de quatre parce que j’ai fait six ans d’affiliation en tant que SEO justement donc j’ai un gros bagran dans l’affiliation et dans des affiliations qui étaient pas forcément les affiliations les plus on va dire les plus populaires ou les plus voilà les plus propres du monde j’ai eu un gros bagran dans une affiliation qui était assez dark donc voilà je pourrais te faire voir la face noire la face cachée de l’affiliation si tu veux un de ces quatre

Estelle (20:09.072)
intéressant.

Estelle (20:22.756)
bah écoute… Ouais, bah avec plaisir parce que, parce qu’en plus, tu vois, je trouve que c’est vraiment une stratégie qui est, moi qui m’a toujours intéressée parce que je trouve que c’est vraiment chouette d’avoir des gens qui viennent te recommander de façon globale, mais qui est en plus intéressante avec les LLM, c’est peut-être un truc à retravailler. Bah écoute, je le mets dans un coin de ma tête, on se fera peut-être un épisode ensemble sur l’affiliation, avant d’aller chercher l’affiliation.

Ce que tu me disais en off, c’est que c’est bien beau, il faut aller voir des sites tiers, etc. Il a quand même des sites qui sont particulièrement importants et intéressants à avoir. Est-ce que tu peux nous en dire plus ? Parce que clairement, si on sait où il faut aller, on y va et qu’on soit d’accord ou pas, c’est quand même là qu’il y a des sites qui marchent mieux que d’autres.

Leo Poitevin (21:08.29)
Ouais, clairement il a une…

Donc alors ceux qui nous écoutent ont souvent du contenu US ou des gens, français qui ont reparlé de contenu US et qui ont dit oui Reddit c’est très important, Quora c’est très important etc. La réalité c’est qu’alors qu’il est Reddit et Quora c’est des plateformes qui sont énormément utilisées aux Etats-Unis et beaucoup moins en France. Donc leur importance en France elle est voilà 100 fois moins qu’aux US, 100 fois j’abuse peut-être un peu mais au moins 50 fois moins qu’aux US c’est sûr. Et donc au final Reddit et Quora sont un peu moins importants en France qu’ils ne le sont Outre-Atlantique. Sur les trois sources qu’on a qui sont vraiment les trois, pour moi la triplette

Estelle (21:29.68)
Ouais.

Leo Poitevin (21:40.32)
importante en France c’est Wikipédia qui est un peu le Saint Graal, ça l’est aussi aux US mais en France c’est le Saint Graal donc si vous avez une notoriété qui est assez solide pour avoir une page Wikipédia, bien dans ce cas-là allez-y parce que c’est une page qui est énormément réutilisée par l’LLM, Tchatch.GPT et qui est une source qui est très importante. La deuxième source c’est Google My Business donc les fiches Google Maps grosso modo, Google Business Profile qui est source un peu, une source qui est

Proof testé par Google qui est utilisé par Google. voilà, beaucoup réutilisé pour aller citer les adresses, pour aller récupérer de l’information, etc. par les LLM. Donc une source très importante aussi. Et la troisième, c’est TrustPilot, qui va être une source qui est énormément utilisée pour les avis, pour la notoriété, pour ce que fait une entreprise, pour ce qu’elle fait bien, pour ce qu’elle fait mal, etc. Et grosso modo, pour te donner un petit scope en plus là dessus, ces trois sources là, comme par hasard, elles sont utilisées parce que c’est des sources qui sont lourdement modérées, tu vois, qui sont très lourdement modérées comme Reddit, d’ailleurs aux États-Unis. Les trois sont très lourdement modérées.

Estelle (22:30.798)
Leo Poitevin (22:35.104)
Et donc en fait ce qui se passe c’est que Google et les LLM délèguent un peu le niveau de modération et la qualité de l’information à des services qu’ils connaissent être de bons services, des services bien modérés avec une bonne information. donc si tu une mauvaise note sur TrosPilot, c’est que tu fais mal le travail. Si tu une fiche Wikipédia qui dit que tu es un arnaqueur, c’est parce que tu es probablement vraiment un arnaqueur. Et si ton Google Business Profile n’existe pas, c’est probablement peu de légitimité en réalité parce que tout le monde est censé en avoir un. Donc voilà ce qui se passe un peu sur les sources.

Estelle (23:02.032)
Alors attends, j’ai 1000 questions. Wikipédia, on va commencer par là. Wikipédia. Comment on fait ? Question bête.

Leo Poitevin (23:06.062)

Estelle (23:13.486)
Comment on fait pour avoir une page Wikipédia ? Est-ce que c’est moi qui dis « ben tiens, attends, attends, je vais dire que Estelle Ballot c’est formidable, faites moi une page Wikipédia » ou, et je crois que c’est plutôt ça, tu vas me dire si j’ai raison, il faut que ce soit un tiers qui dise « ben Estelle Ballot est formidable Je dis Estelle Ballot, vous avez bien compris, c’est pour l’exemple. Si quelqu’un veut demander une page Wikipédia pour Estelle Ballot, ne vous gênez pas. Mais est-ce que c’est ça, il faut que ce soit un tiers qui propose une personne, c’est ça ?

Leo Poitevin (23:40.108)
Donc la particularité de Wikipedia, pense que tu peux te proposer toi-même, mais c’est quand même assez compliqué et ça sera marqué sur ta fiche Wikipedia si c’est toi-même qui t’es proposé.

et que tu as dit à un modérateur Wikipédia, oui, c’est moi, c’est le ballo ou que ton compte s’appelle Estelle Ballot, grosso modo. Très souvent, ce qui se passe sur Wikipédia, la raison qui peut déclencher le fait d’être accepté ou non, c’est le fait d’avoir plusieurs sources d’autorité qui vont parler de toi. manière dont Wikipédia caractérise des sources d’autorité, c’est que grosso modo, c’est des articles qui ont déjà été utilisés en source Wikipédia plusieurs dizaines, voire centaines de fois. Donc ce que tu vas faire, c’est que le monde, le point, tu vois, des gros médias comme ça vont avoir été utilisés en source d’autorité plusieurs fois par Wikipédia. Et donc, si tu as des articles sur des médias de la sorte généralement,

tu vas pouvoir avoir une fiche Wikipédia. Les cas de nos jours qui sont les plus faciles entre guillemets pour déclencher une fiche Wikipédia, c’est les entreprises qui lèvent de l’argent parce que généralement elles vont être révélées en presse sur pas mal de médias différents, sur des articles qui sont un peu journalistiques parce que c’est ce qu’il faut. faut pas d’articles qui soient promotionnels, des articles uniquement journalistiques. Et donc, si tu as cinq, six sources qui parlent de toi de manière journalistique, tu peux demander à quelqu’un de te faire une fiche Wikipédia. Et très souvent pour ça, moi, ce que je fais, c’est que je trouve des éditeurs Wikipédia ou des modérateurs Wikipédia qui vendent leurs services pour quelques centaines de dollars et qui vont

aller te créer une fiche avec leur pseudo passe droit. Ils passent pas tous les droits non plus, il faut quand l’autorité. voilà, avec un peu d’autorité que leur passe droit et l’autorité que toi tu as, ils arrivent à te faire une fiche wikipédia. Toutefois, c’est quand même rare d’être éligible à ça. Il faut vraiment avoir une autorité qui est…

qui réel quoi. vois moi dans mes clients il y en a très peu qui l’autorité nécessaire pour avoir une fiche Wikipédia. Généralement ça va être les gros comptes, les boîtes côté en bourse, les gens avec beaucoup beaucoup de pubs, les gens qui sont passés à travers des scandales mais dans ce cas là t’as pas vraiment envie de faire une page Wikipédia non plus etc. c’est un jeu qui assez compliqué. Je suis en train de m’entraîner en ce moment pour essayer de détourner un peu les règles et d’essayer d’avoir des choses intéressantes. Pas facile mais je m’échauffe.

Estelle (25:17.648)
Ok.

Estelle (25:22.488)
de monter là-dessus.

Estelle (25:26.99)
Mais ce que j’entends là, tu vois, c’est ce qu’on avait dit avec l’une de mes invités qui était une spécialiste RP, c’est qu’en fait les RP, c’est vachement intéressant pour les LLM parce que du coup, ça fait parler de toi dans des sites qui sont reconnus, etc. et que donc ça fait monter le SEO et le LLM. Donc super intéressant de travailler ces RP. donc oui. Voilà.

Leo Poitevin (25:40.526)
100%.

Leo Poitevin (25:45.198)
Ouais, l’ARP c’est sûrement le département qui a pris le plus de poids avec le LLM. Le SCO a une importance mais l’ARP pour moi c’est un sujet qui est entre les deux, qui est entre l’ARP et le SCO.

Estelle (25:52.628)
Ok, super intéressant. Ok pour le Wikipédia. Donc si vous voulez parler à Wikipédia, allez-y. Mais bon, j’ai bien compris que c’était probablement pas le truc le premier que j’aurais. En revanche, là tu m’as parlé. Moi, c’est un outil que je recommande systématiquement quand on vient me voir et qu’on me dit, moi, j’ai un business local. dis, oublie, oublie de t’embêter avec le digital, le machin, le truc. J’ai 300 épisodes. Tu peux les écouter si ça t’amuse, mais d’abord, commence par créer une fiche Google My Business.

J’entends ce que tu dis, c’est que moi j’ai toujours trouvé ça comme hallucinant, comme un énorme cadeau que nous fait Google et une espèce d’ovni de… l’affiche Google My Business, Google te donne la place numéro 1 ultra facilement, alors que c’est quand même très compliqué, t’es bien placé pour le savoir d’avoir cette fameuse place numéro 1. Et je me suis toujours posé la question, mais pourquoi en fait il fait ça Google ? Je me suis dit, hop, c’est peut-être qu’il a pas vraiment beaucoup de business pour lui à cet endroit-là, donc autant le filer gratos et c’est de l’information qui est vraiment utile, donc il veut faire plaisir à ses utilisateurs.

Là ce que tu es en train de me dire c’est que Google My Business est vachement intéressant pour les LLM. là je double-danne encore un petit coup. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si j’ai un business local, j’ai vachement de chance parce que et Google me donne les choses quasi gratos et les LLM me le donnent gratos. Donc il faut vraiment avoir sa fiche Google My Business si vous avez un pas de porte etc.

Ça j’entends ça en gros, j’imagine. Mais si on n’a pas un business avec un pas de porte, si on fait du service par exemple, plein d’entreprises n’en ont pas, est-ce que ça veut dire qu’il faut quand même avoir une fiche Google My Business ?

Leo Poitevin (27:30.582)
Moi pour le coup je le recommande en tout cas. Chaque personne qui a une entreprise généralement je le recommande de créer une fiche My Business avec potentiellement tu notes que tu as que paye le client, potentiellement tu une adresse ou tu sers une zone qui n’est pas vraiment une zone plus définie etc. Mais tu vois même moi qui a une entreprise qui fonctionne tout en télétravail etc. J’ai créé des fiches Google My Business dans les bureaux qu’on a, enfin mon bureau chez moi quoi. Donc clairement je recommande très fortement et c’est vraiment quelque chose qui sert bien à l’LLM. On le voit, utilise énormément en source.

Donc on prend, on y va et ça leur permet de recouper la donnée en fait pour être sûr que l’information qu’ils fournissent, est juste parce que Google a un système de vérification sur les Google My Business qui est quand même assez aigu, assez précis. Donc il a peu de chances que des gens s’amusent à créer des fiches Google My Business à la volée un peu facilement, sans rien, contrairement à site où tu peux créer un site jour ou lendemain sans identité. c’est ça. Alors que le fiche Google, ou la, ça, par contre, c’est quand même plus contrôlé. Donc voilà, au final, Google utilise pas mal ça.

Estelle (28:18.81)
Ouais, tu peux dire ce que tu veux.

Estelle (28:26.528)
Ok, c’est une histoire de sécurité, c’est de se dire effectivement une fiche Google My Business qui fonctionne bien, c’est une fiche 1 qui a été vérifiée parce qu’évidemment il vérifie l’adresse, c’est pas extrêmement complexe mais n’empêche qu’il a une vérification, tu as raison, qui n’est pas le cas sur un site. Et 2, moi ce que je comprends des fiches Google My Business, c’est si on veut être mis en avant, il faut que notre fiche soit super à jour, c’est-à-dire qu’on rajoute, qu’on mette à jour régulièrement, ce qui peut être très facile en mettant une photo, en changeant l’horaire, en mettant à jour parce que je sais c’est l’ascension ou j’en sais rien. Donc c’est des choses assez faciles mais en tout cas,

qui se font régulièrement. Donc Google est sûr que si t’as dit que t’étais ouvert, t’es ouvert parce que tu l’as mis à jour régulièrement. C’est ça fait que vient chercher le LLM, c’est le fait que l’info est juste et est à jour.

Leo Poitevin (29:07.63)
ça et tu reçois des avis sur une fiche Google. Donc en fait, c’est une fiche Google, va qualifier la qualité de ton service et la qualité des produits que tu vends, etc. de manière quand même assez précise au final. Parce que quelqu’un qui a un très mauvais avis sur Google Maps, généralement, c’est un mauvais prestataire ou quelqu’un qui est fermé. Et à l’inverse, quelqu’un qui a de très bons avis, c’est quelqu’un qui va être un bon prestataire, qui va répondre à ses commentaires, qui fait attention à tout ça. Donc au final, c’est un très bon proxy pour savoir si quelque chose est un bon service ou un mauvais service. La note moyenne que tu vas avoir sur une fiche Google My Business.

Estelle (29:33.952)
plus, dis-moi si je dis une bêtise, c’est gratuit Google My Business et notamment les avis. Ce qui n’est pas le cas, je reviens sur Trustpilot dont tu parlais à l’instant. Trustpilot qui est l’un ou le plus gros gestionnaire d’avis, là pour le coup c’est payant il me semble. C’est peut-être pas très très cher d’ailleurs.

Leo Poitevin (29:50.19)
Tu peux le revendiquer gratuitement et après tu as un système payant. Très souvent les gens passent sur le système payant pour dire que des avis qui ont été laissés ce pas vraiment des avis de leurs clients et du coup les faire sauter etc. Après ça te laisse à nouveaux accès et plus de choses. Très souvent quand tu un gros e-commerceur tu finis par payer Trustpilot. Au début tu n’es pas obligé tu peux simplement revendiquer ta fiche et dire qu’elle est à toi et ça roule.

Estelle (30:12.784)
Et donc là tu me disais TrustPilot super important pour en fait exactement la même raison, c’est que TrustPilot c’est le plus gros, les autres sont certainement intéressants aussi si vous en avez d’autres mais… Ouais, ok. Mais quand même très bien. Si on l’a, on le fout pas en l’air, on peut continuer à avoir à vie vérifiée. Ce qu’ils viennent chercher en fait c’est ça, c’est exactement la même chose que vient chercher Google quand il vient avec ses robots vérifier les éléments.

Leo Poitevin (30:17.354)
Exactement.

Leo Poitevin (30:22.03)
Avis vérifié, avis vérifié en France par exemple très utilisé aussi, deux fois moins le cross-pilote mais quand même dans le top 10 ou dans le top 15 donc ouais. Non non non non.

Estelle (30:41.432)
Ce que veut le LLM comme Google, c’est que l’utilisateur ait la bonne information. fait, c’est aussi simple et méchant que ça. Donc il va aller chercher l’information qui est la plus sûre. n’est jamais sûre à 100%, mais qui a priori est la plus sûre pour que ses utilisateurs soient contents et heureux et que tout se passe bien dans le meilleur des mondes.

Leo Poitevin (30:47.03)
Exactement.

Leo Poitevin (30:59.018)
Exactement.

Estelle (30:59.776)
Ok, écoute Léo, franchement génial, en 30 minutes tu viens de m’éclairer et je pense tous les gens qui nous écoutent, en tout cas beaucoup des gens qui nous écoutent, sur une espèce de grand point d’interrogation qui est le GEO dont tout le monde parle. Je vais essayer…

de résumer, ça va pas être facile parce que là tu nous as donné un milliard de tips mais je vais essayer d’en trouver en tout cas un maximum. Ce que tu nous dis, c’est que déjà il faut comprendre comment fonctionnent les LLM. Les LLM, soit ils vont faire une requête sur internet, soit ils vont pas faire une requête sur internet. Il faut prendre cette règle comme une règle de départ. S’il va pas faire une requête, ça sert à rien d’aller se battre. De toute façon, on s’en fiche parce que nous ce qu’on veut, Infine, c’est pas juste être cité, c’est pas qui donne la bonne réponse que nous on donne également.

Ce qu’on veut, c’est que les gens viennent chez nous à un moment donné. Donc toute la partie où il ne pas faire de recherche, ne nous sert à rien. Là où il faut se battre, c’est là où il va pouvoir aller faire des recherches. Et ce que tu nous dis, c’est que les bonnes pratiques qu’on a eues jusqu’à maintenant en SEO, sont toujours valables. Donc les formatages, tout ce qu’on peut faire, notamment en e-commerce, pour pouvoir mettre en avant les bonnes informations, les 5 étoiles, les 7 en stock, etc. Ça reste valable. Mais c’est pas le cœur du cœur du sujet. C’est en gros 10 % de l’histoire.

il reste 90 % à travailler. Donc si on ne sait pas le faire, ça n’est pas un drame, c’est pas forcément là qu’il faut aller se battre. Ce que tu nous dis, c’est que le SEO reste valable parce que dès lors que le LLM va aller sur internet, en fait il va aller voir ce qui se passe chez Google. Donc tout ce qu’on a fait en SEO reste valable mais…

il y a des éléments de SEO qui va aller chercher en priorité parce que les LLM, en fait, ils viennent nous chercher la réponse facile, rapide, etc. Et un type de page, un format qui fonctionne particulièrement bien, c’est les rankings, le top 5, le top 10, le top machin chose. Et donc tu nous dis…

Estelle (32:51.924)
Chose numéro un simple à faire, fais un top 5 des boîtes de ton secteur. Donc tu vas citer tes concurrents, mais c’est pas très grave, mais en tout cas tu te mets en premier. On a du mal à faire ça parce qu’on se dit, c’est pas très poli de faire ça, mais il faut le faire quand même. Mais surtout, ce qu’il faut faire, c’est faire en sorte d’être cité par des sites tiers, des sites qui ont une certaine réputation sur le sujet et de tomber dans les top 5 et idéalement le premier. Toi ce que tu dis, c’est qu’en fait simplement, peut-être une… Alors soit travailler avec

une agence comme la tienne par exemple qui connaît tous ces sites et qui des organisations etc. Mais soit peut-être commencer par leur envoyer un email leur dire en fait ça fait peut-être un an et demi que t’as pas mis à jour ton top machin peut-être que tu peux mettre et regarde moi mon service fait ça et c’est génial ça marchera pas à tous les coups mais enfin on le faisait déjà en SEO avec les backlinks à l’époque on peut peut-être le faire avec les mentions donc ça c’est vraiment en tout cas le format qui fonctionne.

Ce que tu nous dis aussi, c’est qu’il a ce format, faut aller le faire chez soi, il faut aller le faire chez des tiers. Et puis il a aussi des grands sites. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle parce que comme ça, on sait où aller mettre l’effort. Il y a des sites vraiment importants et notamment en France. Tu disais, on entend souvent parler de Reddit. Et d’ailleurs, ça me fait penser que j’ai oublié de te poser une question, je vais te la poser tout de suite. Mais tu disais, on entend souvent parler de Reddit en France, sauf que Reddit, c’est super utilisé aux États-Unis, relativement peu en France. Donc vous cassez peut-être pas les bonbons à aller sur Reddit. En revanche, notre page, nous, c’est

Donc wikipedia si on peut avoir une page wikipedia, go allons-y. Si on ne pas, c’est pas grave parce qu’on peut pas non plus forcer complètement les choses mais voilà c’est quand même intéressant ce que tu disais c’est que pour avoir une page wikipedia, un des gros leviers qu’on va pouvoir activer c’est les rp. Donc les rp prennent vraiment de la valeur pour pouvoir être visibles. Bon wikipedia c’est un peu quand on est un gros mastodonte.

Si on n’est pas un mastodonte, la super super bonne nouvelle que tu nous donnes, c’est que ces fameuses fiches Google My Business, qui sont quand même extrêmement simples à faire et à entretenir, elles ont un pouvoir très très fort. Donc vraiment, allez sur les fiches Google My Business. Moi, je l’avais dit, je l’ai dit plein de fois, je vais faire une fiche Google My Business, même si je n’ai pas de pas de porte, je ne reçois pas personne chez moi. Et à chaque fois, je dis, je vais le faire et je ne l’ai pas fait. Maintenant que je t’écoutais là, maintenant, c’est sûr, je vais le faire cet après-m’, c’est marqué dans ma tout doux. Et tu disais un autre…

Estelle (35:12.398)
d’autres types de sites qui fonctionnent, c’est les sites des avis, notamment Trustpilot, à vie vérifiée en France marche bien aussi. Ces éléments-là sont intéressants parce qu’ils sont vérifiés. J’avais une question en plus, pardon, que j’ai oublié de te poser, mais parce que je la vois tourner partout et j’aimerais bien avoir ton avis. On dit souvent, Reddit, c’est très bien. Tu disais, oui c’est très bien aux US, mais peut-être moins en France. On dit souvent en ce moment, enfin ça se dit sur LinkedIn, on dit souvent que LinkedIn est vachement intéressant et que LinkedIn est très cité et que donc il faut absolument poster sur LinkedIn. T’es d’accord, t’es pas d’accord ?

Leo Poitevin (35:40.374)
Ouais, c’est assez vrai. C’est surtout assez vrai pour les personnes. Dès que tu prends des informations sur une personne, LinkedIn est utilisé en source énormément. Dès que tu sors un peu du scope des personnes ou des entreprises, c’est un peu moins utilisé quand même. Et typiquement, si tu cherches, je ne pas, par exemple, la meilleure.

le meilleur plombier autour de toi, y a peu de chances que ça soit sur LinkedIn qu’il aille récupérer l’information. Mais si tu demandes voilà est-ce que cette personne elle est fiable, est-ce que cette entreprise elle est fiable, est-ce que cette entreprise propose tel service, dans ce cas là, LinkedIn va très souvent être utilisé comme source. Et après dans tous les cas, LinkedIn ça s’indexe bien, le chat GPT aime beaucoup ça comme source aussi, c’est dans le top 3 ou le top 5 des plus grosses Donc clairement très utilisé et je recommande d’aller poster sur LinkedIn.

Estelle (36:20.368)
Donc, aller poster sur LinkedIn pour… LinkedIn. Pour… Chacun dit comme il veut. C’est parce que je te… Allez poster sur LinkedIn pour… Pas pour n’importe quoi. C’est pas poster pour poster. C’est pour parler de son sujet, de son service, de ce que l’on fait et devenir une autorité sur son marché. C’est ça, on est bien d’accord. C’est pas juste poster pour poster. OK. Super. Très bien. Donc, on peut continuer à aller sur LinkedIn. Ça marche aussi.

Leo Poitevin (36:26.656)
à la française. LinkedIn !

Leo Poitevin (36:43.704)
Ouais, exactement.

Estelle (36:50.486)
En gros, que je comprends, si je veux résumer notre histoire, c’est que…

Il y a plein de choses à faire. Ce qu’on a fait en SIO n’est pas à mettre à la poubelle, ça me rassure un petit peu, mais quand même, il faut adapter un peu les choses. faut bien réfléchir à notre site, notre funnel et se dire, les LLM ont une grosse force, un gros pouvoir. Il va falloir quand même faire en sorte de rentrer dans l’histoire. Ce que tu nous dis, c’est que finalement, c’est peut-être pas si compliqué que ça. C’est peut-être même plus simple, j’ai l’impression, que ce qu’on a pu faire en SIO avant, parce qu’en tout cas, pour le moment, ça viendra peut-être à changer, mais en tout cas, pour le moment,

Si on fait les bons schémas, si on est bien classé dans les top 5, top 10, top machin, c’est déjà vraiment très très bien et du coup on peut fait mettre notre focus sur ce genre de travail là plutôt que d’aller un petit peu partout et ce sera déjà très très bien. C’est ça la morale de l’histoire.

Leo Poitevin (37:42.102)
C’est exactement ça, c’est exactement ça honnêtement. Déjà avoir une bonne base de SEO ça fera toujours énormément de bien pour la partie de l’LM et ensuite avoir un maximum de popularité, être cité par de l’externe, être cité par les références du milieu et ça c’est vraiment ce qui va vous aider à avoir ce facteur qui va être important. La popularité et être cité comme un produit de référence dans les classements c’est vraiment quelque chose qui est important.

Estelle (38:03.446)
Ok, génial. Bon ben on va tous ruer là-dessus à partir de cet après-bidi. Léo, merci infiniment d’être revenu sur le podcast du marketing. Si on veut bosser avec toi, si on veut faire du SEO, du GEO, tout ce dont tu nous as parlé, où est-ce qu’on peut te trouver ? Dis-moi comment est-ce qu’on peut travailler avec toi ?

Leo Poitevin (38:24.102)
Le plus simple, reste LinkedIn. J’ai pas forcément une vitesse de réponse qui est optimale. Voilà, je mets 3-4 jours parfois avant de répondre. Mais si vous me trouvez sur LinkedIn, on peut discuter de tout ça avec très grand plaisir. Le mieux pour LinkedIn, c’est toute la partie justement agence. Et si vous avez besoin d’une strategie ou quelque chose un peu plus complet, si vous voulez juste acheter justement des classements sur des médias, vous pouvez aller sur linkavista.com, est la plateforme d’achat et de vente de listing médias, justement comme ça qu’on a développé et sur lequel vous pouvez trouver tout ça.

Estelle (38:50.828)
ben génial, je mettrai évidemment les liens dans les notes de cet épisode, donc vous pouvez aller cliquer directement dedans. Merci beaucoup Léo, t’es le bienvenu quand tu veux sur le podcast du marketing, peut-être pour qu’on parle d’affiliation la prochaine fois. Allez pourquoi pas.

Leo Poitevin (39:02.874)
Top avec plaisir et ça c’est top de discuter avec toi et puis écoute impatients de rediscuter de ça voilà je reviendrai faire mon update soit dans six mois pour de l’affiliation soit dans un an pour l’update SEO annuel comme on le fait une fois par an quoi.

Estelle (39:11.822)
ben génial. Super, on fait ça. Merci beaucoup Léo.

Leo Poitevin (39:14.862)
Merci, au revoir, bye !


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IA et marketing : les 5 décisions pour passer de l’expérimentation à la croissance – Episode 322

ou écouter sur :

Cet épisode ne parle pas d’outils IA, ni de promesses futuristes. Il parle de leadership, de gestion du changement et de création de valeur business.

À la fin de l’épisode, vous saurez :

  • pourquoi l’IA est d’abord un sujet d’organisation et non de technologie,

  • comment parler d’IA à son COMEX sans buzzwords,

  • quelles priorités poser pour éviter l’IA gadget,

  • comment enclencher une trajectoire crédible et progressive,

  • comment reprendre le contrôle du narratif “marketing = centre de coûts”.

Un épisode pour celles et ceux qui veulent reprendre la main sur le sujet IA, avec méthode et leadership.

 

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Transcription de l’épisode

Beaucoup de directions marketing ont lancé des tests. Certaines ont déployé des outils. D’autres ont recruté des profils spécialisés. Mais peu ont réussi à transformer l’essai. Peu ont réussi à faire de l’IA autre chose qu’un sujet d’innovation sympathique ou un mot-clé rassurant pour le comité de direction.

Le problème n’est pas technologique.

Le problème est organisationnel, culturel et stratégique.

Aujourd’hui, les directeurs marketing sont à un moment charnière. Ils doivent présenter des feuilles de route claires à leurs PDG. Ils doivent rassurer leurs équipes. Ils doivent prouver que le marketing peut être un moteur de croissance durable. Et ils doivent le faire dans un contexte où l’IA accélère tout : les attentes, la concurrence, les cycles de décision.

Les CMO les plus avancés ont compris une chose essentielle. L’IA n’est pas un sujet de futur. C’est un sujet de leadership présent.

Ils ne se demandent plus ce que l’IA pourrait faire.

Ils se demandent comment elle transforme déjà leur façon de travailler, de décider et de créer de la valeur.

Dans cet épisode, je vous propose de prendre de la hauteur. Pas pour parler d’outils. Pas pour faire une énième liste de cas d’usage. Mais pour comprendre les cinq décisions structurantes que prennent aujourd’hui les directeurs marketing les plus performants pour faire de l’IA un véritable avantage concurrentiel.

Nous allons parler de gestion du changement.

Nous allons parler de valeur business mesurable.

Nous allons parler de données, d’agents d’IA, de compétences, de gouvernance.

Et surtout, nous allons parler de pouvoir stratégique.

Parce que l’IA offre au marketing une opportunité rare : celle de sortir définitivement du statut de centre de coûts. Celle de reprendre la main dans les décisions de croissance. Celle de parler enfin le langage du comité de direction, chiffres à l’appui.

Si vous êtes directeur marketing, responsable growth, dirigeant ou tout simplement en charge de faire avancer ces sujets dans votre organisation, cet épisode est pour vous.

Vous n’en ressortirez pas avec une checklist d’outils.

Vous en ressortirez avec une grille de lecture claire pour décider quoi faire, dans quel ordre, et pourquoi.

Entrons dans le vif du sujet.

 

 

1. Le vrai frein à l’IA n’est pas technologique, il est organisationnel

Quand on parle d’intelligence artificielle en marketing, la conversation démarre presque toujours par les outils. Quelle plateforme choisir. Quel modèle utiliser. Quel budget allouer.

Et pourtant, ce n’est pas là que tout se joue.

Les CMO les plus avancés l’ont compris très tôt. Le principal frein à l’IA n’est pas la technologie. Il est humain, organisationnel et culturel. Vous pouvez avoir les meilleurs outils du marché, si votre organisation n’est pas prête, l’impact restera marginal.

Le rôle du directeur marketing change donc profondément. Il ne s’agit plus seulement de piloter des campagnes ou des équipes. Il s’agit de devenir le responsable de la gestion du changement.

Cela commence par une vision claire. Pas une vision d’outils, mais une vision de transformation. L’IA doit être présentée comme un levier qui améliore le travail des équipes, pas comme une menace. Le message n’est pas “l’IA va remplacer certaines fonctions”, mais “l’IA va nous permettre de passer d’une exécution réactive à une stratégie proactive”. Moins de production sous pression, plus de réflexion à forte valeur.

Ensuite, il faut traduire cette vision en réalité business. Chaque initiative IA doit être reliée à un impact concret. Réduire le temps de production des contenus. Accélérer le time to market. Augmenter la valeur vie client. Tant que l’IA reste un concept abstrait, elle inquiète. Dès qu’elle devient un levier mesurable, elle fédère.

Enfin, la communication est clé. Les équipes ont besoin de voir des résultats. Pas dans trois ans. Maintenant. Les CMO les plus efficaces célèbrent les premiers succès, même modestes. Un gain de temps. Une meilleure performance. Une décision prise plus vite. Ces signaux faibles créent une dynamique d’adhésion et installent la confiance.

L’IA ne transforme pas une organisation par décret. Elle transforme une organisation parce qu’un leader en prend la responsabilité. Et aujourd’hui, ce leader, c’est le directeur marketing.

 

 

2. Sortir du buzz et prouver la valeur business de l’IA

Pendant longtemps, l’intelligence artificielle a été traitée comme un sujet d’innovation. Inspirant, intéressant, mais souvent périphérique. Les CMO les plus performants ont opéré un basculement radical. Ils ne parlent plus d’IA comme d’une promesse. Ils en parlent comme d’un levier direct de croissance.

La vraie question n’est plus “que peut faire l’IA ?”.

La seule question qui compte devient “comment l’IA contribue-t-elle au résultat net ?”.

Ce changement de posture est fondamental. Il oblige le marketing à sortir d’un discours technologique pour entrer dans un raisonnement économique. L’IA n’est pas un gadget. Elle est un accélérateur. Accélérateur de personnalisation, accélérateur de vitesse, accélérateur de pertinence.

Les équipes marketing qui exploitent l’IA de manière stratégique constatent des écarts de performance très significatifs. Pourquoi ? Parce que l’IA permet d’optimiser l’ensemble du cycle marketing, de la planification à la création, de la diffusion à la mesure. Les décisions ne reposent plus sur des moyennes ou des intuitions, mais sur des signaux en temps réel.

Cela change profondément la relation au client. Le marketing devient capable d’interagir avec les audiences au moment où l’intention se manifeste. Recherche, vidéo, contenu, achat. Les messages, les créations et les investissements média s’ajustent dynamiquement. Le parcours n’est plus figé. Il devient adaptatif.

Pour autant, prouver la valeur de l’IA exige une discipline nouvelle. Les CMO les plus avancés relient systématiquement chaque initiative à un indicateur business clair. Revenu incrémental. Taux de conversion. Valeur vie client. Réduction des coûts opérationnels. Tant que l’IA n’est pas reliée à ces métriques, elle reste un sujet de discussion. Dès qu’elle l’est, elle devient un sujet de décision.

Sortir du buzz, c’est accepter une exigence plus élevée. Celle de démontrer, chiffres à l’appui, que le marketing piloté par l’IA n’est pas seulement plus moderne. Il est plus rentable.

 

 

3. Revenir aux fondamentaux : données et objectifs avant outils

Quand une organisation décide d’investir dans l’IA, le réflexe est souvent le même. Chercher la meilleure solution. Comparer les plateformes. Tester des fonctionnalités avancées.

Le problème, c’est que l’IA sans fondations solides devient très vite une distraction coûteuse.

Les CMO les plus avancés prennent le sujet dans l’autre sens. Ils commencent par les objectifs business, puis seulement ensuite par la technologie. Pas l’inverse.

Avant de déployer la moindre initiative IA, une question doit être tranchée clairement. Quel est le problème business que nous cherchons à résoudre ? Améliorer la fidélité. Accélérer la conquête. Augmenter la part de marché. Réduire les coûts marketing. Tant que cette priorité n’est pas explicite, l’IA reste un empilement d’expérimentations sans cohérence.

Cette clarté stratégique permet d’éviter un piège fréquent. L’IA pour l’IA. Tester parce que c’est tendance. Déployer parce que le concurrent l’a fait. Les CMO performants savent que chaque projet IA doit justifier son existence par un impact mesurable.

L’autre fondation indispensable, ce sont les données. L’IA fonctionne comme un moteur de haute performance. Sans carburant de qualité, elle ne délivre rien. Les données first party deviennent alors un actif stratégique majeur. Données clients, données comportementales, données transactionnelles. Leur qualité conditionne directement la qualité des décisions prises par les systèmes d’IA.

Cela implique un travail souvent sous-estimé. Collecter proprement. Nettoyer. Structurer. Gouverner. Rendre les données accessibles et exploitables par les équipes. Ce travail est moins visible qu’un nouvel outil, mais il est infiniment plus déterminant.

Les CMO qui réussissent la transformation IA acceptent cette réalité. Il n’y a pas de raccourci. Les outils évoluent vite. Les fondations, elles, doivent être pensées pour durer. Sans objectifs clairs et sans données fiables, l’IA ne transforme rien. Elle amplifie simplement les faiblesses existantes.

 

 

4. Agents d’IA : avancer par étapes pour éviter le chaos

Les agents d’IA représentent un changement de nature, pas simplement un progrès technologique. On ne parle plus d’outils qui assistent ponctuellement, mais de systèmes capables d’exécuter de façon autonome des tâches à forte valeur ajoutée. Mal introduits, ils créent de la confusion. Bien intégrés, ils transforment profondément l’efficacité marketing.

Les CMO les plus avancés adoptent une approche volontairement progressive. Ils appliquent une logique simple mais puissante : crawl, walk, run.

La première étape consiste à automatiser ce qui est simple, répétitif et chronophage. Génération de variantes de contenus. Ajustements d’enchères. Analyse de performances. Cette phase permet de libérer du temps et de créer de la confiance. Les équipes voient rapidement un bénéfice concret dans leur quotidien.

La deuxième étape introduit des systèmes plus intelligents, capables d’enchaîner plusieurs actions. L’agent ne se contente plus d’exécuter, il propose, teste et optimise. Les équipes commencent alors à changer de posture. Elles passent de l’exécution à la supervision. Le rôle du marketer évolue vers l’arbitrage, la priorisation et la prise de décision.

La troisième étape est la plus ambitieuse. Elle consiste à confier à des agents d’IA la gestion de campagnes de bout en bout, sous contrôle humain. Cette phase n’est possible que si les fondations sont solides et si les équipes ont été préparées.

Cette progression impose aussi de revoir les indicateurs de performance. Mesurer le volume de créations produites n’a plus beaucoup de sens. Les CMO les plus avancés suivent la vitesse d’itération, les gains d’efficacité, la capacité à tester plus vite et à apprendre plus rapidement.

Enfin, cette transformation nécessite un investissement massif dans les compétences. Les agents d’IA ne remplacent pas les équipes. Ils les obligent à monter en niveau. Pensée critique, supervision stratégique, formulation des bonnes requêtes deviennent des compétences clés.

L’agentivité ne s’improvise pas. Elle se construit, étape par étape, avec méthode et leadership.

 

 

5. Repositionner le marketing comme moteur de croissance au comité de direction

Dans beaucoup d’entreprises, le marketing reste perçu comme un centre de coûts. Un poste de dépenses nécessaire, mais rarement stratégique. L’IA offre au directeur marketing une opportunité unique de changer durablement cette perception.

Les CMO les plus avancés ne présentent plus l’IA comme un projet marketing. Ils la positionnent comme un levier de croissance pour l’entreprise entière. Cela commence par une alliance forte avec la direction technologique. La transformation par l’IA repose sur des sujets d’infrastructure, de données, de gouvernance et d’intégration. Sans alignement entre marketing et technologie, les initiatives restent fragiles. Quand CMO et CTO avancent ensemble, le marketing gagne en crédibilité et en capacité d’exécution.

Ensuite, il faut changer de langage. Le comité de direction n’attend pas une démonstration d’outils. Il attend des preuves d’impact. Engagement client, accélération du chiffre d’affaires, amélioration de la rentabilité, réduction des risques. Les CMO performants traduisent chaque initiative IA en indicateurs business compréhensibles et comparables aux autres leviers de croissance de l’entreprise.

Ce repositionnement passe aussi par une gestion proactive des risques. Confidentialité des données, sécurité de la marque, conformité réglementaire. Ces sujets inquiètent légitimement les dirigeants. Les CMO qui obtiennent des investissements durables sont ceux qui arrivent avec un cadre clair, des règles explicites et des mécanismes de contrôle. La confiance se construit autant par l’anticipation des risques que par la promesse de performance.

Enfin, l’IA redonne au marketing un rôle central dans la stratégie. Celui d’orchestrateur de la relation client et de catalyseur de croissance. À condition d’assumer pleinement cette responsabilité.

Le marketing n’est plus seulement là pour exécuter. Il est là pour piloter. Et l’IA devient le langage commun qui permet enfin de le prouver.

 

 

Conclusion

Si l’on prend un peu de recul, un point devient évident. L’intelligence artificielle n’est pas un sujet isolé. Ce n’est ni un projet technique, ni une expérimentation marketing parmi d’autres. C’est un changement de modèle.

Nous avons commencé par le constater. Le principal frein à l’IA n’est pas la technologie, mais l’organisation. Sans vision claire, sans leadership et sans accompagnement du changement, les outils restent sous-exploités. Le rôle du directeur marketing évolue alors naturellement vers celui de pilote de transformation.

Nous avons ensuite vu que l’IA n’a de valeur que si elle est reliée au business. Tant que la question reste “que peut faire l’IA”, le débat reste théorique. Dès que la question devient “comment l’IA contribue à la croissance, à la rentabilité et à la performance”, le marketing change de statut.

Cette valeur ne peut exister sans fondations solides. Des objectifs clairs, alignés avec les priorités de l’entreprise. Des données first party propres, gouvernées et activables. Sans ces bases, l’IA n’accélère rien. Elle amplifie simplement l’existant.

Nous avons aussi parlé des agents d’IA et de la nécessité d’avancer par étapes. Automatiser d’abord. Superviser ensuite. Autonomiser progressivement. Cette trajectoire permet d’éviter le chaos et d’embarquer les équipes dans une montée en compétences durable.

Enfin, l’IA redonne au marketing une occasion rare de se repositionner au comité de direction. En parlant le langage du business. En construisant des alliances fortes avec la technologie. En anticipant les risques pour installer la confiance. Le marketing cesse alors d’être un centre de coûts pour redevenir un moteur de croissance stratégique.

Le message est clair. L’IA ne ralentira pas. Le rythme ne sera jamais plus lent qu’aujourd’hui. La question n’est donc pas de savoir s’il faut y aller, mais comment y aller, dans quel ordre, et avec quel niveau d’exigence.

Et c’est précisément là que se joue l’avenir du marketing.

 

 

Pourquoi l’IA ne crée toujours pas d’impact marketing (et comment y remédier) – Episode 315

ou écouter sur :

>> Répondez à l’étude ‘CMO & Marketing 2026: priorités, arbitrages et nouveaux équilibres’ et recevez les résultats en priorité <<

 

L’IA est la priorité n°1 des CMO, mais reste mal maîtrisée. Pourquoi les projets stagnent et comment passer des tests à l’industrialisation grâce à un vrai système marketing.

 

Dans cet épisode, nous abordons :

  • Pourquoi l’IA est devenue stratégique pour les CMO

  • Les raisons pour lesquelles de nombreux projets restent bloqués au stade pilote

  • L’erreur fréquente consistant à empiler les outils

  • Le passage clé d’une logique “outils” à une logique “système”

  • Comment industrialiser l’IA marketing sans complexifier l’organisation

 

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Et puis sinon, vous pouvez aussi


Transcription de l’épisode

L’intelligence artificielle est partout dans les discours marketing.

Dans les comités de direction, dans les plans stratégiques, dans les présentations des éditeurs de logiciels. Pour beaucoup de CMO, elle est devenue la priorité numéro un.

La promesse est immense. Gagner en productivité. Créer plus de contenu, plus vite. Exploiter enfin la data client. Personnaliser à grande échelle, sans exploser les coûts.

Sur le papier, l’IA coche toutes les cases.

Et pourtant, sur le terrain, la réalité est beaucoup moins brillante. Une majorité de directions marketing avancent… mais n’avancent pas vraiment. Des tests, des pilotes, des POC. Des outils qui s’ajoutent aux outils. Et une question qui revient sans cesse : où est le ROI ?

Dans cet épisode, je vous propose de prendre un peu de recul.

Le sujet n’est plus de tester l’IA. Le vrai sujet, aujourd’hui, c’est de l’industrialiser. Et pour y arriver, il faut arrêter de penser outils, et commencer à penser système.

 

1. Pourquoi l’IA est devenue la priorité n°1 des CMO

L’IA s’est imposée très rapidement dans l’agenda des directions marketing. Pas par effet de mode uniquement, mais parce qu’elle répond à des douleurs très concrètes.

Les équipes sont sous pression permanente. Elles doivent produire plus de contenus, sur plus de canaux, avec des exigences de personnalisation toujours plus fortes. Elles doivent mieux exploiter la donnée client, alors même que les parcours se fragmentent et que les signaux se multiplient. Elles doivent prouver leur contribution au business, dans un contexte de budgets souvent sous tension.

Dans ce contexte, l’IA apparaît comme une évidence.

Elle promet des gains de productivité immédiats. Elle permet d’accélérer la création de contenus, de la recherche d’idées à la production de formats. Elle offre des perspectives très fortes sur l’analyse de la donnée client et la personnalisation des messages à grande échelle.

Pour un CMO, ne pas s’emparer du sujet devient presque impossible. La pression vient du marché, des concurrents, mais aussi du top management. L’IA est perçue comme un levier stratégique, au même titre que le digital l’a été il y a une quinzaine d’années.

Le problème, ce n’est pas l’ambition.

Le problème, c’est l’écart entre cette ambition stratégique et la capacité réelle des organisations à la mettre en œuvre.

 

2. La réalité côté terrain : beaucoup de tests, peu d’impact

Quand on regarde ce qui se passe réellement dans les équipes marketing, le constat est beaucoup plus nuancé.

Plus d’un tiers des CMO restent aujourd’hui bloqués au stade pilote. Les cas d’usage sont identifiés, parfois même testés avec succès, mais ils ne passent jamais vraiment à l’échelle. L’IA reste cantonnée à quelques équipes, à quelques individus, souvent les plus curieux ou les plus techniques.

Les outils se multiplient. Un outil pour générer du contenu. Un autre pour analyser la data. Un troisième pour l’automatisation. Chacun apporte une valeur ponctuelle, mais l’ensemble manque de cohérence.

Le résultat, c’est une dispersion énorme. Les équipes passent du temps à jongler entre les plateformes, à copier-coller de l’information, à réinventer des process qui n’ont jamais été pensés pour intégrer l’IA.

Dans ce contexte, démontrer le ROI devient extrêmement compliqué. Les gains sont diffus, difficiles à mesurer, souvent absorbés par la complexité opérationnelle supplémentaire.

L’IA n’échoue pas parce qu’elle ne fonctionne pas.

Elle échoue parce qu’elle est greffée sur des organisations qui ne sont pas prêtes à l’accueillir.

 

3. L’erreur majeure des équipes marketing : penser “outils”

Face à cette situation, beaucoup d’équipes font une erreur classique. Elles cherchent la solution dans… un nouvel outil.

Un nouvel outil IA plus puissant. Un CRM plus avancé. Une plateforme d’automation plus complète. Une stack marketing encore plus sophistiquée.

Le raisonnement est compréhensible. Si ça ne fonctionne pas, c’est que l’outil n’est pas le bon. Alors on empile. On ajoute. On complexifie.

Mais empiler des outils ne crée jamais un système.

Au contraire, chaque nouvel outil ajoute de la friction. Il crée des silos supplémentaires. Il demande de la formation, de l’intégration, de la maintenance. Il éloigne un peu plus les équipes du cœur du problème.

Le vrai sujet n’est pas technologique. Il est organisationnel et stratégique.

L’IA devient une couche de complexité de plus, alors qu’elle devrait être un levier de simplification.

Tant que l’IA est pensée comme une fin en soi, elle ne peut pas délivrer sa valeur.

 

4. Le vrai changement de paradigme : penser “système marketing”

Pour sortir de l’impasse, il faut changer de point de vue.

Arrêter de penser outils. Commencer à penser système.

Un système marketing commence toujours par les objectifs business. Générer plus de leads qualifiés. Accélérer le cycle de vente. Augmenter la valeur vie client. Améliorer la rétention.

À partir de là, on construit un socle simple mais structurant.

Un persona clair. Pas dix, pas quinze. Un ou deux profils prioritaires, parfaitement compris.

Un parcours client prioritaire. Celui qui a le plus d’impact sur le business. Pas tous les parcours en même temps.

Un CRM bien structuré. Des données propres, exploitables, alignées avec la réalité des équipes commerciales et marketing.

Une fois ce socle en place, l’IA peut enfin jouer son rôle.

Elle vient accélérer le système. Elle vient automatiser ce qui doit l’être. Elle vient enrichir la réflexion et la prise de décision.

L’IA ne pilote pas le marketing. Elle le sert.

 

5. Comment industrialiser l’IA sans tout refaire

Industrialiser l’IA ne veut pas dire tout reconstruire. Cela veut dire faire des choix.

Le premier consiste à identifier un cas d’usage à fort impact business. Un seul. Celui qui permet de générer de la valeur rapidement et de manière mesurable.

Ensuite, il faut connecter l’IA aux process existants. Pas créer des workflows parallèles. Pas demander aux équipes de changer tous leurs outils du jour au lendemain.

La mesure est clé. Pas des indicateurs de vanité, mais des métriques business. Temps gagné. Leads générés. Opportunités créées. Taux de transformation.

Enfin, il faut accepter une idée simple, mais souvent contre-intuitive.

Moins d’outils, mieux utilisés, crée plus de valeur que plus d’outils mal intégrés.

 

Conclusion

L’IA est une opportunité majeure pour le marketing. Probablement l’une des plus importantes de ces dernières années.

Mais elle ne tient pas ses promesses par magie. Elle exige de la clarté stratégique, de la discipline opérationnelle et une vraie réflexion systémique.

Le sujet n’est plus de tester l’IA.

Le sujet est de l’industrialiser.

Si vous êtes CMO ou responsable marketing, la bonne question à vous poser n’est pas “quel outil IA ajouter à ma stack”, mais “quel système marketing dois-je renforcer pour que l’IA crée enfin de la valeur”.

Si cet épisode vous a été utile, je vous invite à le partager autour de vous, et à vous abonner au Podcast du Marketing pour ne pas manquer les prochains épisodes.

 


 

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SEO et IA : comment rester visible quand les moteurs répondent à votre place – Episode 307

ou écouter sur :

Le SEO entre dans une nouvelle ère. L’arrivée de ChatGPT, de Perplexity et du Search Generative Experience de Google bouleverse nos repères : la recherche devient conversationnelle, les clics disparaissent, les IA reformulent nos contenus. Alors, comment rester visible quand les moteurs répondent à la place des sites ?

 

Dans cet épisode, nous décryptons le nouveau visage du référencement naturel et les leviers à activer pour exister dans les moteurs de confiance.

 

Dans cet épisode, vous apprendrez

1/ Comprendre la révolution de la recherche conversationnelle

  • Pourquoi les internautes ne cherchent plus, mais dialoguent.

  • Comment les IA conversationnelles redéfinissent la notion de visibilité.

  • Les nouveaux acteurs : Google SGE, ChatGPT, Perplexity, Gemini.

2/ Le SEO n’est pas mort, il se transforme

  • Les nouveaux signaux de visibilité : expertise, autorité, fiabilité.

  • Comment rendre un contenu “conversationnel-ready”.

  • Pourquoi la clarté et la crédibilité comptent plus que les mots-clés.

3/ Repenser sa stratégie de visibilité

  • Devenir la source que les IA citent : construire une réputation d’expertise.

  • Le futur du SEO : vers un moteur de confiance.

  • Comment bâtir une visibilité durable fondée sur la cohérence et la valeur.

 

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Et puis sinon, vous pouvez aussi


Transcription de l’épisode

Pendant des années, le SEO reposait sur une promesse simple : être trouvé sur Google. Il suffisait d’identifier les bons mots-clés, d’optimiser son contenu, de travailler ses liens, et le reste suivait.

Mais depuis peu, le terrain de jeu a radicalement changé.

L’arrivée de ChatGPT, de Perplexity, et bientôt du Search Generative Experience de Google a ouvert une nouvelle ère : celle de la recherche conversationnelle. On ne tape plus une suite de mots-clés, on pose une question, on dialogue, on attend une réponse immédiate et contextualisée. Et surtout, on ne clique plus forcément sur les sites web.

Pour les professionnels du marketing, c’est un séisme. Comment continuer à exister quand l’utilisateur ne passe plus par les résultats de recherche classiques ? Comment rester visible quand les intelligences artificielles sélectionnent et reformulent les contenus sans citer leurs sources ?

Dans cet épisode, nous allons explorer cette transformation en profondeur. Nous verrons d’abord comment les usages ont évolué, puis comment le SEO se réinvente autour de nouveaux signaux de crédibilité. Enfin, nous découvrirons comment préparer sa marque à devenir la source que les IA choisissent.

Ce n’est pas la fin du SEO. C’est le début d’un nouveau chapitre, plus exigeant, mais aussi plus passionnant.

 

 

1.1 – De la requête au dialogue : comment les usages ont changé

Pendant deux décennies, le référencement naturel s’est construit autour d’un rituel bien rodé : saisir une requête dans Google, parcourir une liste de liens bleus, cliquer, revenir en arrière, recommencer. L’utilisateur acceptait cette logique, il “parlait” le langage du moteur. Les marketeurs, eux, optimisaient chaque mot, chaque balise, chaque lien pour se frayer un chemin jusqu’à la première page.

Mais les comportements numériques ont profondément évolué. Le web s’est densifié, le temps d’attention s’est raccourci, et les utilisateurs veulent désormais des réponses immédiates, claires et contextualisées. Ils ne cherchent plus à naviguer, ils veulent comprendre. Cette exigence de simplicité et de pertinence a ouvert la voie à un nouveau paradigme : celui de la recherche conversationnelle.

Avec les assistants vocaux, puis les intelligences artificielles comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity, nous ne formulons plus une requête : nous posons une question. Le ton devient naturel, les attentes aussi. L’utilisateur s’adresse à une machine comme à un humain et attend une réponse construite, cohérente, fluide.

Ce basculement n’est pas anodin. Il redéfinit ce que signifie “être visible” sur le web. Dans ce nouveau modèle, le clic n’est plus l’objectif, parce que la réponse se trouve déjà dans l’interface. Le contenu visible n’est plus nécessairement celui qui apparaît sur un lien, mais celui que l’IA a jugé fiable, clair et utile au point de le reformuler.

Le SEO quitte ainsi le domaine des mots-clés pour entrer dans celui du sens. Les moteurs ne cherchent plus des correspondances lexicales, mais des intentions, des contextes et des signaux de confiance. Pour les marques, cela implique un changement profond : produire du contenu non pas pour l’algorithme, mais pour la compréhension humaine médiée par l’intelligence artificielle.

 

1.2 – Les grands acteurs de la recherche générative

Depuis 2023, la recherche d’information connaît une mutation accélérée : celle de la recherche générative, portée par les grands modèles de langage et les IA conversationnelles. Ces outils ne se contentent plus de référencer des pages, ils synthétisent et reformulent les contenus du web pour fournir des réponses directes. Cette évolution redessine le paysage des acteurs de la recherche.

Le pionnier historique, Google, reste évidemment central. Avec son projet Search Generative Experience (SGE), le moteur intègre la génération de réponses directement dans ses pages de résultats. L’utilisateur ne voit plus seulement une liste de liens, mais une synthèse construite par l’IA, accompagnée de quelques sources citées. Cette approche annonce une bascule : Google ne renvoie plus vers le contenu, il devient le contenu.

Face à lui, OpenAI a pris de vitesse l’écosystème avec ChatGPT, désormais connecté à Internet via Bing. En quelques mois, des millions d’utilisateurs ont adopté cette nouvelle manière de chercher : discuter avec une IA capable d’expliquer, résumer, comparer, recommander. Ce n’est plus une recherche, c’est un dialogue informationnel.

D’autres acteurs s’installent dans la course. Perplexity mise sur la transparence des sources et une expérience plus journalistique de la recherche, en citant systématiquement les sites utilisés. You.com et Brave Search misent sur la confidentialité et la personnalisation. Anthropic avec Claude et Gemini de Google explorent, quant à eux, des modèles intégrés où la recherche devient un assistant global.

Tous partagent une ambition commune : rendre la connaissance instantanée, fluide et conversationnelle. Mais pour les créateurs de contenu, cette promesse soulève un défi majeur : comment s’assurer que leur travail reste visible et cité dans un monde où l’IA s’intercale entre la marque et l’utilisateur ?

 

 

2.1 – Les nouveaux signaux de visibilité

Avec la recherche conversationnelle, les critères de visibilité changent profondément. Les moteurs ne se contentent plus d’analyser des mots-clés et des backlinks. Ils évaluent la qualité, la fiabilité et la structure des contenus pour déterminer lesquels méritent d’être repris ou cités dans leurs réponses générées.

Le concept central de cette nouvelle ère, c’est l’E-E-A-T : Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness. Autrement dit : expérience, expertise, autorité et fiabilité. Ces quatre piliers guident désormais la sélection des contenus par les IA génératives. Elles privilégient les textes qui démontrent une connaissance concrète du sujet, une crédibilité établie et une transparence dans les sources.

Concrètement, cela signifie que les contenus superficiels ou réécrits sans valeur ajoutée risquent de disparaître. À l’inverse, les articles rédigés par des experts identifiables, les études originales et les formats qui apportent une perspective unique gagnent en importance. L’enjeu n’est plus seulement de plaire à un algorithme, mais de convaincre une IA du sérieux d’une source.

La structure joue également un rôle clé. Les moteurs conversationnels privilégient les contenus bien organisés, hiérarchisés, faciles à extraire. Les sous-titres clairs, les listes, les données structurées et les éléments de contexte favorisent la compréhension et donc la réutilisation.

Enfin, la fiabilité devient un critère central. Les IA doivent éviter les erreurs factuelles et les hallucinations. Elles s’appuient donc sur des sites considérés comme sûrs, cohérents et régulièrement mis à jour. La fraîcheur du contenu et la cohérence du domaine (éditorial, technique, santé, finance…) renforcent la probabilité d’être sélectionné.

En somme, le SEO de demain ne se gagne plus par le volume, mais par la crédibilité, la cohérence et la clarté. Pour exister dans les réponses des IA, il faut prouver sa légitimité avant d’espérer sa visibilité.

 

 

2.2 – Le contenu “conversationnel-ready”

À l’ère de la recherche conversationnelle, le contenu ne se conçoit plus comme une page statique, mais comme une source de réponses. Les moteurs à intelligence artificielle cherchent à comprendre, reformuler et citer des passages précis. Pour qu’un texte soit visible dans ce nouveau contexte, il doit être “conversationnel-ready”, c’est-à-dire prêt à être intégré naturellement dans un échange entre un utilisateur et une IA.

Cela commence par la forme. Les IA conversationnelles privilégient les contenus clairs, structurés, découpés en unités de sens. Un article dense et linéaire, sans hiérarchie apparente, devient difficile à exploiter. À l’inverse, un contenu organisé autour de questions, de sous-titres explicites, de listes ou d’exemples concrets est bien plus susceptible d’être compris et repris.

Le ton joue également un rôle essentiel. La recherche conversationnelle s’appuie sur un langage naturel. Les contenus trop formels ou trop promotionnels sont écartés. Les textes doivent adopter une voix humaine, pédagogique, fluide, capable d’expliquer sans jargon. L’objectif est d’aider l’IA à reconnaître la valeur informative du propos — et à le restituer sans déformation.

Le niveau de granularité du contenu compte aussi. Les modèles d’IA fonctionnent par segments : ils identifient des blocs de sens. Les réponses courtes, les définitions précises, les micro-contenus (FAQ, encadrés, résumés, glossaires) sont autant d’éléments que les IA peuvent extraire directement.

Enfin, la contextualisation devient un levier majeur. Un contenu conversationnel-ready ne se limite pas à répondre à une question, il anticipe les suivantes. Il explique, illustre et relie les idées entre elles. Autrement dit, il parle comme un expert qui enseigne.

Créer du contenu pour la recherche conversationnelle, c’est donc concevoir non plus pour l’œil, mais pour l’esprit. Il s’agit d’écrire de manière à être compris, reformulé et cité — par des humains, via les machines.

 

 

3.1 – Devenir la source que les IA citent

Dans la recherche conversationnelle, la question clé n’est plus “comment apparaître dans Google ?”, mais “comment devenir la source que l’IA choisit de citer ?”. Les moteurs conversationnels fonctionnent comme des agrégateurs intelligents : ils parcourent le web, sélectionnent les informations jugées les plus fiables et les reformulent dans leurs réponses. Être cité dans ce processus devient le nouvel enjeu stratégique de la visibilité.

Pour atteindre ce statut, il faut d’abord construire une réputation d’expertise. Les IA conversationnelles s’appuient sur des signaux de crédibilité : mentions dans des médias reconnus, cohérence du contenu publié, qualité des liens entrants, régularité des mises à jour. Plus un site renvoie l’image d’une source sérieuse et spécialisée, plus il a de chances d’être identifié comme une référence.

Ensuite, il s’agit de documenter son autorité. Les créateurs de contenu doivent afficher clairement leurs compétences, leur expérience et leurs sources. Les articles signés, les pages “À propos” détaillées, les biographies d’auteurs, ou encore les liens vers des études ou certifications renforcent cette légitimité. Une IA ne “fait pas confiance” de manière intuitive : elle s’appuie sur des preuves de fiabilité tangibles.

Le troisième levier consiste à optimiser la clarté sémantique. Les IA recherchent des contenus faciles à interpréter : des phrases précises, une terminologie cohérente, une structure logique. L’usage de schémas, de données structurées et de formats enrichis (comme les FAQ) aide à signaler la pertinence d’un contenu sur un sujet donné.

Enfin, la visibilité passe par la cohérence de marque. Devenir une source citée, c’est occuper un territoire éditorial identifiable, avec une voix, une spécialité, une vision. Les IA repèrent les experts, pas les généralistes.

Dans ce nouvel écosystème, la notoriété se gagne moins par le volume de contenu que par la profondeur et la constance de la crédibilité.

 

 

3.2 – Le futur du SEO : du moteur de recherche au moteur de confiance

La recherche conversationnelle marque un tournant profond dans l’histoire du web. Nous passons d’une logique de visibilité à une logique de crédibilité. Les moteurs de recherche ne se présentent plus comme de simples outils de navigation, mais comme des moteurs de confiance : leur rôle est d’apporter des réponses sûres, contextualisées et vérifiables.

Dans ce nouvel écosystème, la stratégie SEO ne se limite plus à la technique. Elle devient une stratégie de réputation. Les marques doivent apprendre à construire un capital de confiance numérique, fondé sur la cohérence, la transparence et la qualité de l’information. L’objectif n’est plus d’être “bien référencé”, mais d’être recommandé — par une IA, un moteur ou une communauté.

Cela implique un changement de posture. Le contenu marketing n’est plus uniquement un levier d’acquisition, il devient un actif de crédibilité. Chaque article, chaque podcast, chaque étude contribue à bâtir une image de fiabilité que les intelligences artificielles sauront reconnaître. Les signaux humains — expertise, ton, expérience vécue — prennent désormais plus de poids que les signaux techniques.

Le futur du SEO s’annonce hybride. Il combinera les fondamentaux du référencement classique (structure, sémantique, performance) avec des leviers issus du brand content et des relations publiques digitales. Créer des ponts entre contenu, influence et notoriété devient essentiel pour renforcer son empreinte dans les moteurs de confiance.

À terme, la visibilité appartiendra à ceux qui auront su incarner la fiabilité. Les marques qui gagneront ne seront pas forcément celles qui publient le plus, mais celles qui auront compris que chaque mot publié est une promesse de vérité. Dans un web saturé de contenus générés, la sincérité et la rigueur redeviendront des avantages compétitifs.

 

 

Conclusion – Le nouveau rôle du marketeur SEO

Le SEO vit une mutation majeure. Ce qui n’était autrefois qu’un jeu d’algorithmes devient aujourd’hui une affaire de confiance, de sens et d’intelligence. Les moteurs conversationnels, dopés à l’IA, redéfinissent la manière dont l’information circule. Ils transforment la recherche en dialogue et les contenus en réponses.

Pour les professionnels du marketing, cette évolution n’est pas une menace, mais une opportunité. Elle invite à revenir à l’essentiel : produire du contenu utile, clair, crédible et humain. Les techniques de référencement ne disparaissent pas, elles se mettent au service d’une ambition plus large : être une source de connaissance reconnue.

Le rôle du marketeur SEO change profondément. Il devient architecte de la crédibilité digitale. Son travail ne consiste plus seulement à optimiser des pages, mais à construire une présence de marque cohérente, fiable et référencée par les intelligences artificielles. L’enjeu n’est plus de se battre pour un mot-clé, mais de bâtir un territoire d’expertise que les IA elles-mêmes reconnaîtront comme légitime.

Demain, la visibilité se jouera à un autre niveau : celui de la confiance. Les entreprises capables de prouver leur compétence, d’incarner une voix claire et d’apporter une vraie valeur deviendront naturellement visibles, parce qu’elles seront citées, reprises, recommandées.

Le SEO ne disparaît pas, il s’élève. Il quitte le champ de la mécanique pour rejoindre celui de la stratégie. Dans un monde où les moteurs deviennent des médiateurs, les marques doivent redevenir des références.

Alors, la vraie question n’est plus : “comment être trouvé sur Google

 


 

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Intelligence artificielle et marketing: la pyramide IA qui transforme votre activité avec Marjolaine Grondin – Episode 306

ou écouter sur :

L’IA s’impose dans le marketing, mais comment l’utiliser vraiment ?

Ni gadget, ni menace, c’est un levier puissant… à condition de savoir à quel niveau jouer. Marjolaine Grondin, précurseur de l’IA en France, nous partage sa « pyramide de l’IA » : trois étapes concrètes pour intégrer l’intelligence artificielle dans son quotidien professionnel sans perdre son authenticité.

 

Vous pouvez suivre Marjolaine sur LinkedIn ou rejoindre son Bootcamp IA.

 

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Transcription de l’épisode

Si vous écoutez régulièrement le Podcast du Marketing, vous avez probablement remarqué que je vous propose de plus en plus d’épisodes sur le thème de l’IA. Je le fais pour une raison très simple: on veut toutes et tous en savoir plus, même si on n’est pas tous d’accord, entre ceux qui se méfient de tout ce qui est créé avec l’IA jusqu’à ceux qui veulent absolument tout tester. La réalité, c’est qu’on soit pour ou qu’on soit contre, l’IA est là, elle est déjà bien installée et il y a peu de chances qu’elle disparaisse demain.

Bon mais une fois qu’on a dit ça, on n’est pas beaucoup plus avancé. Que fait-on vraiment de l’IA d’un point de vue marketing. Une fois qu’on a testé quelques prompts, une fois qu’on a écrit 3 posts sur linkedin et une fois qu’on a préparé les menus de la semaine, qu’est-ce qu’on fait concrètement de l’IA pour notre activité marketing, parce que pardon mais c’est quand même ça qui nous intéresse ici.

Alors pour aller plus loin sur le sujet, pour répondre concrètement aux besoins du marketing, j’ai invité l’une des références de l’IA en France, Marjolaine Grondin. Il y a dix ans, elle lève 1 million d’euros pour Jam son entreprise qui est leader du chatbot francophone bien avant l’arrivée de chatgpt. L’entreprise atteint plus de 900 000 utilisateurs, Marjolaine est nommée dans le classement Forbes 30 Under 30 et dans le Top Innovator Under 35 du MIT.

Bref, Marjolaine fait partie des précurseurs de l’IA en France et je lui ai demandé de nous montrer comment vraiment l’intégrer à notre pratique du marketing. Par pour jouer, pas pour frimer, mais pour véritablement faire un meilleur marketing.

Je vous propose d’accueillir tout de suite Marjolaine Grondin.

 

Estelle (00:13.22)
Bonjour Marjolaine, bienvenue sur le podcast du marketing. Trop contente de te recevoir aujourd’hui. Marjolaine, on va parler aujourd’hui d’IA. Ce n’est pas un grand secret parce que tu es une spécialiste de l’IA. Tu vas nous en dire un peu plus tout de suite. On va parler d’IA.

Marjolaine (00:16.43)
Salut Estelle !

Estelle (00:32.718)
J’en parle de plus en plus d’IA dans mes épisodes parce que de fait c’est quand un des gros sujets du moment. Mais là on va vraiment parler d’IA appliquée au marketing. Comment est-ce que moi en tant que marketeur, en tant que personne qui fait du marketing au quotidien, comment est-ce que je peux véritablement l’appliquer à mon job ? Avant qu’on rentre dans le vif du sujet, Marjolaine, est-ce que tu peux nous dire qui tu es et ce que tu fais

Marjolaine (00:52.494)
Bon, normalement ça, va. Je suis entrepreneur. J’ai créé ma première boîte jam que j’ai développée pendant 10 ans, revendue il a trois ans. C’était le premier chatbot francophone. J’aime bien dire que selon mon humeur du jour, c’était soit le digne ancêtre prédécesseur de chat GPT, soit son petit frère un peu raté. La vérité, sûrement un peu au milieu. Mais c’était une grande aventure. Il y a trois ans, j’ai eu envie de voir autre chose. Et puis finalement, après deux ans de musique, surf, d’exploration, de…

de voyages. L’IA est revenue à moi et cette idée de nouvelles interfaces plus humaines via le langage naturel entre l’homme et la machine est revenue à moi quand ChatGPT est sorti justement qui était notre vision tu vois à l’époque avec mon associé et depuis j’accompagne et je forme des entrepreneurs, des dirigeants, des managers, des curieux à l’intelligence artificielle. Voilà donc j’ai un bootcamp, je fais des confs, des ateliers, c’est ça qui m’anime le plus en ce moment.

Estelle (01:46.664)
bien

Estelle (01:51.944)
trop chouette, sincèrement, je suis trop contente de t’avoir au micro parce que t’es un peu précurseur sur l’IA, t’étais vraiment au tout début du truc, donc t’as vu toute l’histoire monter et tu vois un peu ce recul de voir où est-ce qu’on en est, on en parlait en off juste avant et le fait que tout évolue très très vite, il a encore des personnes qui n’ont pas encore touché véritablement à l’IA, d’autres qui ont l’impression de l’utiliser absolument tout le temps et d’être super calées sur l’IA, les choses bougent ultra vite.

Moi j’ai une première question un peu, mais enfin c’est quand même ce que tout le monde se dit autour de moi. Marjolaine, est-ce que l’IA, chat GPT mais l’IA globalement, est-ce que ça sert à faire des posts sur LinkedIn ?

Marjolaine (02:34.414)
Non, surtout, s’il plaît, n’écrivez pas vos posts LinkedIn avec l’IA. Allez, je vais dire que s’il y a une exception, c’est si vraiment…

tu vois une boîte de une ou quelques personnes qui et encore je vais me contredire après mais allons déjà voir dans quel cas potentiellement tu vois qui n’a pas du tout le temps et veut faire vraiment du fonctionnel, du transactionnel et se dit moi je ne sais pas aller sur LinkedIn je ne sais pas j’ai pas envie d’y passer du temps ça me fait peur j’ose pas me lancer dans ce cas là

Ok, on peut avoir quelque chose de médiocre, mais médiocre et… Alors je vais essayer de ne pas faire trop d’anglicismes, tu vois, done is better than perfect, donc tu vois… Ok, on va faire des anglicismes. Mais tu vois, voilà, c’est-à-dire que au moins c’est fait et toutes les semaines, tous mes mardis, j’ai un post, il est à peu près ok, il reprend les éléments importants, etc. Oui, il vaut mieux faire ça que de ne du poster, dans certains cas.

Estelle (03:19.496)
Tu as le droit de faire de l’anglicisme, ça nous gêne pas. Vas-y.

Marjolaine (03:39.102)
Maintenant, quand on a envie de communiquer quelque chose, quand on a… Ouais, que ce soit pour une grande boîte, quand on gère une marque, quand on a sa propre boîte…

Ne faites pas ça. Et pour vous et aussi pour le monde, on n’a pas envie que LinkedIn se transforme en une poubelle géante où en fait, des algorithmes qui nous racontent ce qu’on doit lire. Il a mot aujourd’hui qu’on utilise beaucoup dans l’IA, c’est le slop. S-O-L-P. A.I. Slop, c’est l’IA qui fait des déchets, fait, tu de la déchétide. Et hier, je lisais un article de Harvard Business Review sur le A.I. Work Slop qui disait You just got work slops. gros, ton collègue vient de t’envoyer un pavé et en fait, tu lis et au début, tu dis bon, ça a l’air bien prisé.

Estelle (04:06.568)
Mmmh

Marjolaine (04:19.92)
c’est joli, c’est machin, puis au bout d’un moment tu te dis qu’est ce que c’est que ça ? Tu te compte que c’est pas du tout lui qui l’a écrit et c’est l’IA et la charge revient vers toi. Ne faites pas la même chose sur LinkedIn. Bref, tu m’as compris, pense que le message est clair.

Estelle (04:31.654)
Mais tu sais quoi ? C’est intéressant parce que je m’attendais pas du tout à ce que tu me dises ça. Je m’attendais à ce que tu me dises, bah oui, bien sûr, mais il bien le faire, machin, mais… Toi, en gros, tu dis, Lya, ça va servir à d’autres trucs, mais ça, gardez-le humain parce que ça va se sentir et c’est saoulant le moment où tu te rends compte que c’est pas une personne qui l’a écrit.

Marjolaine (04:48.102)
En fait, il a un truc qui se passe, et d’ailleurs l’article que je lisais hier disait ça, l’analyse, qu’est-ce qui se fait quand tu comprends, qu’est-ce qui se passe psychologiquement quand tu comprends que tu pensais lire un IA, enfin un humain, pardon, tu pensais interagir avec un humain qui te partage sa pensée, donc il a un lien de confiance qui créé et à moment…

signer et tu as été flouté et tu te dis ok j’ai perdu mon temps on m’a pas prévenu donc voilà il ya quelque chose quand même qui est important et du niveau psychologique humain maintenant si on est un podcast et moi j’adore les podcasts puisqu’on a plus de temps et justement c’est pas juste je vous fais un tweet je vous fais un petit message et le but c’est de faire du like et au contraire on peut développer

Je dis pas qu’il ne pas utiliser l’IA pour écrire des posts LinkedIn. dis ne postez pas des posts LinkedIn rédigés par l’IA. En revanche, plus on commence à utiliser l’IA, plus on se rend compte qu’un post LinkedIn c’est quoi. C’est des idées. Des idées elles sont nées comment ? Elles sont nées de points de data. Elles sont nées d’un mélange d’intuitions mais aussi d’informations. Je vais structurer cette donnée. Je vais travailler mon accroche, mon hook. J’ai plusieurs idées. Et tu vois, fait travailler certains points.

si vraiment on a envie de faire bien les choses. Mais du coup, j’ai envie de dire, vous allez travailler plus, enfin vous allez travailler votre poste plus en profondeur, mais vous allez avoir un résultat qui sera bien meilleur que celui que vous auriez eu seul. Donc 100 % humain, c’est non, mais le mélange, c’est exigeant, mais c’est magique.

Estelle (06:12.808)
Je le fais à l’envers. mais attends, c’est intéressant ce que tu dis. Entre les deux.

Estelle (06:20.402)
Et alors tu vois moi je le fais à l’envers. Moi ce que j’ai tendance à… Je suis d’accord avec toi le truc tout tiens. Moi je le fais hein. Parce que LinkedIn n’est pas mon truc de prédilection. Donc quand j’ai un nouvel épisode, je le dis à tout monde que tu me le saches, je balance mon truc et je dis écrit moi un post, il me fait un post qui est assez lambda effectivement, qui fait pas des scores de fou effectivement, mais qui a le mérite d’exister. C’est exactement ce que tu disais, c’est mieux que de rien du tout. A priori au moins voilà, il a peut-être que 23 personnes qui l’ont vu mais au moins…

Il a 23 personnes qui l’ont vu. Déjà, ça s’est fait. Quand j’ai en revanche envie de poster quelque chose, ce que je fais en tout cas en ce moment, j’ai une idée, j’ai une espèce de conviction, un truc qui me semble un petit peu intelligent, je vais sur, en l’occurrence, le tchat GPT et j’écris mon… pas vraiment un poste, j’écris ma pensée. Voilà, ma conviction, c’est qu’il se passe ça et je pense que ça et ça ça ça et ça et je lui balance, mais j’écris un pavé en général, j’écris un truc souvent qui plus long qu’un poste.

Marjolaine (06:49.71)
J’ai mal de mal

Marjolaine (07:15.566)

Estelle (07:18.628)
pas en mode prompt, en mode vraiment je t’écris mon truc comme si j’étais en face de toi Marjolaine et que je te disais voilà moi le truc auquel j’ai pensé, je le pense comme ça et je lui dis fais moi un post LinkedIn et j’aime bien moi ce truc là parce que quand même il a les codes, il a compris comment ça marche LinkedIn et je trouve qu’il me le met dans un sens qui n’est pas forcément déconnant.

Marjolaine (07:39.02)
Oui mais comme tu dis voilà, ça te fait quelque chose qui est good enough aujourd’hui mais plus on va avancer plus tout le va avoir ce niveau de standard et donc tu vois si on prend le temps d’échanger j’ai envie de dire la solution de facilité c’est de faire ça et déjà la façon dont tu le fais c’est très bien c’est que tu arrives et tu lui dis pas juste écrit un post LinkedIn pour mon podcast et tu lui donnes le lien tu donnes tes idées, tes convictions, tes accroches, tes doutes etc donc tu le nourris quand même et l’importance du compte

Estelle (07:49.48)
Mmh.

Marjolaine (08:08.944)
et c’est même pas un prompt, comme tu dis, c’est pas le prompt qui est intéressant, c’est le contexte. Tu pourrais même aller, je sais pas si c’est ce que tu fais, mais le faire à l’oral. Moi j’aime bien, tu vois, justement sur la réflexion, plutôt que de taper… Soit j’ai une IA s’appelle Whisper Flow qui me permet de faire tous mes écrits à la base à l’oral avec une petite touche de mon clavier, mais sinon tchat GPT oral, je vais me balader, je donne mes intuitions, etc. On structure quelque chose. Mais c’est vrai que les tournures tchat GPT, ça se sent.

Estelle (08:38.696)
Mmh… Ouais.

Marjolaine (08:39.384)
Il a un truc qui fait que la créativité, l’output fait par De Liga, que ce soit pour du texte, de la vidéo, de l’image, une présentation. a un truc où… Et je trouve ça fascinant parce qu’il essaye au mieux de mimiquer les expressions humaines et tu dis, wow, là t’as voulu faire semblant d’être un humain. Et j’ai même, je pourrais le partager, des promptes qui font que tu le donnes à Tcha Tcha GPD et du coup il s’exprime plus comme un humain. Parfois ça marche et parfois il y a des trucs tu te dis…

Oui mais non en fait. Comment te décrire que oui mais non ? vois, allez c’est parti. Bah en fait on dit pas ça. Enfin tu vois, il a des petites choses donc…

Estelle (09:10.416)
Oui mais non, ça slip!

Marjolaine (09:19.926)
corriger des formulations, lui dire où est-ce que tu penses que je suis allée trop vite, où est-ce que j’ai des raccourcis dans ma réflexion, pourquoi pas, amplifier des idées, trouver des anecdotes qui vont illustrer, ok. Mais le faire de A Z, c’est quand on a besoin de le faire, quand on veut vraiment bien faire. Et surtout, je pense que le sens de ta question aussi, c’est est-ce qu’il a pas des choses encore plus intéressantes qu’on peut faire avec l’IA ?

Estelle (09:44.12)
Mais ouais, c’était la question effectivement derrière. Si c’est pas LinkedIn ou en tout cas pas LinkedIn de façon brute, ce que quand même beaucoup de gens font, c’est quand même la première utilisation de plein plein plein de gens, tout cas autour de moi, comment est-ce que… Voilà, exactement. C’est le truc. Et par ailleurs, ça peut être vachement utile sur plein de trucs, comment est-ce que… Parce qu’on sent bien, on le sait tous, on sent bien qu’il a plus. Parce que si c’est que écrire des trucs sur LinkedIn ou des machins…

Marjolaine (09:57.353)
résume-moi ce texte et crée-moi un poste. Voilà.

Estelle (10:10.222)
Franchement, bon, c’est rigolo aussi moi, mais voilà, ça va vite tomber par terre. On espère quand même que c’est pas qu’une bulle là-dessus et qu’il y a d’autres choses derrière. J’imagine qu’il a autre chose derrière. Comment pour toi est-ce qu’on doit l’utiliser pour faciliter un peu notre façon de bosser ?

Marjolaine (10:25.516)
Moi j’aime bien, que ce soit dans le marketing ou dans tout ce qu’on fait, j’ai théorisé ma pyramide de l’IA, qui un ma pyramide de Maslow maison, on va dire, qui reprend fait comment je travaille, c’est en faire un assistant à qui je délègue un maximum de choses automatiques.

le niveau stratégique pour vraiment déléguer de la charge mentale, réduire de la charge mentale. En faire un DG, on l’appelle DG, Chief of Staff, Directeur de cabinet, comme tu veux, vois, à mes côtés qui m’aide à créer, à produire. Et le troisième niveau plus intéressant, c’est vraiment, moi je viens d’univers start-up, donc j’ai appelé mon co-fondateur personnel, cette idée d’avoir un sidekick, tu un demi-nigriquet, un co-fondateur, si on a le droit de faire le anglicisme, qui m’aide à me challenger, à me nourrir, à affiner ma vision, ma stratégie,

Estelle (11:10.098)
N’aie

Marjolaine (11:16.144)
m’assurer que ce que je fais, si je le fais bien rapidement mais pas dans le bon sens, dans quelque chose qui a du sens pour moi, pour mes clients, pour mes utilisateurs, pour mon équipe, il me challengerait. Donc en gros j’utilise vraiment l’IA dans ces trois briques.

Estelle (11:25.288)
Hmm.

Marjolaine (11:37.94)
en tant qu’entrepreneur, aujourd’hui tu vois, je suis entrepreneur, solopreneur comme on dit, donc tu vois, j’ai plein de casquettes, je gère pas mal de choses et je suis vraiment dans cette idée de maximiser le résultat par rapport à mon temps, j’ai pas d’équipe ou de budget de milliards ou de millions de dollars ou d’euros tu vois.

Mais je pense que ça s’adapte en fait, quoi qu’on fasse. Et ce qui intéressant, c’est qu’aujourd’hui, quand je m’adresse à des ingénieurs, je m’adresse, on en parlait en off-the-air, à des agriculteurs à la réunion, où je suis, je parle à des experts comptables, à des entrepreneurs, à des gens qui font du marketing, à des notaires, peu importe. Tout le monde dit, ouais, c’est vrai, cette pyramide, vois, genre, manager mon temps, gérer mon temps, avoir le contrôle sur mon travail, sur mon temps, produire quelque chose qui a du sens et m’assurer que ce que je fais a du sens, ça leur parle. Donc juste cité.

Estelle (12:24.892)
Ça fonctionne.

Marjolaine (12:25.008)
dans ces trois zones. peut développer ensemble.

Estelle (12:30.95)
Mais carrément, carrément, mais juste avant qu’on développe, cette histoire de solopreneur, moi je suis solopreneur aussi. a plein plein de solopreneurs d’ailleurs qui écoutent le podcast, pas qu’eux, a un peu de tout, il a des entreprises et des indépendants. Mais il a quand même ce truc qui est en train de monter, juste qu’on s’arrête deux secondes là-dessus, j’aimerais bien avoir ton avis là-dessus. Cette idée qui est en train de monter, dont on entend de plus en plus parler de… Alors c’est pas pour mettre des chiffres parce que moi je m’en fous un peu du chiffre d’affaires, je t’avoue que c’est pas un truc qui me… Mais…

Il a ce truc de, avec Lya, on va pouvoir construire des entreprises au sens des activités avec juste une seule personne qui travaillerait comme si elle avait en fait une équipe, une vraie entreprise plus structurée. Qu’est-ce t’en penses toi ? Est-ce que tu le vois comme ça ? Comment tu te positionnes là-dessus ?

Marjolaine (13:18.375)
Je vais dire que c’est plus que le voir comme ça, c’est que je le vis comme ça. Aujourd’hui, je fais plus d’affichés d’affaires seules qu’avec mon…

boîte d’avant, Jam, où j’avais levé plusieurs millions et j’avais une équipe d’une quinzaine de personnes. Alors le chiffre d’affaires, c’est une métrique. J’avais un impact, on a contribué à… Enfin tu vois, c’était innovant, on réfléchissait, on avait un million d’utilisateurs. sûr, une startup n’est pas mesurée, heureusement pour moi à l’époque de Jam, à l’aune de son chiffre d’affaires.

Estelle (13:28.7)
Non.

Wow.

Marjolaine (13:52.35)
Aujourd’hui, moi, je me suis lancée dans une toute autre aventure. Et ce qui m’intéresse, c’est comment moi, je m’éclate, l’impact que j’ai sur les personnes que j’accompagne, sur mes clients, la capacité à développer ma pensée, transmettre mon message et mon chiffre d’affaires, évidemment. Aujourd’hui, je fais 700 000 euros cette année toute seule. Tu vois, voilà. On a fait parfois un peu plus avec Jam, mais alors on me prie d’efforts et de levé son et d’investissement et de R &D.

Estelle (14:11.4)
un truc de fou.

Marjolaine (14:19.852)
Voilà, c’est une autre aventure.

Estelle (14:21.64)
Oui, là tu fais, là t’arrives à générer un chiffre d’affaires plus que conséquent sans avoir des investissements finalement à la… Je ne pas te demander tes chiffres d’investissement mais…

Marjolaine (14:31.118)
J’ai pas d’investissement. Ah non mais si, pas de problème par les chiffres, mais si veux, aujourd’hui ma stack IA, les outils que j’utilise, je sais pas, peut-être 400 euros au grand max par mois. Et après j’ai des freelances. Solo preneur, ça veut dire que tu tout seule. J’ai des freelances, je n’en ai pas eu la première année. Moi j’ai redémarré mon activité il y a 18 mois, vois, enfin en avril 2024.

Estelle (14:54.696)
Hmm?

Marjolaine (14:57.91)
Et j’ai donc commencé avec zéro, avec pas de freelance, quelques outils no code, tu vois faire un site sur Squarespace, mettre mes actifs sur Notion, vois mes idées, etc. Faire un peu de visuel avec Canva. J’ai entendu dans un de tes podcasts que tu aimais beaucoup Canva. Mon premier site, c’était des GIFs, vois des animations Canva, des couleurs, etc. Tchat GPT m’a aidé à valider la palette des couleurs, petites choses. Calendly pour que les gens réservent un rendez-vous, Stripe pour

Estelle (15:13.597)
Ouais.

Marjolaine (15:27.824)
collecter les paiements, je vais pas te faire ma liste d’outils mais… T’as tes mails, ton agenda, ton canal, ton stripe, ton ocean, tu fais un site en OCODE globalement et moi j’ai tourné ma formation sur Loom à la base maintenant t’es là un peu plus avancé. Voilà ça c’est la stack qui m’a permis d’atteindre les premiers 300 000.

Estelle (15:28.882)
Ouais, les mêmes que moi quoi, vraiment les trucs les plus simples et basiques quoi finalement.

Marjolaine (15:51.304)
Après, sûr, je ne pas partie de zéro. J’avais l’historique de Jump, j’avais une audience, tu vois, il a plein de choses. Mais tout ça, pas de la technologie. C’est ça, mais ça, c’est hors technologie. Et c’est ça qui intéressant, c’est qu’en fait, les petits…

Estelle (15:54.809)
Bien sûr.

Et puis t’avais une expertise de fait.

Marjolaine (16:05.814)
Voilà, quelques petits investissements dans les bons outils, de la bonne façon, au bon endroit, fait qu’en fait, tu peux vraiment te concentrer sur ton expertise, ton audience, la valeur. Moi, les moments où je m’éclate le plus, ce pas quand je fais des prompts ou quand je créer des GPT ou des agents. C’est quand je développe mon contenu, ma pensée. Là, cette semaine, tu on est lundi quand on enregistre ce podcast, pour ceux qui nous écoutent. On est lundi, je sais que j’ai une semaine de création de contenu, de réflexion, de lecture. Je suis la plus heureuse.

Et après j’adore retourner dans les automatisations, le marketing, etc. Mais il faut de tout. Et parfois les gens disent, mais tu n’as pas l’impression qu’avec l’IA, du coup, tu es vachement dans la techno, dans l’automatisation, tu sur ton écran. Mais beaucoup moins qu’avant, fait. Beaucoup moins qu’avant. Je peux me comparer avec ma boîte d’avant, avec Jam. Mais je passais tellement de temps à faire des designs, à faire des retours à mon équipe. Mais aujourd’hui, même avec, une assistante, avec mon assistante, il a tellement de choses automatiques.

ensemble que c’est très fluide et en fait on s’appelle parce que tout ce qui n’est pas de l’appel c’est géré.

Estelle (17:08.936)
Mais c’est intéressant ce que tu dis, c’est-à-dire qu’en fait, j’essaye de décoder là ce que tu es en train de dire. Ce que tu es en train de dire, c’est que là où on reproche très souvent, ce qui est logique, c’est normal, c’est nouveau, on reproche à l’IA de, oui mais ça déshumanise les relations et les machins, etc. Toi ce que tu dis, en tout cas ce que j’entends en creux, c’est un peu l’inverse. C’est tout ce qui n’est pas over intéressant, tout ce qui ne fait pas, triper. Et après, chacun choisit ce qu’il aime. Mais toi, qui ne te fait pas vraiment marrer, tu le files à l’IA.

Marjolaine (17:36.203)
Oui, complètement.

Estelle (17:41.318)
ton assistant qui veut bien prendre tous les trucs un peu relous, et toi tu te gardes ce qui te plaît. en fait, du coup, ben un, t’es peut-être plus heureuse aussi dans ton quotidien, en tout cas je te le souhaite, et deux, ce que tu dis à l’instant, ton assistant, ben tous les trucs un peu pas franchement les plus marrants, c’est fait automatiquement entre vous, les IAL et machin, trucs. Et du coup, quand vous avez des choses à vous dire, vous vous appelez, et au contraire, ça permet d’aller directement sur l’humain et de mettre de côté tout ce qui ne nécessite pas la relation humaine.

Marjolaine (18:09.678)
Et moi j’adore voir Séverine pour l’animer mon assistante, là qui m’a créé par exemple une automatisation Notion, là elle en train faire mon bout de campail, elle s’éclate et franchement c’est génial de voir ça, une automatisation où tous mes mails importants tombent dans un tableau Notion.

Avant on avait des questions, mais ça, mais ça… Non, elle a pris un super prompt, elle a compris quels étaient les mails importants pour moi. Ça veut pas dire que c’est à 90 % parfait. Ça empêche pas d’avoir une relecture. Mais quand j’arrive le lundi matin, vraiment je pourrais te montrer en off le tableau, mais j’étais là… OK, trop bien. Pour moi c’est ça en fait. Ce premier bric, c’est de lui déléguer plein de choses qu’on a…

pas à faire manuellement, qu’on n’a pas à répéter. Tant que tu ne l’as pas fait trois fois manuellement, ne cherche pas à l’automatiser. Une fois que tu l’as fait, tu peux commencer à fluidifier, à automatiser. Et quand on dit automatisation, et là, moi je ne pas contribuer aux faux mots autour de l’IA, on a l’impression que tu as des gens qui ont automatisé toute leur vie, qui sont là à faire du surf pendant que tout se Non, en fait, on est tous à peu près, tu vois, je parle avec des gens qui utilisent…

Estelle (18:59.72)
Hmm?

Marjolaine (19:18.09)
beaucoup l’IA qui prennent la parole, etc. quand tu regardes leur stack vraiment au-delà de la démo LinkedIn, c’est le jour et la nuit. J’explique le contexte et la réalité des choses. Tu vois, une automatisation, peut être juste. J’ai un template de mail que j’envoie en un clic avec mon lien Calendly ou vers mon agenda, qui fait que dès je me demande de rendez-vous, en fait, ça me prend un clic et peut-être trois mots à mieux écrire. Ça, c’est une automatisation. Si on veut bien l’appeler comme ça.

Estelle (19:26.024)
Non.

Estelle (19:45.04)
Oui. C’est pas un truc magique. En fait, c’est vrai que quand on dit automatisation, on a l’impression qu’on a construit un truc, qu’on l’a mis dans la machine et qu’après on touche plus à rien, que tout se fait tout seul. C’est pas vraiment ça. C’est juste des petites choses qui font que les choses sont plus simples, plus vides, mieux triées, plus rapides, etc. C’est ça.

Marjolaine (19:53.326)
Non mais c’est

Marjolaine (19:59.278)
Et tu vois juste se dire ok je vais prendre un petit temps sur mon calendrier, je vais parler avec Chad GPT, je vais lui dire c’est quoi les bonnes pratiques pour le calendrier, pour prendre des rendez-vous dans l’agenda et tout ça. Donne-moi des idées, dis par exemple pour tes coachings, dans mon bootcamp j’ai du coaching, toutes les semaines des gens prennent des rendez-vous dans mon

donc je peux pas gérer ça à la main, c’est juste pas possible, clairement ce ne serait pas fait sinon, c’est des tout petits créneaux, donc il m’a dit bah écoute pas besoin de faire un truc trop compliqué avec un formulaire etc, juste rajoute la question qu’est qui t’amène, ça va être un rendez-vous rapide donc on va aller à l’essentiel et donc moi j’ai juste, c’est pas une automatisation tu vois, mais c’est juste se dire bah j’ai mon élève, il m’explique, je galère à créer mon GPT pour ma gestion de je sais pas quoi de manu’s letter, on va…

Estelle (20:19.132)
Ouais, oui.

Marjolaine (20:44.302)
j’ai le contexte, c’est des petites choses mais ça change la vie et donc avant de vouloir tout automatiser et se dire mon agenda est géré quand je dors, mes mails sont répondus etc ce à quoi certains vont être fascinés, d’autres vont se dire attends mais c’est horrible, t’imagines il prend des décisions à ta place, non rien n’est envoyé sans que j’ai validé etc et ça va créer le faux mot chez d’autres, remettons un peu l’église au milieu du village et dire quelques bons outils no code, IA automatisation au bon endroit ça change la vie et ça fait que tu te sens plus

maîtrise sur ta liste de tâches, la gestion de ton agenda, la gestion de tes mails, etc. Et tu peux passer à l’étape d’après, se dire ok c’est un sidekick à mes côtés avec qui je vais prototyper. Moi ce que j’adore en fait c’est aussi l’essence du marketing. L’essence du marketing c’est mettre le bon produit entre les mains des bonnes personnes et de la bonne façon. Et du coup pour moi l’IA elle est exceptionnelle là dessus parce que

Estelle (21:32.367)
face des bonnes

Marjolaine (21:39.086)
elle te donne l’accès à beaucoup de données. vois, tous les retours utilisateurs, tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux, aller prendre des vidéos LinkedIn d’influenceurs, micro-influenceurs, peu importe, et dire ce transcript, cette vidéo de deux heures où quelqu’un fait un retour sur mon produit, où quelqu’un parle de telles tendances, je vais le mettre dans une IA, moi j’aime bien par exemple TurboScribe, qui va me faire un transcript et qui va me permettre derrière de prendre tous ces transcripts et il y en a 100 entre tout ce qui s’est dit sur ma marque,

ou peu importe, dernières semaines, derniers mois. Je vais prendre tous les calls ou toutes les interviews utilisateurs et prendre cette matière brute. Il y a eu 40 ou 1000, peu importe ta marque. Je vais prendre, tu vois, les exports de commentaires Instagram, commentaires YouTube, etc. Toute cette donnée brute, impossible à analyser.

Je la mets dans une IA, donc chat GPT, Claude, Gemini, Le Chat, peu importe. Notre book LM aussi, je recommande beaucoup notre book LM IA gratuite de Google qui ne va pas sur internet et donc du coup agit plus comme un documentaliste où en fait tu lui donnes des liens YouTube.

Estelle (22:43.88)
Qui résume.

Marjolaine (22:48.166)
texte et ça te permet de discuter en fait ça te crée ton propre mini LLM, ton propre GPD et tu as des fonctionnalités marrantes ça te crée un podcast, une vidéo de présentation, un quiz, des cartes démo, plein de choses une FAQ, une timeline, enfin c’est assez magique

Estelle (22:52.9)
Ok.

Marjolaine (23:04.054)
Tout ça, tu vas pouvoir après tester beaucoup de choses rapidement. Moi, trouve que l’IA, là elle est magique, c’est qu’elle réduit le temps entre j’ai une idée et mon idée est live, elle est testée et je vais la donner pour itérer. Et en plus, cette donnée, je peux en faire quelque chose pour améliorer. Moi, c’est ça qui me fascine. C’est ce qui m’éclate le plus.

Estelle (23:23.42)
Moi, que je vois de plus en plus, et je t’avoue que c’est une réflexion que, alors que je l’utilise vraiment au quotidien, moi c’est très tchad, pété parce que je suis encore restée à ce niveau-là, mais voilà. Oui, oui, et puis voilà, c’est facile, je l’ai alimenté depuis…

Marjolaine (23:32.88)
Mais c’est très bien, c’est 80 % !

Estelle (23:41.456)
donc ça doit faire deux ans maintenant. Donc effectivement, il y a vraiment des automatismes qui arrivent, ils commencent à comprendre comment je fonctionne, pense, il y a vraiment tout un truc. Mais ce que je réalise depuis relativement peu de temps, c’est que je l’utilise, et je pense qu’on est nombreux à faire ça, je l’utilise quand j’ai un besoin. Je me dis tiens, j’ai besoin de rédiger une nouvelle page de vente, aide-moi à rédiger, ou la description de mon calendrier. Typiquement pour faire ça, je trouve que c’est génial. Avant, je mettais calendrier, je mettais pas de description, parce que je m’étais jamais posé la question bêtement.

Marjolaine (24:04.206)

Ça te permet d’améliorer plein de petites choses.

Estelle (24:10.116)
Voilà, ça améliore. ça, ok, très bien. Mais donc j’ai un besoin en tête, je vais le voir, je lui dis, fais-moi ça, machin, il le fait très bien. Mais en revanche, ce que tu viens de dire, toi tu dis, ce qu’il faut faire, c’est l’alimenter au sens de toutes les données.

qu’on va avoir. Et en marketing, Dieu sait que des données, on en a sous la main et que bien souvent on n’utilise pas. Typiquement les retours clients, les questions clients, tous ces éléments-là. Ce qu’il faut faire, c’est prendre, avoir cette gymnastique-là, de se dire c’est mon sidekick cerveau, c’est ma bibliothèque, je lui mets tout ça dedans, je lui donne, et d’avoir ce réflexe-là lui donner pour pouvoir l’alimenter.

Marjolaine (24:33.326)

Marjolaine (24:49.698)
Ça c’est un des usages clés et les plus magiques de l’IA aujourd’hui. Et depuis quelques semaines, on va encore plus loin avec les connecteurs sur chat GPT ou sur Claude. Et là vraiment, ça prend des proportions hyper intéressantes. Avec Claude ou chat GPT, connectes. Donc je dis Claude parce qu’ils en ont plus. Claude typiquement, il faut la version payante, donc à 20 dollars par mois. Tu peux connecter tes mails.

Estelle (25:16.689)
Netflix.

Marjolaine (25:19.632)
ton agenda, ton Google Drive, ton Notion, ton Fireflies. Ça c’est un peu mon stack d’outils principales et c’est les premiers à avoir été développés sur Cloud. Fireflies c’est pour enregistrer des calls en réunion. Tu tu les reçois à la fin, ton transcript, ta synthèse, etc. Moi aujourd’hui j’ai connecté ces cinq outils et même mon Stripe ou mon Canva à Cloud. Sur TchadGPT, que les mails pour l’instant et Notion si tu as la version entreprise. Et tu peux aussi avoir Microsoft.

Estelle (25:34.792)
petit bot.

Marjolaine (25:49.48)
Aujourd’hui, j’ouvre Claude et je peux lui dire quelles sont les idées les plus intéressantes que j’ai pu développer ou qui sont venues dans mon drive récemment ces trois derniers mois. Comment ont évolué les échanges avec mes clients ces six derniers mois ou ces douze derniers mois ? Quelles sont les grandes idées que je note dans mon notion ?

Je lui pose la question, tu vois, c’est en prenant les calls, de comment mes discussions sur l’IA et la créativité ont évolué depuis début 2025 avec mes clients. Il a accès à tous mes transcripts.

Estelle (26:23.176)
ce que je comprends.

C’est ça ! C’est à dire qu’en fait là ce que tu es en train de me dire c’est un il faut l’alimenter mais que là avec ces connecteurs tu n’as même plus besoin de l’alimenter, il vient… dingo !

Marjolaine (26:32.383)
besoin d’alimenter.

il vient et il se branche. pourrait le regarder en off après si tu veux. Et je conseille à celles et ceux qui ont envie de tester avec Claude ou ChatGPT. C’est juste que Claude le fait mieux parce que avec ChatGPT, sans rentrer dans les choses trop techniques, mais j’aime bien donner un peu pour avoir les clés pour l’utiliser, il faut utiliser ce qu’ils appellent le mode agent. Donc tu cliques sur le petit plus et tu mets mode agent et ça va prendre du temps parce que ChatGPT va ouvrir un petit ordinateur et tu vas le voir aller naviguer sur ton drive, sur ton agenda. C’est génial, mais ça prend du temps. Claude n’a pas besoin de faire ça.

Estelle (26:37.231)
Ouais.

Estelle (26:46.984)
Mh ouais.

Marjolaine (27:03.969)
c’est natif.

tu connectes et tu lui dis, regarde mes mails, est-ce qu’il des sujets importants que j’évite ? Regarde mes conversations, selon toi quelles sont les frictions les plus importantes dont mes clients me parlent. Dans mes conférences, est-ce que tu sens qu’il a, ce qui a fait que les gens m’ont contactée, il a une différence entre avril 2024, avril 2025 et aujourd’hui. Selon toi, modèle prédictif, basé sur le passé, qu’est-ce que tu penses va se passer dans les ces derniers mois ? Selon toi, s’il a des signaux faibles que je ne vois pas,

Est-ce que je vais dans le mur ? Imagine que je suis allée dans le mur. On est en 2027. Raconte-moi la raison qui a fait ça. Tu vois, c’est exceptionnel.

Estelle (27:43.856)
C’est génial. Question très pratique. Je sais pas si t’as la réponse. Là, moi, j’utilise que ChatGPT. Donc il a un historique avec moi, connaît plein de trucs. Cloj, je l’utilise pas. Là, de Staprem, je me dis attend, c’est vachement bien son machin, je veux les connecteurs. Je prends mon abonnement, là, 20 euros, c’est même prix que Netflix, il n’y a pas de sujet. Il se connecte, il a accès à que les nouveaux emails qui vont arriver et les nouveaux éléments, ou il a accès au passé, je peux déjà lui demander toutes les questions que tu viens de poser.

Marjolaine (27:48.174)
Merci beaucoup.

Marjolaine (28:14.232)
a accès à tout, à partir du où tu le connectes, a accès à Moi je lui demandé, fais moi l’analyse de mon drive ces 15 dernières années. Il m’a fait un petit artefact avec, voilà les plus grosses collaborations, là où vous avez eu plus d’impact, là où y a eu des opportunités manquées, vous vous intervenez sur tel sujet, tel sujet, enfin, génial. Et alors, donc tu le connectes, il a accès à tout.

J’avais anticipé, je pensais que tu allais me demander par rapport à ChadGPT qui te connaît très bien. arrives à Claude, coucou, coucou, hi stranger, tu vois. Et donc ce que font les gens que j’accompagne et qui ont envie de changer, de tester d’autres LLM.

c’est tu te demandes à Tchaït-GPT, fais-moi un brief de 20 pages sur moi avec tout ce que tu sais parce que je vais briefer ton confrère. Et ça va, il est bonne pâte, il te pas mal, il te le fait et ça te donne aussi des choses intéressantes sur, oui, c’est ça tout ce que tu avais sur moi, sachant qu’on a accès, tu sais, dans tes paramètres, tu peux aller faire la gestion de la mémoire et tu vois tout ce qu’il a en mémoire sur toi.

Estelle (28:54.544)
Shadow.

Estelle (28:59.118)
Ouais, j’adore !

Hum

Estelle (29:08.252)
Oui.

Marjolaine (29:12.686)
bien important d’activer la mémoire. Moi, j’aime bien faire tester le prompt tout simple. Que sais-tu sur moi ? Que je ne serai pas moi-même. Basé sur nos conversations précédentes. Et c’est juste un test qui permet soit de s’en rendre compte, soit de voir que le chat GPT dit je ne sais rien. Parce qu’en fait, on n’a pas activé la mémoire. Ou on n’est pas en mode connecté. Et moi, c’est un peu une personne sur deux. Personne sur deux a activé, personne sur deux. Sans mémoire, sans contexte, on passe à côté de 90 % la magie de lire.

Estelle (29:21.224)

Estelle (29:30.92)
activé.

Estelle (29:35.25)
Ouais, ouais, ouais.

Marjolaine (29:41.868)
Ce qui est intéressant dans les 10 % sans mémoire sans contexte, c’est que du coup, l’IA a moins de biais.

Et donc moi j’invite aussi parfois à avoir un LLM un peu plus neutre, par exemple Gemini, Le Chat, DeepSick, ce qu’on veut, à qui on va aller poser la question. Et comme ils ne connaissent pas, ce pas les mêmes réponses. Et moi j’ai déjà fait dans le cadre d’un post-LinkedIn, pas pour l’écrire mais pour le corriger, j’avais deux approches différentes, tu deux hooks différents. Chat GPT me dit, le premier est largement meilleur. Claude, ouais le premier il est mieux. Je dis, clairement le premier il est mieux. Je vais voir deux autres LLM, crois Gemini et Le Chat justement.

ils me disent les deux le deuxième largement. Et en fait, je comprends que moi, en fonction de ma personnalité, de mon historique, de comment j’aime m’exprimer, etc., le premier est mieux. Donc le premier est plus fidèle à moi, à mon message, à ma façon de parler, mais le deuxième va résonner mieux. donc après, t’as un choix. Qu’est-ce que je fais ?

Estelle (30:20.008)

Estelle (30:30.574)
Oui, à ta façon de parler.

Estelle (30:38.728)
Hmm.

Marjolaine (30:39.054)
Donc j’ai essayé de faire un peu le meilleur des deux mondes, ne pas si c’est… Mais voilà, tout ça pour dire que c’est très important d’avoir un LLM qui est notre co-fondateur personnel, notre sidekick qui nous connaît, c’est cool aussi de garder des IA un peu plus neutres.

Estelle (30:51.208)
Alors tu viens de parler de co-fondateur parce que là on a parlé de ton niveau 1 de ta pyramide qui est l’assistant IA, je délegue, j’automatise tout ce qui est facile à automatiser qui m’intéresse pas plus que ça. Le niveau 2 c’est ce que tu viens de dire, on va alimenter, on va lui donner toutes les data, tous les éléments et il va pouvoir venir nous aider en fait à structurer.

si on parle de marketing, tout notre process marketing, c’est-à-dire que derrière, tu vas lui demander de travailler sur ton personnage, ton contenu, sur ton storytelling, sur tous les éléments qui vont venir nourrir ton marketing, c’est ça.

Marjolaine (31:22.386)
générer des visuels et là on sort un peu de chat de JPT, Claude etc. On va aller sur Nano Banana, sur Mid-Journey, H &N pour de la vidéo, 11 Labs pour de la voix. tu vois tout ce qui est contenu fonctionnel tu vois par exemple je différencie une photo qui serait ou une vidéo qui serait vraiment la campagne de la marque où là pour moi il faut de l’humain, il faut de la créativité, il faut du décalage, il faut un truc un peu la surprise etc. à du plus fonctionnel du genre c’est mon catalogue, Shopify tu vois c’est mon

site avec les mannequins etc différentes couleurs pourquoi pas une fois que tu as créé quelque chose tu peux utiliser des nano banana etc mais oui en tout cas pour la création pour tester un peu ce fameux 0 to 1, l’IA permet de faire beaucoup de choses en revanche tu vois il quelques jours openair a sorti sa première campagne de pub une vidéo

Estelle (32:13.138)
Ouais ?

Marjolaine (32:14.456)
OpenAI qui édite chat de GPT, ils n’ont pas été les édits à. C’est des plus grands réalisateurs et réalisatrices qui ont pris leur appareil photo. Je crois même que la caméra, c’est une vieille caméra. Il est trop bien cet exemple. Le régalage est super intéressant. Ils te disent tu peux tout faire aujourd’hui avec Lya, tu promptes, les meilleures campagnes, etc. Voilà, c’est un peu méta.

Estelle (32:18.414)
C’est intéressant.

Estelle (32:25.928)
Le décalage est vachement intéressant d’ailleurs.

Marjolaine (32:40.98)
les cas où il l’utilise c’est quand il démontre l’outil quand ils ont annoncé Sora 2

de gestion de création de vidéos avec de l’IA, ils l’ont fait via Sora 2. Mais parce que du coup, on leur pardonne que ce ne soit pas parfait, etc. Et on voit la démo. En revanche, quand tu veux aller toucher des gens, quand tu veux vraiment, c’est ta marque, c’est ton storytelling, c’est tes valeurs, etc. Là, ils ont pris de l’humain. Ça veut pas dire qu’il n’y pas des IA qui ont assisté chacun de ces humains dans la réflexion, dans pousser les idées, etc. Mais qui tient les commandes,

qui fait le résultat final, ça reste lourd. C’est plutôt rassurant carrément.

Estelle (33:18.952)
ça reste l’humain. C’est plutôt rassurant, c’est plutôt rassurant entre nous. Bon, on a le niveau 1, on a le niveau 2. Donc niveau 1, assistant IA, niveau 2, on a notre directeur des opérations en IA. Il a le niveau 3, du coup ça m’intéresse, j’ai envie de monter un petit peu encore d’un cran. Là tu me dis c’est ton co-fondateur IA, qu’est-ce que tu veux dire, qu’est-ce qu’il va faire, qu’est-ce que tu veux dire par co-fondateur ?

Marjolaine (33:34.382)
All right.

Marjolaine (33:40.106)
En gros, c’est vraiment cette idée de je veux m’assurer que ce que je fais, comme je disais tout à l’heure, c’est pas juste je le fais bien, je le fais efficacement, c’est est-ce que je fais la bonne chose ? Et tu vois, j’aime bien dire que la plus grande, le plus grand ennemi de la…

productivité ou même de la créativité, c’est pas le manque d’outils, c’est pas le manque d’argent, de temps, de ressources, c’est peut-être la flemme, tu ou le manque d’alignement. peux te le dire un peu des deux façons du spectre. Et du coup, si t’es pas aligné avec ce que tu fais, vas… je suis pas inspirée, je suis pas machin, mais c’est parce que j’ai pas Canva plus pro machin, c’est parce que mon tchat de GPT, a pas… Non, c’est parce qu’en vrai, tu t’en fous et t’es pas censée faire ça.

tu crois que ça t’intéresse mais tu le fais pour les mauvaises raisons et donc moi d’avoir ce fond auteur personnel qui m’aide à garder quand même, à veiller au grain et tu vois qui me challenge à qui je peux dire bah là j’ai fait ça j’ai fait ça mais dis-moi trois raisons pour lesquelles en fait c’était pas forcément c’était peut-être un raccourci pourquoi je pourrais mieux développer ma pensée tu vois les petites choses comme ça moi j’ai par exemple un agent que j’ai créé sur Zapierre, un outil que j’aime beaucoup pour l’automatisation

qui regarde mon agenda et tous les vendredis à 17h il m’envoie son analyse de ma semaine et son analyse de ma semaine à venir et il me dit ok cette semaine tu as fait ça ça ça on sent une évolution par rapport aux semaines d’avant on sent qu’il se passe ça on sent qu’il se passe ça

point de vigilance là tu as fait six calls d’affilée c’est super parce que mais attention tu vas perdre en qualité tu vas perdre et ça je sens que tu en train de poser les briques vers ça et en fait il est connecté non pas qu’à mon agenda mais à mon notion à mon fireflies et donc il me dit ouais là en coaching je sens que tu commences de plus en plus à parler de ça et de ça est ce qu’il pas un truc à écrire sur la pyramide de l’IA tiens j’ai vu que tu avais des élèves qui avaient des niveaux très différents comment est que tu veux les accompagner est que tu es sûr que tu une off commune tu as assez de petites choses mais

Marjolaine (35:34.141)
En tout cas, me sens, nous qui sommes solo-preneurs, super accompagnés. Et ça, c’est cool.

Estelle (35:38.834)
C’est un peu le coach quand je t’entends. C’est un peu le coach qui n’est pas là pour te dire ce qu’il faut faire, qui est là pour poser les questions qui dérangent. Attends dis-moi chérie, tu as dit ça, mais pourquoi tu as dit ça ? tu sais d’aller te… Moi j’aime bien faire ça, je ne pas du coaching, je n’aime pas le terme, j’ai l’impression d’être… de manager une équipe de foot, d’une équipe de basketball des années 2000 quand on dit coach. Mais j’aime bien le côté…

Marjolaine (35:44.142)
C’est ça.

Marjolaine (35:49.72)
Ouais.

Estelle (36:05.896)
que moi j’ai vécu en entreprise en fait, je travaillais beaucoup comme ça, je travaillais pas mal en binôme en entreprise où t’en avais un qui disait d’accord mais pourquoi t’as écrit ce brief agence ? Moi j’étais vraiment tu sais en service marketing blabla, on briefait des agences toute la journée etc. Ok, tu fais ton brief alors on croyait qu’on était super forts en brief parce qu’on faisait des jolis briefs de 40 pages c’est formidable et à un moment donné t’avais ton boss marketing, moi je l’adorais, je dis coucou si elle écoute un jour Sylvie Brun qui était une femme brillantissime qui parlait pas beaucoup mais qui te regardait droit dans les yeux qui disait ok mais pourquoi t’as fait ça ?

C’est ultra puissant. C’est très con, mais c’est ultra puissant d’aller poser ces questions qui en fait dérangent et que personne n’ose vraiment trop de poser parce qu’on a tous l’impression qu’on est très intelligents et pardon, mais… Fine, mais je trouve que c’est ultra intéressant d’avoir cette espèce de petit reminder qui dit d’accord, mais qui vient de poser les questions qui peut-être en fait qu’on se pose peut-être pas parce qu’on sait qu’elles vont nous fâcher un tout petit peu.

Marjolaine (36:38.766)
Oui.

Marjolaine (36:45.038)

Marjolaine (36:59.958)
Et moi j’hésite pas dire Alia parce que c’est facile, ça me coûte rien ces trois mots. Vas-y dis moi les failles, dis moi mes blind spots, dis moi les zones d’ombre, dis moi machin. Et ce petit pourquoi, il est génial, il est hyper puissant et c’est vrai que moi l’utiliser comme un co-fondateur qui m’aide à préparer un podcast à qui il a tous les transcripts de mes anciens podcasts et va me dire, ok, tiens là tu vas là dessus, ça c’est intéressant, machin. Il peut analyser à posteriori, ok merci de m’avoir aidé à préparer, voilà le transcript, qu’est

temps, il m’a dit, j’avais le transcript écrit, puisqu’il ne pas de l’audio, m’a dit c’est bien mais tu as parlé très rapidement. lui ai dit comment tu sais, je t’ai envoyé un texte, il m’a dit tu crois que tu m’as trésé ? Mais en fait, le fait de savoir, de voir que tu ne conclus pas en répétant ce que tu as dit mais tu enchaînes sur une nouvelle idée, il n’y a pas tel mot de liaison, il n’y a pas ceci, il pas ceci, il a pas cela, tu vas vite.

Estelle (37:38.696)
Je sais, il a les timers.

Marjolaine (37:52.76)
je te la, ok, donc tu vois, hyper puissant. Il y a plein de petites choses comme ça. Je l’ai même utilisé. J’avais une présentation devant un COMEX, un gros budget, un truc hyper stratégique. Ça s’est passé de manière bizarre. J’ai l’impression que la réunion m’a échappé. j’en suis sortie avec un goût un peu amer. Qu’est-ce qui passé ? J’ai donné à la chapeau de GPT, on a fait une lecture du sujet. Il m’a dit, bon, ben voilà, voilà ce qui s’est passé. Après, il brosse un peu dans le sens du poil. Donc il m’a dit, voilà, je lui dit, ok, mais maintenant, imagine que tu la cliente.

disais, qu’est-ce que tu me dirais ? Mais vas-y. lui disais, merci pour ton exigence, Marjo. lui disais, Et il me dit, bon, fait, voilà, tu n’as pas capté qu’un COMEX, c’était un lieu politique. donc, quand tu as répondu à la question de untel en ouvrant, nan, nan, tu as perdu la confiance de l’autre qui attendait que tu fasses sa présentation. Je lui disais, OK. Je lui disais, du coup, tu penses que je dois revenir vers eux avec une offre Et il m’a dit, ouais, c’est super parce que c’est du business court terme, mais ça va t’éloigner complètement de ça, ça, ça. Et de voir écrit, je le savais, mais de le voir écrit,

Estelle (38:27.708)
Ouais, vas-y, viens dans !

Marjolaine (38:53.022)
Ok, et on a co-écrit ensemble un mail et en fait l’offre a changé et je suis retombée sur mes pattes et c’était génial. J’en ai plein d’exemples où vraiment j’utilise comme un second cerveau, vois, un sidekick aussi mais sur la partie plus stratégique, plus personnelle aussi quoi.

Estelle (39:09.416)
Trop, bien. Écoute Marjolaine, je vais pas te cacher, j’ai 10 000 questions de plus à te poser. c’est ça, c’est un peu la discussion éternelle, mais je trouve que tu vois ce que tu nous as donné sur cette pyramide niveau 1, niveau 2, niveau 3, je pense que là, a des trucs qui se rentrent, en tout cas dans le mien, peux dire qu’il a pas mal de trucs qui se sont en train de bouger, je suis sûre que dans celui de ceux et celles qui nous écoutent, il a plein de choses qui se passent. Je vais essayer de faire un résumé en deux minutes.

Marjolaine (39:14.232)
Après, quand tu dis non-tot, ouais.

Estelle (39:36.272)
de ce que tu nous as dit. D’abord tu nous as dit, moi tu m’as un petit peu prise… à défaut parce que je m’attendais pas à ce que tu me dises ça. Tu m’as dit, les amis, les posts tchat.gpt, vous êtes bien mignons, vous êtes bien sympas, mais à ne pas faire, pour un truc que je trouve en fait très logique une fois que tu le dis, c’est on utilise tous et toutes, de plus en plus en tout cas. De plus en plus tchat.gpt et les autres pour rédiger nos posts. Certes ça va plus vite, certes ça nous aide, etc. Voilà, c’est génial. Sauf que vu que tout monde le fait, bon…

l’un dans l’autre, on se retrouve au même niveau qu’on était avant quand on n’avait pas de chat de gpt, donc finalement ça fait ressortir personne. Et la réalité c’est ce qui va faire ressortir c’est l’humain parce que sans qu’on sache trop vraiment bien pourquoi, on reconnaît. Il y a toujours un truc, tu disais, a quand même un truc qui fait que ça marche pas quand c’est écrit que avec les IA. Donc faites-vous aider par les IA, certes pour structurer la pensée, pour faire plein de choses, etc. Mais gardez la main sur la rédaction parce que c’est ça qui va faire que vous allez sortir de tous les autres.

qui auront utilisé Iliya, qui iront plus vite, qui auront peut-être produit plus, mais qui auront produit probablement de façon plus linéaire et plus un peu tous les mêmes et surtout moins humains. Et tu disais, et ça je le retiens vraiment parce que moi je pêche là-dessus, mais il y a vraiment un point ultra négatif, un malus qu’on se prend au moment où quelqu’un se rend compte qu’on a utilisé Iliya. D’ailleurs moi j’ai des gens qui m’écrivent et qui me disent, mais Stel je sais que tu as utilisé Iliya. dis ben oui, mais en même temps je le cache pas.

Moi, ça me gêne pas, mais je sens qu’il a un truc de putain mais merde en fait tu m’as trahi. Du même, pardon je rajoute un exemple qu’on n’a pas mis, mais la même chose je voyais là récemment sur Spotify, il a un super groupe, moi je ne connaissais pas du tout, qui est sorti et les gens disaient wouah c’est génial ce groupe c’est super, jusqu’au moment où ils se sont rendu compte que c’était de la musique qui a été créée par IA et les gens se sont sentis absolument trahis alors que bon finalement si c’est sympa c’est sympa mais ça les a, il a une espèce de décalage.

Marjolaine (41:28.91)
Ce n’est pas un humain qui a vécu le sentiment et qui a voulu transmettre à un autre humain. pas du tout la même chose. C’est synthétique.

Estelle (41:34.534)
Et ouais, et du coup, ça casse un truc. Et pour le coup, moi, je crois en une chose dans marketing, c’est la confiance. Si tu casses la confiance, le truc est fini. Ça s’arrête. C’est alors que la confiance, tu mets longtemps à la construire. Donc je prends vraiment ce point parce que je pense qu’il y a un élément vraiment de pivot qui se passe à ce moment là. Donc tu nous dis, les amis, vous êtes bien sympas, vous l’utilisez tous pour LinkedIn et autres. Je parle de LinkedIn parce que je sur LinkedIn, on peut faire pareil sur les autres.

C’est peut-être pas là qu’on a la meilleure utilisation de l’IA surtout, c’est pas comme ça qu’il faut l’utiliser. Toi, ce que tu nous dis, c’est qu’il faut vraiment l’intégrer de façon globale à notre façon de travailler. Et si je prends le marketing, puisque c’est ce qui nous intéresse aujourd’hui, nous dis, il y a plusieurs niveaux. Le niveau 1, c’est vraiment de l’utiliser comme un assistant à qui on va pouvoir déléguer tous les trucs qui ne pas méga over intéressants.

on va pouvoir se garder les trucs qui nous font kiffer. Tu disais, moi ce que j’aime c’est créer, c’est lire, c’est prendre le temps de faire ces choses-là. Tu vas pouvoir lui donner tous les autres trucs du type, organiser ton agenda, tes machins, tes trucs, créer la petite description sur Calendly. Toutes ces petites choses, tu disais que j’y refais trois fois. À partir du moment où je l’ai fait trois fois, bah c’est que c’est un truc qui revient. On peut peut-être regarder comment on peut l’automatiser. Et tu le disais, ça m’intéresse. Automatiser, ça veut pas dire que c’est un truc magique que tu fais une fois que tu en vois plus.

et qui se fait tout seul, c’est plein de petites choses. En fait, c’est plus ça, c’est simplifier la vie sur plein de petites choses. Donc ça, c’est le niveau 1. Et déjà, c’est pas mal. Et déjà, quand on a le niveau 1, je pense qu’on a déjà gagné pas mal de temps. Quand on pense à notre copain Tim Ferriss qui nous disait qu’on allait bosser quatre heures, bon ben là, déjà, on peut se récupérer quelques minutes, quelques heures par jour, quelques heures par semaine probablement avec ce niveau 1. C’est déjà énorme. Niveau 2, ce que tu nous dis, c’est là…

Marjolaine (43:04.749)

Marjolaine (43:16.75)
Bon, allez.

Estelle (43:25.296)
On a un peu notre directeur, directeur des opérations qui va vraiment nous aider à poser les choses. Et en marketing, un directeur des opérations, qu’est qu’il va faire ? Ce que tu disais, c’est il faut le nourrir. Et ça, peut-être le truc à prendre, c’est ne lui posez pas tout le temps juste des questions avec vos prompts. J’ai besoin que tu me fasses ci, ça, Nourrissez-le, filez-lui toutes vos data, toutes vos données. Tu disais il y a des connecteurs maintenant. Je meurs de voir ce truc de connecteurs, je trouve ça génial. Mais en tout cas, filez-lui toutes vos data, tout ce qu’on peut.

Marjolaine (43:51.886)
Même en PJ, en pièce jointe, en PDF, c’est très bien.

Estelle (43:55.492)
mais… On lui balance, il le prend, on active la mémoire, ce que tu disais, parce que si on n’active pas la mémoire, tout ça, sert à rien. Et là, il va pouvoir vraiment venir jouer un rôle sur notre création de personnages. Noma, pic de compte, Nuno, storytelling, tous les éléments en fait qu’on va pouvoir travailler, on va pouvoir lui demander de le travailler avec nous. Encore une fois, on a le droit de garder la main, c’est pas la question, mais en tout cas, il vient nous préparer un peu, mâcher le travail. Et après, on a le niveau 3 que j’adore, j’aime beaucoup vraiment ce que…

Ce que tu proposes, c’est de dire, en fait, j’ai mon co-fondateur, j’ai mon miroir, mon partenaire qui ne pas me faire de cadeau. fait, c’est plus ça qui va aller me poser les questions pour m’assurer que je vais dans le bon sens et que suis pas juste en train soit de faire plaisir à la masse, soit de me faire plaisir parce que c’est plus facile, mais qui va venir un petit peu check up le truc et dire, bon, est-ce qu’on est bien au bon endroit? Est-ce que c’est bien les bonnes choses? En fait, c’est celui qui t’arrête dans ta lancée. Souvent.

Marjolaine (44:31.694)

Estelle (44:52.744)
On est tous comme ça, on a nos œillères, on roule, là on pédale comme des débiles. Bon bah lui il vient dire attends deux minutes là, t’as pensé à ça, tu l’as fait pour quoi ? Je trouve que c’est vraiment génial. Donc niveau 1 assistant, niveau 2 directeur des opérations, niveau 3 co-fondateur, IA, je reprends mon souffle, Marjolaine, est-ce que j’ai résumé à peu près l’idée et la pensée ? Bon génial, écoute, encore une fois j’ai mille autres questions à te poser mais vraiment je veux qu’on s’arrête là parce que je sais comment ça se passe avec un podcast.

Marjolaine (45:11.694)
C’était pas vrai, c’est exactement ça.

Estelle (45:22.456)
on l’écoute et on dit putain c’est génial, attends je vais mettre ça, je vais mettre ça, je vais mettre ça et il a trop de trucs et après on met rien en place. Donc s’il vous plaît, si vous écoutez ce podcast et que ça vous intéresse autant que ça m’intéresse moi, dites-vous ok je m’arrête là deux minutes et je vais commencer par mettre le niveau 1 en place et quand j’aurais mis le niveau 1 je mets le niveau 2 en place, quand j’ai mis le niveau 2 je passe au niveau 3 parce que c’est trop dommage en fait de passer à côté, de ne pas aller dans vraiment l’essence de ce que ça va pouvoir nous apporter. Marjolaine.

Si les gens sont comme moi, qu’ils n’en peuvent plus, qu’ils ont envie de poser 3 millions de questions et demi, d’abord est-ce qu’ils peuvent venir t’embêter et deux, où est-ce qu’ils peuvent le faire

Marjolaine (45:58.126)
Oui, avec plaisir. Moi, je suis sur LinkedIn. Je pense que c’est le plus simple pour m’envoyer un message. Et après, via mon Bootcamp, je propose aussi si il a des questions pour savoir si ça peut être pertinent, mes contacts, un call, etc. Donc lebootcampia.com et sinon sur mon LinkedIn.

Estelle (46:16.846)
Génial. Je mets évidemment tous les liens dans les notes de l’épisode. Donc, n’hésitez pas, le LinkedIn, le Bootcamp. Merci mille fois Marjolaine d’être venue nous parler de ta pyramide IA. T’es la bienvenue absolument quand tu veux, Marjolaine, sur le podcast du marketing.

Marjolaine (46:32.622)
Merci

 

 

 


stratégie marketing, communication, email marketing, marketing digital, chatgpt, ia, intelligence artificielle

L’intelligence artificielle, nouvel argument trompeur du marketing ? – Episode 301

ou écouter sur :

Cadeau Bonus : téléchargez les check-list anti IA-washing : 15 questions pour tester la crédibilité d’une promesse IA

L’intelligence artificielle est devenue le nouvel argument phare des campagnes marketing. Des start-ups aux grandes entreprises, tout le monde veut afficher un produit ou un service « boosté par l’IA ». Mais derrière cette promesse, la réalité est parfois bien différente : peu d’innovation, beaucoup de communication. C’est ce que l’on appelle l’IA-washing.

Dans cet épisode, nous décryptons ensemble ce phénomène. Vous découvrirez pourquoi les marques surfent sur la vague de l’IA, quels mécanismes marketing alimentent cette tendance et quels dangers se cachent derrière cette pratique. Nous verrons également comment différencier un usage réel d’un simple effet d’annonce et quelles sont les bonnes pratiques pour communiquer de manière transparente et crédible autour de l’IA.

Au programme :

  • Comprendre l’IA-washing et son parallèle avec le greenwashing

  • Pourquoi les entreprises s’empressent d’utiliser le mot « IA »

  • L’effet de halo technologique et la pression médiatique

  • Les risques : perte de confiance et brouillage de l’écosystème

  • Comment reconnaître une vraie innovation IA

  • Les bonnes pratiques pour une communication honnête et efficace

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Transcription de l’épisode

L’intelligence artificielle est devenue le nouveau mot magique du marketing. Chaque semaine, une marque annonce un produit, un service ou une application « boosté par l’IA ». Le terme fascine, attire les investisseurs, rassure les clients et ouvre les portes des médias. Mais derrière ce battage, l’IA est parfois absente, réduite à un slogan accrocheur. C’est ce qu’on appelle l’IA-washing, un phénomène qui rappelle le greenwashing. L’intelligence artificielle y sert davantage d’argument de communication que de moteur de transformation réelle. Pourquoi les marques cèdent-elles à cette tentation ? Quels sont les ressorts psychologiques et marketing derrière cette stratégie ? Quelles conséquences pour la confiance des consommateurs et pour l’écosystème technologique dans son ensemble ? Et surtout, comment communiquer sur l’IA de manière transparente et crédible ? Dans cet épisode, nous allons analyser en profondeur ces questions. Nous verrons comment reconnaître les signaux d’un IA-washing, quels sont les risques à long terme et quelles bonnes pratiques permettent de bâtir une relation de confiance durable.

Et puis cette année je reprends une habitude que j’avais peu à peu délaissée, ou en tout cas que je vous proposais moins souvent: les cadeaux bonus. Alors soyons clairs, je ne vous promets pas un cadeau bonus à chaque épisode mais dès que je pense qu’un outil peut vous aider à aller un cran plus loin, je vous le proposerai. Et donc aujourd’hui en plus de cet épisode je vous propose une checklist pour vous aider à différencier les vraies ia de l’iawashing. Cette checklist c’est 15 question à vous poser, à

À chaque question correspondent :

  • La preuve attendue si l’usage est crédible.
  • Le signal d’alerte si l’on est face à du probable IA-washing.

Ultra simple et efficace. Pour la télécharger, comme d’habitude vous allez sur le podcastdumarketing.com/cadeau301 ou vous cliquez dans les notes de cet épisode. Une autre façon, la plus simple d’ailleurs c’est d’être abonné à ma newsletter, et dans ce cas je vous envoie chacun des cadeaux directement dans la newsletter, rien de plus simple.

I. Comprendre l’IA-washing

1) Définition du concept et comparaison avec le greenwashing

L’IA-washing désigne une stratégie de communication qui exagère, enjolive ou invente l’usage de l’intelligence artificielle par une entreprise. Le mot « IA » devient un vernis d’innovation. Le parallèle avec le greenwashing saute aux yeux. Une marque peut se déclarer « écoresponsable » en se contentant d’un geste symbolique; une autre peut s’afficher « IA-driven » tout en utilisant des règles déterministes basiques. La mécanique repose sur une asymétrie d’information. Le public associe l’IA à des prouesses spectaculaires, alors qu’une large part des outils en entreprise restent des systèmes statistiques éprouvés. L’argument « powered by AI » vient alors crédibiliser un produit même si la valeur réelle provient surtout d’un design efficace, d’une base de données propre ou d’un processus bien rodé. Un exemple typique concerne des applications B2C qui promettent une « reconnaissance intelligente » et livrent en réalité une simple correspondance de mots-clé. D’autres habillent de « copilote IA » une fonction d’autocomplétion déjà présente. La comparaison avec le greenwashing aide à poser un cadre d’évaluation. Le test consiste à demander des preuves concrètes: quelles données, quel modèle, quelles métriques d’impact, quels garde-fous éthiques. Une narration honnête décrit aussi les limites et les cas d’échec. Une promesse floue, au contraire, empile les superlatifs et évite les détails techniques. La distinction n’est pas que sémantique. Une marque qui pratique l’IA-washing prend le risque d’un décalage durable entre promesse et expérience utilisateur, ce qui se traduit tôt ou tard par une perte de confiance et des coûts réputationnels significatifs.

2) Pourquoi les marques surfent sur la vague de l’IA

L’IA incarne la modernité et stimule l’imaginaire collectif. Les équipes marketing y voient un levier d’attention immédiat. Une start-up qui ajoute « IA » à sa proposition gagne souvent en crédibilité auprès d’interlocuteurs non spécialistes. Des investisseurs y lisent un signal d’ambition technologique; des journalistes y voient un angle éditorial porteur; des prospects anticipent des gains de productivité. La dynamique crée une incitation puissante à sur-communiquer. L’argument pèse aussi en interne. Des comités de direction souhaitent des preuves visibles d’un virage « data/IA ». Des équipes, pressées de montrer des résultats, rebaptisent des projets analytiques en projets IA et transforment un POC en succès annoncé. Une partie des effets provient du calendrier médiatique. Les conférences, salons et communiqués privilégient les annonces. L’IA s’y prête parce que le vocabulaire reste technique et impressionnant. La tentation consiste à raconter l’intention plutôt que la réalité opérationnelle. Le phénomène dépasse les jeunes pousses. Des entreprises établies recherchent un « multiple d’innovation » auprès des marchés financiers et utilisent le mot IA comme marqueur stratégique. L’écart se creuse ensuite entre le discours et l’adoption réelle, freinée par la qualité des données, le manque de gouvernance, les contraintes réglementaires ou l’intégration SI. La vague attire, l’écueil réside dans l’industrialisation. Une communication équilibrée reconnaît ces obstacles et avance des jalons concrets plutôt qu’une promesse vague d’automatisation généralisée.

II. Les ressorts marketing derrière l’IA-washing

3) L’effet de halo technologique: l’IA comme gage de modernité et d’innovation

Le halo technologique agit comme un raccourci mental. Une marque qui prononce « IA » bénéficie d’emblée d’une perception d’avant-gardisme. Les consommateurs attribuent plus d’intelligence au produit; les décideurs B2B perçoivent plus de performance; les médias anticipent une histoire intéressante. Les équipes marketing cultivent ce halo par le naming, l’iconographie et le storytelling. Un assistant devient « copilote IA », une recherche devient « recherche générative », un scoring devient « modèle prédictif d’apprentissage profond ». L’ambiguïté fonctionne parce que la frontière entre algorithme classique et IA avancée reste floue pour la majorité des audiences. Des secteurs entiers en jouent. Des banques promettent des parcours « personnalisés par IA » alors qu’un moteur de règles pilote la logique d’éligibilité. Des assureurs évoquent une « détection instantanée de fraude par IA » quand l’essentiel provient d’heuristiques maintenues par des analystes. Le retail affiche « recommandations boostées par IA » sur des moteurs collaboratifs déployés depuis des années. L’effet de halo se renforce encore lorsqu’une marque crée des démonstrations très visuelles: un chatbot, des images générées, une vidéo de synthèse. L’illusion de profondeur technologique s’installe, même si l’usage réel reste périphérique. La discipline consiste à démonter le halo par des éléments tangibles: précision mesurée, couverture fonctionnelle, niveau d’autonomie, place de l’humain dans la boucle, coûts d’inférence, performances en production. Une narration qui fournit ces balises conserve le bénéfice d’image tout en évitant l’IA-washing.

4) Influence médiatique et pression des investisseurs

Le cycle médiatique privilégie l’annonce et la nouveauté. Des rédactions sursollicitées cherchent des sujets clairs et spectaculaires. Une promesse d’IA remplit ces critères et ouvre des portes en conférence, en tribune, en plateau. Des directions communication adaptent leur calendrier produit au calendrier presse. Le risque surgit lorsque l’histoire racontée précède l’état réel de la technologie. Des promesses deviennent des titres; des titres deviennent des attentes clients; des attentes se transforment en contraintes pour les équipes produit. Le financement ajoute une pression symétrique. Des fonds interrogent systématiquement la stratégie IA. Des dirigeants répondent par des slides ambitieuses et annoncent des « plateformes » avant l’heure. Des équipes expérimentent alors des POC à visée démonstrative, rarement industrialisés. Certains parlent d’« innovation theater ». Le phénomène touche aussi les entreprises cotées. Des dirigeants mettent en avant l’IA dans les appels investisseurs pour signaler un alignement stratégique. La bourse réagit, l’interne accélère, la communication continue. La boucle se ferme et entretient la sur-promesse. L’issue vertueuse existe pourtant. Des marques choisissent des annonces progressives, adossées à des preuves: pilotes encadrés, références clients publiques, métriques d’impact, gouvernance de la donnée, conformité réglementaire. Une relation plus saine avec les médias s’installe lorsqu’un discours assume la complexité et explique l’itération plutôt que l’instantanéité. Les investisseurs valorisent également la rigueur quand les jalons techniques et business restent clairs, mesurables et atteignables.

III. Les limites et dangers de l’IA-washing

5) Perte de confiance des consommateurs et risque réputationnel

La confiance représente l’actif le plus difficile à reconstruire. Un écart répété entre promesse et expérience génère d’abord de la déception, puis de la défiance. Des utilisateurs s’habituent à ignorer les mentions « IA » parce qu’elles ne changent rien à la valeur ressentie. Le taux de conversion s’érode, le bouche-à-oreille devient tiède, les avis publics se durcissent. L’IA-washing amplifie aussi les risques juridiques. Une promesse trop précise sur la performance d’un modèle peut exposer à des réclamations lorsque des erreurs surviennent. Des sujets sensibles comme le crédit, l’assurance, la santé ou le recrutement exigent une prudence accrue. Une marque surexpose son système et sous-documente ses limites, puis se retrouve en difficulté devant des régulateurs ou des associations. La dimension éthique pèse tout autant. Des clients tolèrent mal les discours de toute-puissance alors qu’ils constatent des biais, des hallucinations, des réponses incohérentes ou un service après-vente dépassé. Les réseaux sociaux escaladent vite ces signaux faibles en crises visibles. Un exemple fréquent concerne des applications vantées « IA-driven » qui renvoient des résultats génériques; une enquête d’utilisateurs révèle l’absence d’apprentissage réel; la note moyenne chute et les désinstallations s’enchaînent. Une communication honnête aurait cadré l’usage: assistance, suggestions, contrôle humain systématique. Le coût réputationnel dépasse souvent le bénéfice initial d’attention. Une marque paie deux fois: perte de crédibilité à court terme et réticence des clients lors des vrais lancements IA ultérieurs. Une stratégie durable privilégie l’alignement fin entre promesse, performance et support.

6) Impact sur l’écosystème tech: brouillage de la valeur réelle de l’IA

L’IA-washing ne pénalise pas seulement les marques qui l’utilisent. L’écosystème dans son ensemble subit un bruit qui complique l’allocation du capital, la circulation des talents et la compréhension publique des enjeux. Des investisseurs passent plus de temps à trier des dossiers au vocabulaire ambitieux qu’à analyser la qualité des données, la robustesse des pipelines ou la gouvernance. Des budgets se dispersent sur des initiatives vitrines qui n’atteignent jamais la production. Des équipes techniques se démotivent parce que l’effort d’industrialisation, moins glamour, reçoit peu de reconnaissance. La pédagogie collective recule. Des décideurs non techniques finissent par considérer l’IA comme un buzzword interchangeable, au même titre que « big data » hier ou « blockchain » avant-hier. La conséquence devient paradoxale: les projets sérieux, plus nuancés, peinent à obtenir l’attention qu’ils méritent. Le brouillage ralentit aussi les standards. Des métiers réclament des référentiels d’évaluation, des méthodologies d’audit, des seuils d’explicabilité. Le discours marketing surdimensionné retarde cette maturité en entretenant l’idée d’une magie inaccessible. La suite logique voit apparaître des exigences réglementaires et déontologiques plus strictes, parfois en réaction à des promesses déçues. Les acteurs qui auront privilégié la transparence tireront profit de ce mouvement. Les autres réviseront leurs supports en urgence et perdront du temps précieux. Une technologie gagne toujours à être jugée sur ses effets réels. L’écosystème IA progresse lorsque les preuves d’impact priment sur les slogans.

IV. Vers une communication plus authentique autour de l’IA

7) Différencier un usage réel d’un usage marketing

Un diagnostic rapide s’appuie sur cinq questions. Quelle donnée alimente le système et qui en assure la qualité. Quel type de modèle est utilisé et pourquoi ce choix plutôt qu’un autre. Quel périmètre fonctionnel le système couvre exactement, avec quels seuils de confiance. Quel dispositif de supervision humaine intervient et comment il corrige les erreurs. Quelles métriques d’impact sont suivies et publiées. Une entreprise crédible fournit des éléments de réponse clairs. Des cas d’usage détaillent un avant/après chiffré: temps de traitement divisé, taux d’erreur réduit, chiffre d’affaires additionnel mesuré. Des preuves externes existent: audits, labels, publications techniques, retours d’expérience clients nominatifs. Des interfaces montrent où l’IA agit et où l’utilisateur garde la main. Un exemple parlant se trouve en santé. Des acteurs expliquent la sensibilité et la spécificité de leur outil d’analyse d’images, la procédure d’homologation et le rôle du radiologue. L’industrie fournit d’autres indices: journalisation des décisions, traçabilité des versions de modèles, procédures de rollback. Les signaux d’alerte sont symétriques: promesse globale, absence de métriques, confusion volontaire entre règle métier et apprentissage, démonstrations hors production, vocabulaire hyperbolique. Une méthode simple consiste à demander la feuille de route d’industrialisation: priorités, risques, dépendances SI, budget d’inférence, plan de montée en charge. Un discours solide assume les limites et expose des jalons atteignables. La différence se ressent vite lors d’un échange: transparence, précision et cohérence trahissent un usage réel.

8) Bonnes pratiques pour communiquer de façon transparente et crédible

Une communication responsable sur l’IA suit trois principes: clarté, preuves, humilité. La clarté commence par la formulation du problème. Une marque explicite l’enjeu métier, la place de l’IA dans la solution et le rôle de l’humain. Un langage simple remplace les superlatifs. Les preuves apportent la substance. Des métriques avant/après, des cohortes de test, des taux d’erreur par cas, des exemples d’échec documentés, des références clients publiables renforcent la crédibilité. L’humilité ferme la boucle. Un message reconnaît les limites, les risques, les biais possibles et les mécanismes de recours. Des formats concrets aident les équipes. Une « fiche vérité IA » accompagne chaque lancement avec sources de données, type de modèle, niveau d’autonomie, supervision, coûts d’usage, performances attendues, process de mise à jour. Une politique d’IA responsable devient publique et vivante. Des FAQ expliquent la confidentialité, la propriété intellectuelle, l’empreinte environnementale et la conformité. Des démonstrations privilégient des scénarios réalistes en production plutôt que des vidéos scénarisées. Des dispositifs d’écoute collectent les retours: bouton de signalement, canaux support, comité d’éthique. Des collaborations avec des tiers indépendants donnent du poids: laboratoires, cabinets d’audit, associations sectorielles. La stratégie éditoriale gagne à raconter le chemin plutôt que l’instantané. Des jalons trimestriels, des leçons apprises, des chiffres sourcés installent une trajectoire crédible. Cette approche transforme l’IA en avantage concurrentiel durable et réduit structurellement le risque d’IA-washing.

Conclusion

L’IA-washing illustre une vérité ancienne : le marketing aime les mots à la mode. Mais il rappelle aussi une leçon essentielle : les slogans séduisent à court terme, la confiance se construit sur la durée. Promettre une intelligence artificielle là où il n’y en a pas, c’est risquer la déception, la perte de crédibilité et, à terme, le rejet d’une technologie pourtant porteuse d’opportunités majeures. À l’inverse, une communication transparente, précise et humble valorise l’IA pour ce qu’elle apporte réellement. Les marques qui adoptent cette approche se différencient durablement, parce qu’elles créent de la confiance. La prochaine fois que vous entendrez « powered by AI », posez-vous la question : s’agit-il d’une innovation réelle ou d’un simple vernis marketing ? C’est cette vigilance collective qui permettra à l’IA de tenir ses promesses.

 

Comment l’IA anticipe vos clients mieux que vous – Episode 299

ou écouter sur :

L’intelligence artificielle prédictive bouleverse les pratiques marketing. Elle ne se limite plus à expliquer ce qui s’est passé, elle permet d’anticiper ce qui va arriver. Les directions marketing disposent désormais d’outils capables de prévoir les comportements des consommateurs, d’optimiser l’allocation budgétaire et d’améliorer la relation client. Mais cette technologie soulève aussi des limites éthiques et stratégiques qu’il est essentiel de comprendre.

Dans cet épisode, nous explorons :

  • Ce qu’est l’IA prédictive appliquée au marketing et comment elle fonctionne.

  • Les bénéfices concrets pour les directions marketing, de la planification stratégique à l’alignement des équipes.

  • Les applications pratiques dans la relation client : personnalisation, rétention et recommandations.

  • Les défis et limites liés à la qualité des données, aux biais algorithmiques et à la sur-automatisation.

  • L’importance de trouver un équilibre entre l’intelligence de la machine et l’intuition humaine.

Vous découvrirez comment utiliser ces technologies non pas comme une solution miracle, mais comme un levier stratégique puissant pour enrichir vos décisions et renforcer votre avantage concurrentiel.

 

À la fin de l’épisode, vous saurez :

  • Comment l’IA prédictive peut transformer votre approche marketing.

  • Quels sont les pièges à éviter dans son déploiement.

  • Pourquoi les marketeurs doivent rester au cœur de la décision stratégique.

Un épisode indispensable si vous souhaitez comprendre comment le marketing de demain s’écrit aujourd’hui, entre algorithmes et créativité.

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Transcription de l’épisode

 

L’intelligence artificielle n’est plus une simple promesse technologique, elle est devenue une réalité quotidienne pour les directions marketing. Là où les décisions stratégiques reposaient autrefois sur l’expérience, l’intuition et quelques données historiques, elles s’appuient désormais sur la puissance des algorithmes prédictifs. Ces modèles, capables d’analyser des millions de points de données en un instant, ouvrent la voie à une nouvelle manière de comprendre et d’anticiper les comportements des consommateurs.

Le marketing entre ainsi dans une ère où la question n’est plus seulement de savoir ce que les clients ont fait, mais ce qu’ils vont probablement faire. Acheteront-ils de nouveau le mois prochain ? Risquent-ils de se détourner de la marque ? Quel est le bon moment pour leur adresser un message personnalisé ? Autant d’interrogations auxquelles l’IA prédictive apporte des réponses concrètes.

Cette évolution change profondément le rôle des marketeurs. L’intuition conserve sa place, mais elle est désormais enrichie, challengée et parfois bousculée par la précision des modèles statistiques. Les budgets se répartissent différemment, les campagnes se construisent autrement et la relation client se redessine.

Dans cet épisode, nous allons explorer comment l’IA devient un outil stratégique de prédiction au service du marketing. Nous verrons ses bénéfices, ses applications concrètes, mais aussi ses limites et les précautions à prendre pour l’utiliser de façon responsable et efficace.

 

 

1. Comprendre l’IA prédictive appliquée au marketing

L’intelligence artificielle prédictive est une branche de l’IA qui vise à anticiper des comportements futurs à partir de données passées et présentes. Contrairement aux simples analyses descriptives, qui expliquent ce qui s’est produit, ou aux modèles prescriptifs, qui recommandent une action, l’IA prédictive se concentre sur la probabilité qu’un événement se produise. Dans un contexte marketing, cela signifie par exemple estimer si un client va racheter, s’il risque de se désabonner ou encore quel produit pourrait l’intéresser dans les semaines à venir.

Le principe est assez simple en apparence : collecter des données historiques (transactions, navigation sur un site, interactions avec le service client, engagement sur les réseaux sociaux), puis utiliser des algorithmes statistiques et d’apprentissage automatique pour identifier des patterns invisibles à l’œil humain. Ces modèles calculent ensuite des scores ou des prévisions, que les marketeurs peuvent utiliser pour ajuster leurs actions.

Un exemple concret : un e-commerçant peut s’appuyer sur l’IA prédictive pour savoir quels clients sont les plus susceptibles de quitter son programme de fidélité. Plutôt que d’envoyer une campagne générique à l’ensemble de sa base, il peut cibler en priorité les profils identifiés comme « à risque » et leur proposer une offre spécifique. Cette précision permet non seulement d’économiser du budget, mais aussi d’augmenter l’efficacité des campagnes.

Un autre cas d’usage fréquent est le scoring clients. Dans ce scénario, chaque contact est évalué selon sa probabilité de conversion. Cela aide les équipes marketing et commerciales à concentrer leurs efforts sur les prospects à plus fort potentiel, au lieu de disperser leurs ressources. L’impact est immédiat : les taux de transformation progressent et le retour sur investissement des actions s’améliore.

L’IA prédictive ne se limite pas à la relation client. Elle est également utilisée pour prévoir la demande et ajuster les stocks, optimiser la planification des campagnes médias ou encore estimer l’impact d’une hausse de prix sur les ventes. Ces prévisions ne remplacent pas la stratégie, mais elles offrent aux décideurs une vision plus éclairée, fondée sur des données tangibles plutôt que sur de simples hypothèses.

En somme, l’IA prédictive est un outil qui transforme le marketing d’une discipline parfois perçue comme créative et intuitive, en un terrain où la donnée et la probabilité deviennent des leviers clés. Elle n’annule pas le rôle de l’humain, mais elle lui fournit une boussole précieuse pour naviguer dans un environnement de plus en plus complexe.

 

 

2. Les bénéfices pour les directions marketing

Si l’IA prédictive suscite autant d’intérêt dans les directions marketing, c’est parce qu’elle répond à une préoccupation majeure : prendre de meilleures décisions dans un contexte où les données sont abondantes mais difficiles à exploiter. Les bénéfices sont multiples, et ils se traduisent autant en gains financiers qu’en amélioration de la relation client.

Le premier avantage est l’optimisation de l’allocation budgétaire. Traditionnellement, les budgets marketing étaient répartis sur la base d’hypothèses ou de benchmarks sectoriels. L’IA change cette logique. En identifiant précisément les segments de clientèle les plus réactifs à certaines campagnes, ou en prévoyant les canaux les plus performants à un moment donné, elle permet de réallouer les ressources de manière plus fine. Le résultat : moins de dépenses inutiles et un meilleur retour sur investissement.

Deuxième bénéfice majeur : l’anticipation des comportements consommateurs. Les directions marketing ont toujours cherché à comprendre leurs clients, mais les méthodes traditionnelles, comme les enquêtes ou les panels, offraient une vision partielle et souvent décalée dans le temps. Grâce à l’IA, il est possible de détecter en temps réel les signaux faibles qui annoncent un changement de comportement. Un client qui cesse d’ouvrir les emails, qui réduit la fréquence de ses visites ou qui modifie son panier moyen peut être identifié comme à risque de churn bien avant qu’il ne passe à l’acte. Les équipes peuvent alors agir en amont avec des offres ciblées ou un accompagnement personnalisé.

L’IA prédictive contribue également à une meilleure planification stratégique. En simulant différents scénarios – par exemple, l’impact d’un lancement produit ou l’évolution d’une tendance de consommation – les décideurs disposent d’éléments factuels pour orienter leurs choix. Cela réduit l’incertitude et donne aux directions marketing une longueur d’avance sur la concurrence.

Enfin, l’IA permet de rapprocher les équipes marketing et commerciales. En mettant à disposition des données fiables et des prévisions sur la probabilité de conversion des prospects, elle fluidifie la collaboration entre les deux fonctions. Les marketeurs concentrent leurs efforts sur la génération de leads qualifiés, tandis que les commerciaux gagnent en efficacité dans le closing.

En résumé, les bénéfices de l’IA prédictive pour les directions marketing ne se limitent pas à une amélioration technique. Ils touchent directement à la performance globale de l’entreprise, en rendant les décisions plus rapides, plus justifiées et plus efficaces.

 

 

3. Les applications concrètes dans la relation client

L’IA prédictive trouve l’un de ses terrains les plus puissants dans la gestion de la relation client. Là où le marketing relationnel reposait autrefois sur des segmentations larges et des campagnes de masse, il est désormais possible d’anticiper les besoins de chaque client et d’adapter la communication en conséquence.

La première application, et probablement la plus répandue, concerne la personnalisation des campagnes. Grâce à l’analyse prédictive, une marque peut déterminer non seulement quel message envoyer, mais aussi à quel moment et par quel canal il sera le plus efficace. Un client qui consulte régulièrement un site e-commerce en soirée ne recevra pas la même communication qu’un autre qui interagit surtout le matin via mobile. Résultat : un parcours qui paraît plus fluide et une relation qui gagne en pertinence.

L’IA prédictive joue également un rôle clé dans la détection des signaux faibles. Par exemple, une légère baisse de fréquence d’achat, un changement dans le type de produits consommés ou une diminution de l’engagement sur les réseaux sociaux peuvent indiquer qu’un client s’éloigne progressivement de la marque. Plutôt que de réagir une fois la rupture consommée, les entreprises peuvent intervenir préventivement, en proposant une offre de fidélisation ou une communication adaptée. C’est une logique de rétention proactive, bien plus efficace que les campagnes de reconquête classiques.

Un autre usage prometteur est la recommandation de produits ou de services. Les plateformes de streaming ou les acteurs du e-commerce l’utilisent déjà largement, mais cette logique peut s’étendre à de nombreux secteurs. Dans la banque, par exemple, l’IA peut suggérer un produit d’épargne adapté à la situation financière du client. Dans le tourisme, elle peut anticiper le prochain voyage probable et proposer une offre ciblée avant même que le client ne commence ses recherches.

Enfin, l’IA prédictive contribue à améliorer l’expérience client dans son ensemble. En anticipant les demandes ou les problèmes, les marques peuvent proposer un service plus réactif et personnalisé. Imaginez un service client qui contacte un utilisateur juste avant qu’il ne rencontre une difficulté récurrente, parce que l’algorithme a détecté que ce profil est statistiquement exposé à ce problème. L’expérience n’est plus seulement réactive, elle devient proactive, presque intuitive.

Ces applications montrent que l’IA prédictive ne se limite pas à une optimisation interne des performances marketing. Elle transforme directement la relation avec les clients en la rendant plus pertinente, plus personnalisée et finalement plus humaine, malgré l’usage intensif de la technologie.

 

 

4. Les limites et défis de l’IA prédictive

Si l’IA prédictive ouvre de nouvelles perspectives enthousiasmantes, son utilisation soulève également plusieurs limites et défis que les directions marketing ne peuvent pas ignorer. Croire que ces technologies apportent des réponses parfaites serait une erreur stratégique.

Le premier défi concerne la qualité des données. Un algorithme ne peut produire des prévisions fiables que si les données sur lesquelles il s’appuie sont complètes, cohérentes et pertinentes. Or, dans de nombreuses entreprises, les informations clients sont dispersées entre différents systèmes, parfois obsolètes ou incomplètes. Des données erronées ou mal intégrées risquent de fausser les prédictions, entraînant des décisions marketing contre-productives.

Un deuxième enjeu réside dans les biais algorithmiques. Les modèles d’IA apprennent à partir des données existantes, qui reflètent souvent les pratiques passées de l’entreprise ou les comportements d’un marché donné. Si ces données contiennent des biais – par exemple, une surreprésentation d’un type de clientèle – les prédictions risquent de reproduire et d’amplifier ces distorsions. Cela peut aboutir à des campagnes discriminantes ou à des décisions qui renforcent des inégalités, mettant en péril la réputation de la marque.

La tentation de la sur-automatisation est un autre risque majeur. Attirées par la promesse d’efficacité, certaines entreprises délèguent de plus en plus de décisions à l’IA, au point d’oublier la dimension humaine. Pourtant, un excès d’automatisation peut déshumaniser la relation client et réduire la créativité des équipes marketing. Les algorithmes excellent dans l’optimisation, mais ils ne remplacent pas l’intuition, l’émotion ou l’audace qui font la force d’une stratégie de marque.

La question de la transparence pose également problème. Les modèles prédictifs, notamment lorsqu’ils reposent sur des réseaux de neurones complexes, peuvent devenir de véritables « boîtes noires » dont les décisions sont difficiles à expliquer. Pour un directeur marketing, il peut être délicat de justifier une action stratégique fondée sur un score de probabilité sans pouvoir en détailler les mécanismes. Cette opacité peut limiter la confiance dans les outils et compliquer leur adoption en interne.

Enfin, les enjeux réglementaires viennent ajouter une couche de complexité. Avec le renforcement des normes sur la protection des données personnelles, comme le RGPD en Europe, les marketeurs doivent s’assurer que leurs modèles prédictifs respectent la législation et les attentes croissantes des consommateurs en matière de respect de leur vie privée.

Ces limites ne remettent pas en cause l’intérêt de l’IA prédictive, mais elles rappellent qu’elle doit être utilisée avec discernement. La puissance des algorithmes ne dispense pas d’une vigilance humaine et d’un cadre éthique solide.

 

 

5. L’équilibre entre intuition et machine

L’essor de l’IA prédictive pourrait donner l’illusion que les marketeurs n’ont plus besoin de leur instinct ou de leur créativité. Pourtant, c’est précisément dans la complémentarité entre la machine et l’humain que réside la véritable valeur.

L’IA excelle dans l’analyse de grands volumes de données et dans l’identification de patterns que l’œil humain ne saurait percevoir. Elle peut dire qu’un client a 78 % de chances de se désabonner dans les trois prochains mois, ou que telle campagne a deux fois plus de probabilité de réussir sur un canal donné. Ces informations sont précieuses, mais elles ne constituent pas en elles-mêmes une stratégie. Elles sont des outils d’aide à la décision, pas des décisions en tant que telles.

L’intuition humaine, elle, se nourrit d’éléments que les algorithmes ne peuvent pas encore capturer : les signaux culturels, les tendances émergentes, les émotions collectives ou les ruptures créatives. Ce sont ces dimensions qui permettent à une marque de surprendre, d’émouvoir ou de créer un imaginaire puissant autour de ses produits. Une campagne iconique naît rarement d’un calcul statistique, mais plutôt d’une idée audacieuse validée par des données.

L’équilibre consiste donc à utiliser l’IA comme un levier de validation et d’optimisation, tout en laissant à l’humain le rôle d’inspiration et d’orchestration. Un directeur marketing peut, par exemple, s’appuyer sur les prévisions d’un modèle pour choisir les bons canaux, mais c’est son intuition et sa connaissance du marché qui orienteront le message ou le ton de la campagne.

Cet équilibre est aussi essentiel pour maintenir une relation de confiance avec les consommateurs. Trop d’automatisation peut donner le sentiment d’une relation froide, mécanique, voire intrusive. À l’inverse, un excès d’intuition non validée par des données peut conduire à des erreurs coûteuses. Les entreprises les plus performantes sont celles qui parviennent à articuler ces deux dimensions de manière fluide.

En définitive, l’IA prédictive ne doit pas être perçue comme une menace pour le rôle des marketeurs, mais comme une extension de leurs capacités. Elle libère du temps en automatisant l’analyse et en réduisant l’incertitude, permettant ainsi aux équipes de se concentrer sur ce qui fait leur valeur unique : la créativité, l’innovation et la vision stratégique.

 

 

Conclusion

L’intelligence artificielle prédictive marque une étape décisive dans l’évolution du marketing. Elle ne se contente pas d’analyser le passé, elle offre une capacité nouvelle : anticiper l’avenir avec une précision inédite. Nous avons vu qu’elle permet de mieux comprendre les comportements des consommateurs, d’optimiser l’allocation budgétaire, de personnaliser la relation client et de rendre les campagnes plus efficaces.

Nous avons également mis en évidence ses limites. La qualité des données, les biais algorithmiques, les enjeux de transparence et la tentation de la sur-automatisation rappellent que l’IA n’est pas une baguette magique. Elle doit être utilisée avec discernement, dans un cadre éthique et en respectant la réglementation.

Le point central reste l’équilibre entre l’humain et la machine. L’IA prédictive est un formidable outil d’aide à la décision, mais elle ne remplace pas l’intuition, la créativité ni la vision stratégique des marketeurs. C’est en combinant la puissance des algorithmes avec la sensibilité humaine que les marques construiront des expériences pertinentes, différenciantes et durables.

Pour les directions marketing, le véritable enjeu est donc de s’approprier ces outils, non pas comme une fin en soi, mais comme un accélérateur de performance et d’innovation. L’avenir ne sera pas dicté par les machines, il sera écrit par celles et ceux qui sauront les utiliser avec intelligence et équilibre.

Si cet épisode vous a inspiré, je vous invite à réfléchir à la place que l’IA pourrait prendre dans vos propres pratiques marketing. Quelles décisions pourriez-vous enrichir grâce à la prédiction ? Quels signaux pourriez-vous détecter avant vos concurrents ? Et surtout, comment garder le contrôle tout en tirant parti de la puissance de ces technologies ?

C’est une réflexion que je vous encourage à poursuivre dès aujourd’hui, parce que le marketing de demain se joue dès maintenant.

Pourquoi il faut arrêter d’utiliser ChatGPT pour créer du contenu avec Jeanviet – Episode 288

ou écouter sur :

J’ai demandé à Jeanviet son avis sur l’IA et la création de contenu. Il sait de quoi il parle, sa chaîne Youtube dédiée à l’IA est suivie par plus de 100.000 personnes!! Et bien son avis m’a surprise: il faut arrêter d’utiliser ChatGPT pour la création de contenu.

Dans cet épisode, Jeanviet nous explique pourquoi ChatGPT n’est pas la bonne IA pour la création de contenu, et surtout quelles IA utiliser pour quels objectifs marketing.

Vous allez découvrir les outils, les usages concrets, et surtout les bonnes pratiques pour éviter l’uniformisation ET protéger vos données.

Si vous utilisez ChatGPT au quotidien, cet épisode va clairement vous ouvrir de nouvelles perspectives. Et si vous ne l’utilisez pas encore, il va vous donner envie de vous y mettre intelligemment.

Pour en savoir plus sur Jeanviet, vous pouvez suivre sa chaîne Youtube, sur Linkedin, ou sur X. Je vous invite aussi à lire son livre: Cocréateur.

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Transcription de l’épisode

L’intelligence artificielle a changé nos façons de travailler. On en parle tous les jours, on l’utilise presque sans y penser, souvent via ChatGPT. Mais est-ce qu’on ne ferait pas totalement fausse route?

Il y a deux semaines, j’ai publié un épisode intitulé « l’IA va-t-elle tuer le contenu de marque? ». Derrière le mot IA, je pensais ChatGPT. C’est là que Jean-Baptiste m’envoie un email et me dit: Estelle, j’ai écouté ton épisode, je suis ok avec ce que tu dis, sauf que moi je pense qu’il faut absolument arrêter d’utiliser ChatGPT pour sa création de contenu. Pour vous donner un peu de contexte, Jean-Baptiste alias Janviet a l’une des plus grosses chaînes Youtube dédiée à l’IA (100 000 personnes le suivent religieusement), donc quand il me dit de ne pas utiliser ChatGPT ça m’intrigue…

Alors je lui ai proposé de venir tout nous expliquer sur le Podcast du Marketing. Et il ne s’est pas fait prier, il a tout balancer: pourquoi ChatGPT n’est pas la bonne IA pour la création de contenu, et surtout quelles IA utiliser pour quel objectif marketing.

Vous allez découvrir les outils, les usages concrets, et surtout les bonnes pratiques pour éviter l’uniformisation ET protéger vos données.

Si vous utilisez ChatGPT au quotidien, cet épisode va clairement vous ouvrir de nouvelles perspectives. Et si vous ne l’utilisez pas encore, il va vous donner envie de vous y mettre intelligemment.

Ha et comme Jean-Baptiste balance plein d’infos, je vous ai tout compilé dans un document synthétique que j’ai sobrement intitulé : Les IA à connaître absolument pour booster votre marketing. Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien qui est dans les notes de cet épisode ou en allant directement sur lepodcastdumarketing.com/cadeau288

Je vous propose d’accueillir tout de suite Jean-Baptiste Viet.

Estelle (00:00.186)
qui a décidé… Attends, je sais pas pourquoi il met l’i-stream. J’ai mon jardinier qui a décidé de tondre là tout de suite maintenant. Donc je vais me marrer pour faire le montage. Je laisse 5 secondes pour prendre le bruit, évidemment. Il ne tombe pas pile au moment où je laisse mes 5 secondes de plan. C’est pas grave.

Estelle (00:20.362)
Bonjour Jean-Baptiste, bienvenue sur le podcast du marketing.

Jeanviet (00:24.098)
Bonjour STL, merci de me recevoir !

Estelle (00:26.202)
Écoute, trop trop contente de t’avoir aujourd’hui sur le podcast du marketing. On va parler du sujet brûlant du moment. Enfin, je dis du moment, ça fait deux ans que c’est le sujet brûlant du moment. On va parler d’IA aujourd’hui. J’en ai parlé récemment dans un épisode il a deux semaines et on discutait déjà toi et moi et tu m’as dit Estelle, il faut qu’on fasse un épisode réponse à ton épisode. Mon épisode, c’était l’épisode 286 où je disais, mais est-ce que l’IA va tuer

le contenu de marque et je parlais notamment de chat GPT et toi tu m’as dit Estelle il faut qu’on fasse un épisode pour expliquer pourquoi il faut arrêter d’utiliser chat GPT pour créer du contenu. me suis dit, là attends qu’est qu’il me raconte Jean-Baptiste il faut qu’on en parle avant que tu m’expliques tout ça qu’on rentre dans le détail. Jean-Baptiste est ce que tu peux me dire qui tu es et ce que tu fais

Jeanviet (01:15.318)
Bien sûr, alors Jean-Baptiste Viet, Jean Viet sur Internet. Donc j’ai une chaîne YouTube avec plus de 100 000 abonnés qui existe depuis 9 ans dédiée à la tech. Mais depuis deux ans et demi, comme tu l’as dit, c’est la folie de GPT et IA générative. Alors je parle de chat GPT, j’adore chat GPT, mais il a plein d’outils d’IA qui permettent de faire des choses mieux, différentes, d’avoir un petit peu son ton, sa personnalité, comme tu disais dans ton dernier épisode de podcast. Donc je partage d’autres IA comme Mistral, comme Claude, comme Notebook LM, etc. Des trucs vraiment géniales en fonction de tes

et j’en parle d’ailleurs dans un livre qui est sorti il a 2-3 mois qui s’appelle Co-créateur qui aide donc publier chez Aerole les créateurs de contenu à utiliser l’IA pour gagner en efficacité, en productivité mais toujours dans l’esprit de garder leur voix qui est unique parce que comme tu disais dans ton épisode il faut pas confier complètement votre communication elle va vous aider l’IA mais elle va pas vous remplacer

Estelle (02:11.63)
C’est plutôt assez rassurant, t’avoue, quand on dit, moi, Lya va m’aider, mais elle ne pas me remplacer, parce qu’on a tous un peu cette peur-là, tu sais, de l’espèce d’inorme robot qui va venir et qui va prendre les humains et les envoyer je ne pas où. Donc effectivement, c’est un côté rassurant. Moi, la question que je me pose, c’est qu’effectivement, depuis deux ans, je m’y suis mise comme plein plein de gens. Je l’utilise au quotidien. Depuis, je pense, deux, trois mois, il y a eu une espèce d’accélération, moi, dans mon quotidien.

ou j’utilise pour des trucs persos, pour des trucs pros partout tout le temps, devient vraiment, je trouve de plus en plus facile. Sauf que quand je te dis IA, moi je pense Tchad GPT. Mais oui !

Jeanviet (02:49.26)
Et ouais, j’ai vu dans l’épisode. Alors tu disais quand même qu’il y avait d’autres dias, mais c’est vrai que tu parlais sans arrêt de chat GPT. C’est un peu là où, entre guillemets, j’ai tiqué parce que il y a des choses qui sont pas bien sur chat GPT, notamment tu parlais d’un épisode dédié à l’uniformisation. Et c’est un petit peu la tendance où tu as dû voir sur LinkedIn tous les posts à chaque fois, les gens qui savent pas bien l’utiliser, vont pas bien le prompter et donc vont avoir tendance à avoir des posts avec des emojis, avec un ton un petit peu copywriter américain.

Et si on prend juste cet exemple là, si tu veux écrire rédactionnel, il a une IA qui est beaucoup mieux que ça qui est Claude. moi, je conseille plutôt aux gens qui sont dans une démarche d’écrire, de faire du storytelling, de partager leur propre piste de parole, quitte à s’enregistrer après de transcrire et demander à Claude, non pas à Tchaatjpt, d’améliorer ça, d’essayer d’avoir une structure en storytelling un peu sur LinkedIn, tu sais où il faut faire une accroche percutante.

Et là, tu n’auras pas tous les émojis et là, n’auras pas tout le discours commercial où il va t’inventer une vie que tu es super successful et donc tu auras quelque part un peu plus ton identité qui est transpareée dans tes publications.

Estelle (03:57.082)
Alors dis-moi un truc parce qu’en fait, et je pense que c’est une peur ultra classique, moi je me suis mise à Tchat GPT. Il y déjà eu, tu sais, ce moment où tu passes le pas, où tu dis « je m’y mets, je teste », bon, il y a quand même une espèce de, tu vois, de petite crainte de « Dieu, est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que je vais comprendre comment ça marche ? » Du coup, je te cache pas, moi je n’ai jamais mis les pieds sur Claude. Je ne sais pas à quoi ça ressemble, je ne sais pas s’il faut que je télécharge un truc super compliqué, que…

Comment ça marche ? Est-ce que c’est facile ? Est-ce que connaissant TchaatGPT je vais y arriver ?

Jeanviet (04:24.014)
C’est ultra simple oui. Bien sûr c’est encore plus simple, c’est très épuré comme interface. Donc il faut aller sur Claude comme le prénom, d’ailleurs c’est le prénom de mon père, c’était la fête des Pères hier quand on enregistre cet épisode. Donc j’ai toujours une petite pensée affectueuse moi quand je l’utilise.

en pensant à mon père qui m’a tout appris, Claude comme le prénom, point AI, AI parce que c’est artificial intelligence facile à retenir. Tu vas y aller et en fait c’est très épuré. as juste à rentrer du texte et à lui demander finalement de t’aider à écrire ton poste. Tu peux uploader des documents, tu peux même copier-coller. Il fait ça très bien. Si tu as un gros pavé de texte, il va même pas te le montrer et de façon assez naturelle, il va te répondre. Il va même avoir une petite interface qu’ils appellent Artifact. C’est un peu l’équivalent de KAMVAS sur Ratchat GPT. Il faut savoir que KAMVAS

c’est une idée qu’ils ont volé, qu’ils ont piqué, tout ce qui marche bien en général on pique l’idée du concurrent à Claude qui a été le premier à proposer cette interface où tu as un truc un petit peu agréable à lire sur le côté qui se déplace sur la droite donc je crois que je vais sur TjPT sur la gauche là c’est sur la droite et donc tu peux comme ça

interagir et si le texte ne pas, tu lui dis bah non là ça fait un peu trop ça se survend, c’est pas ma vraie histoire et donc tu es vraiment comme sur Tchège Pétain en mode conversationnel, vois c’est simple. Je t’invite à le tester, tu fais exactement ce que j’ai dit et à ton audience de tester tu verras c’est ultra simple.

Estelle (05:45.754)
Donc en fait je fais un peu comme je fais avec ChatGPT, je me pose pas la question, j’ai pas besoin… Parce que tu vois, l’idée que j’avais derrière, me dis attend, déjà j’ai mis du temps à m’y faire à ChatGPT, etc. Moi j’ai acheté des formations d’ailleurs aussi pour aller essayer de comprendre un petit peu comment ça a marché. Est-ce qu’il faut que j’aille acheter des formations spéciales pour chacune des IA ou est-ce qu’en fait c’est le même principe

Jeanviet (05:58.241)
Ok ? Très bien.

Non, c’est pareil, y a une façon de prompter, de parler aux IA qui est exactement la même. Simplement avec Claude, le résultat ne pas le même parce qu’il a été entraîné différemment et donc il y a deux tâches précises où Claude est bon. Après on verra éventuellement d’autres IA. C’est le rédactionnel, donc tes post-linkings, tes articles de blog. À la limite aussi tes résumés d’épisodes de podcast pour avoir un style un petit peu agréable à lire. Je ne pas si les gens…

sur ce format là, on fait l’effort d’aller regarder. ta newsletter, évidemment, faut utiliser Claude parce que ça, la lit la newsletter. Il est aussi très bon, mais là, ça ne pas parler trop à ton public, à moins qu’il y ait un petit peu des codeurs pour la partie développement web, codage informatique. Donc, cet IA, c’est vraiment pour ces deux usages. GPT, bien sûr, continuez à l’utiliser pour des choses un peu plus… Je ne pas, tu parlais des démarches un peu perso, toi tu utilises, j’en sais rien, peut être pour organiser ta journée, les vacances, voilà.

Estelle (06:58.776)
Mes vacances.

Jeanviet (07:00.82)
et bah va pas demander ça à Claude, il sera pas bon voilà donc il y a un peu une logique tu gardes les habitudes que tu as pris pour compter ces IA alors je sais pas si tu veux qu’on rappelle les basiques mais on rappelle les basiques donc les IA sont entraînés à une date arrêtée donc va pas leur demander une réponse tout de suite dans l’actualité alors si tu le fais faut leur demander maintenant ils le font un peu tout seul sur Tjpt de rechercher sur le web les IA ils donnent des réponses en général

Estelle (07:12.57)
Vas-y, vas-y. Ouais ?

Jeanviet (07:30.322)
assez moyenne. Donc il faut apporter du contexte. Les IA en fait, les LLM, les Large Angase Models, il faut aussi un petit peu les disorienter sur la façon, le format dont tu veux avoir ta réponse. Il faut pas imaginer que l’IA va lire dans ta tête. Va imaginer que toi tu voulais un post pour LinkedIn. Donc il faut lui dire très clairement. Il faut lui dire, on parlait juste avant le démarrage du podcast que tu avais 60%, je crois, d’indépendants qui te suivent. Et bien, il faut le dire ça aussi, quoi, tu vois. Donc c’est bonne pratique. pense que tu

Estelle (07:56.196)
Ouais.

Jeanviet (08:00.176)
tu as fait les formations, continue à les avoir également quand tu vas utiliser Claude, quand tu vas utiliser Mistral, j’en dis un autre, Notebook LM, et je vous ai embrouillé, c’est perdu tout monde là, c’est ça ?

Estelle (08:09.842)
Allez ! Non, non, non ! Mais justement, c’est un peu l’idée, c’est un peu d’ouvrir ses chakras et de dire « attends, on a utilisé Tchatché Pété, on s’est fait la main, machin, c’est cool, c’est drôle ».

Mais comment est-ce qu’on fait après pour aller chercher les spécialistes ? C’est ça que tu es en train de m’expliquer, c’est que finalement les IA, elles nous ouvrent plein de trucs. comme dans tout, comme dans la vie, il a des spécialistes. Et on va avoir Chad GPT. Ce que j’entends dans ce que me dis, tu vas me dire si j’ai compris. C’est que Chad GPT, c’est un peu un généraliste. Il fait plein de trucs à peu près bien. Mais si on veut aller faire, par exemple, du rédactionnel, donc très spécifique sur le rédactionnel, on va aller chez Claude et chacun a sa petite spécialité, c’est ça ?

Jeanviet (08:35.63)
Stay tuned !

Jeanviet (08:43.874)
C’est exactement ça. Et pour reprendre un autre Made in France Mistral, là où il est assez bon et encore plus vrai depuis la semaine dernière, c’est tout ce qui est raisonnement, mathématiques, data analyse. Alors ça peut concerner des gens. Personne n’y pense à ça, mais les LLM sont très bons pour ça. parlais de code informatique, mais ils sont très bons aussi pour analyser tes données. Tu prends tes données de podcast, tes streams, tu veux savoir quels sont les meilleurs épisodes. Tu vas pouvoir envoyer dans le chat Mistral

fichier excel csv et tu vas pouvoir lui poser des questions et avec son nouveau modèle de raisonnement là il ya une petite case à cocher donc l’adresse c’est lechat.mistral.ai voilà et toujours pareil c’est l’interface également très épurée ils essayent de faire en sorte qu’il ait pas trop de boutons dans tous les sens chose qui a tendance à faire 4gpt quand à la version payante maintenant tu as toutes sortes de modèles tu sais plus quel modèle choisir voilà

Estelle (09:37.979)
plus. Oui oui c’est ça, tu sais plus où elle est tellement il en a moi je laisse celle qui est mise automatiquement parce que de toute façon je sais pas à quoi ça correspond donc bon.

Jeanviet (09:43.828)
Exactement. Donc ils ont fait en sorte Mistral de simplifier la chose. L’avantage de Mistral aussi c’est que…

C’était entraîné sur des corpus français, européens, donc il va avoir une sensibilité plus proche de nous quand il apporte les réponses. Mais pour reprendre ce cas, donc Mistral Pensée, Data Analyse, vous envoyez vos fichiers CSV, vous activez le mode réflexion. Et moi, j’ai fait un truc très simple. Comme je suis sur YouTube, je lui ai demandé par rapport à mes dernières vidéos YouTube de me sortir les vidéos pour 1000 vues, qui avaient fait le plus d’abonnés par vue.

parce que c’est un indicateur tu sais que si les gens s’abonnent après avoir vu ton programme c’est que la vidéo a plu parce que quelque part ils ont été sur un engagement qui est le plus fort sur youtube que plus fort que le commentaire plus fort que le like de s’abonner et donc moi ça me donne tu vois facilement des pistes ils me font un petit graphique et tout pour me dire bah alors c’est ce type de vidéo qui plaît et bah la prochaine fois je ferai ça et tu vois on a tendance à pas utiliser ces larges langages modèles pour des fonctions aussi avancées alors qu’elles savent parfaitement le faire elles ont été entraînées pour ça

Mais l’important, tu vois, c’est de donner ta prise de voix, tes données. donc encore une raison de plus d’utiliser Mistral, c’est quelque chose européen hébergé en Europe. vois, donc sur la protection des données, c’est aussi un argument, je pense, fort important pour les responsables de marketing qui te suivent.

Estelle (11:06.378)
Alors attends, y a deux choses là qui m’intéressent vraiment beaucoup dans ce que tu viens de dire. Première chose, ce que tu me dis, c’est que le chat, donc Mistral, je peux lui donner mes data pour me faire toutes mes analyses, mes dashboards marketing, etc. Moi, suis, tu sais, dans le marketing, il y a souvent deux équipes.

Il a les matheux, y a les scientifiques qui aiment bien les chiffres, qui aiment bien analyser, aiment bien un peu triturer tout ça. Et puis il a les créatifs qui aiment bien faire des pubs, des créats, des designs, etc. Moi je suis côté créatif. Clairement, les data, on en a besoin. C’est nécessaire en marketing, tu ne pas faire autrement. Mais enfin, y a des appétances. Moi, ce n’est pas mon kiff. Le chiffre, ce n’est pas un truc qui s’inscrit dans mon esprit. Je le comprends, mais ça ne s’inscrit pas. Là, ce que tu en train de me dire, c’est que je peux balancer mes data à Mistral.

Jeanviet (11:41.848)
Ouais… oui.

Estelle (11:52.792)
et c’est lui qui va me sortir mes dashboards, va me faire les analyses, il va me faire des beaux graphiques qui vont bien pour que j’aille chercher les bonnes infos.

Jeanviet (11:56.95)
Oui.

Oui tout à fait, alors des beaux graphiques, on va quand même comment dire, soupeuser ça, c’est à qu’il va te faire des graphiques dans une interface de chat en utilisant alors, excusez le jargon technique, des librairies Python donc qui permettent de faire un peu de data vise assez simpliste mais ça fait quand même des graphiques en barre, peut faire des nuages de points, tous ces trucs là, un peu qu’utilisent les data analystes. Après tu peux les télécharger, ça va être généré en format image donc on peut imaginer facilement que tu rajoutes ça bien sûr dans

slide powerpoint existants après si tu veux avoir un truc vraiment où il travaille plus à ta place mais il voir les données que tu partages tu vois il ya ce qu’on appelle maintenant les agents IA qui utilisent ces LLM spécialisés pour aller faire apporter une surcouche en plus alors moi il en a un que j’ai testé rapidement je ne suis pas un expert mais Ludo Salen qu’on connaît bien on a parlé longuement sur sa chaîne c’est GenSpark celui là aussi on en parle pas mal

Estelle (12:51.546)
Mmh

Jeanviet (12:56.302)
lui il va te faire carrément, donc là je vais te faire rêver, tes slides powerpoint avec les graphiques qui vont bien et en plus ça va être joli ça va être agréable je parle de slides powerpoint mais on peut faire aussi des slides, des carousels pour linkin tu vois et franchement je l’ai fait en apportant du contexte peu donné et donc il va utiliser ses LLM spécialisés Claude aussi est bon en maths il peut utiliser Mistral je crois pas que Jens Park utilise Mistral mais admettons qu’il utilise Claude parce qu’il est bon en code et

il va t’enlever la couche de complexité donc il faudrait plutôt toi dans ton cas utiliser ces solutions à gens IA qui reviennent en fait à payer un peu l’équivalent de cash gpt plus je crois que c’est 25 euros par mois ne prends pas l’abonnement sur un an, t’essayes un mois tu peux même essayer en gratuit essaye en gratuit d’abord et si tu es convaincu bah pourquoi pas voilà

Estelle (13:49.946)
Mais alors attends que je comprenne. fait, GenSpark, pour prendre cet exemple-là, c’est une solution, c’est un site sur lequel je vais aller, qui lui-même va aller utiliser Claude ou Mistral ou je ne pas lequel, mais il va me sortir des choses déjà clés en main, bien fichues pour que ça fonctionne.

Jeanviet (13:53.198)
Oui.

Jeanviet (14:03.999)
C’est ça.

Ouais, c’est ça. Et ça, c’est plus ce genre d’outils qu’il faudrait recommander à des marketeurs qui ont besoin. Alors faites attention quand même à ce que vous partagez. Là, on est dans un environnement moins protégé européen que Mistral. Donc si c’est des données qu’on vocation à être public, à être partagé, faites-le, tu vois, mais n’allez pas confier. Je donne la même reco pour le TchadGPT. N’allez pas confier toutes vos données à ces IA parce que derrière, c’est dans le contrat en fait qu’on passe avec eux. Ça sert à l’entraînement. Ça, c’est aussi une petite précaution à rappeler.

à pas l’oublier, enfin à l’oublier d’en parler, donnez pas, donnez perso parce que d’ailleurs vous donnez pro de votre activité parce que ça peut resserver après sur une personne qui reposera une question comme ça à l’entraîner on peut se retrouver avec une donnée qu’on a partagé qui se retrouve dans le chat d’un autre et c’est dans les conditions on accepte d’entraîner les modèles. Ouais ?

Estelle (14:55.162)
Alors tu vois c’était ma deuxième question parce que moi c’est quand même un truc qui me surprend depuis deux ans et demi que voilà qu’on est IA, qu’on parle d’IA, parle de chat GPT et d’autres. Depuis je sais pas les…

17 dernières années, on est à fond à dire attention les réseaux sociaux, ne partagez pas trop d’informations avec les réseaux sociaux. On a créé RGPD aussi pour ça. Attention de ne pas donner trop de données parce que bien sûr, les réseaux, leur business, ils prennent la data pour l’utiliser pour après, notamment de la pub, etc. Donc on a tous fait, enfin beaucoup, tout cas moi, je fais très attention à ne pas donner mon avocat’s email à n’importe qui, ne pas raconter toute ma vie sur les réseaux, etc.

Sauf que depuis qu’il a les IA, on est là allègrement à leur dire, moi alors attends je pars en vacances à tel endroit, fais moi le plan machin, mes gamins ils mangent ça, ça, fais moi les menus de la semaine et mon entreprise, voilà ma stratégie, est-ce que c’est une bonne idée ? En fait on leur donne mille fois plus de trucs beaucoup plus sensibles.

Jeanviet (15:43.779)
oui, c’est clair.

Jeanviet (15:58.079)
C’est clair.

Estelle (15:59.204)
Qu’est-ce qu’ils peuvent en faire ? Est-ce que c’est réutilisé pour éduquer l’IA, enfin la faire avancer ? Mais est-ce qu’ils peuvent la revendre ? Est-ce que tu sais ? Je ne pas si tu le sais. Ils la revendent pas ?

Jeanviet (16:06.734)
ouais c’est ça l’entraîner l’améliorer ouais non non non non non ça sert à l’entraînement après on n’est pas à l’abri qu’une donnée soit exploité soit retourné dans un chat donc c’est pour ça qu’il faut faire gaffe donc tu peux donner un petit peu aide moi etc mais ne va pas jusqu’à donner des données très personnelles comme ta carte d’identité etc

Alors rassure toi, ça ne pas publié, partagé, ils feront jamais ça, ils s’en servent pour entraîner. Donc il n’y a aucun risque, tout ce que tu racontes sur tes enfants, ta famille, etc. ça se retrouve sur internet. Par contre, il faut pas aller trop loin dans le niveau de détail et notamment pour les données sensibles liées à ton entreprise parce que ça peut faire comme un espionnage industriel quelque part.

Estelle (16:47.578)
Ben oui, mais oui oui c’est ça. Et c’est ce que tu disais, c’est que Mistral c’est français, c’est européen et du coup on est plus protégé en termes de…

Jeanviet (16:54.606)
J’aurais tendance à le penser mais il faut prendre l’offre pro et il y a un petit casque à cocher, clairement dire qu’on ne pas que nos données servent à entraîner leur modèle. Et alors après pour les entreprises de plus grande taille, là on parle de petits solopreneurs.

Estelle (17:03.277)
Hmm.

Jeanviet (17:07.498)
Il y a aussi possibilité d’utiliser dans l’entreprise, alors nous, moi je travaille à côté chez Orange, on le fait, on a des cloud sécurisés hébergés en Europe, on a développé un outil interne, on parlait de Genspark, un peu l’équivalent qui va interroger tout ces LLM. L’outil s’appelle Live Intelligence, on propose également…

professionnels et là on est sûr que dans le contrat qu’on a passé, qu’Orange a passé avec CLLM, ça va être dans des cloud, ça va pas servir à l’entraînement des cloud européens et donc les salariés, nos salariés peuvent l’utiliser donc voilà ça dépend le curseur jusqu’où tu vas et c’est bien je pense pour une entreprise de grande taille qu’elle s’assure d’avoir un petit peu cette logique là pour que leurs salariés continuent à utiliser comme ils utilisent à la maison les outils d’IA mais dans un environnement protégé et qu’ils ne fassent pas ce qu’on appelle du

c’est à dire aller révéler toutes les données de la boîte à Tchaatjpt et ça fait de comment dire l’espionnage industriel gratos quoi

Estelle (17:59.644)
oui !

Estelle (18:04.756)
Oui, qu’il y a quand même derrière toutes ces entreprises, derrière toutes ces IA, il y a des entreprises, il a des gens. me dis, ils peuvent récupérer les informations et comme tu dis, faire de l’exploitation industrielle, avoir toutes les infos. Parce que c’est un peu facile de dire, voici ma strat, voici mes contraintes, voici mes problématiques du moment, dis-moi ce que je dois faire pour aller mieux. on a toutes les données. Quand tu disais, on peut donner les infos pour faire nos dashboards marketing, de fait, il aussi peut-être faire attention à ce qu’on va partager ou pas.

Jeanviet (18:25.724)
oui !

Jeanviet (18:30.254)
Exactement, il être très prudent et surtout si l’entreprise le fait dans un contexte, est sûr que ça entraînerait pas les IAX, ça bien protégé donc ça se voit au niveau contractuel avec ton fournisseur de Claudia mais là on arrive vraiment dans des spécifiques cités un peu plus complexes qui vont… on va s’éloigner des solopreneurs.

Estelle (18:51.29)
Non mais c’est intéressant parce que si tu veux qu’ils m’écoutent, il a pas que des solopreneurs et du coup je suis d’accord avec toi. Moi c’est un peu ce que je me dis. Depuis le début je me dis bon, moi je travaille seul, moi je suis solopreneur, je fais tout mon montage, mais machin tout seul. Donc je me dis bon effectivement moi à Tchad j’ai pété, je lui pose des questions, je lui dis écoute voilà le marché du podcast ça se passe comme ça, moi je le vois comme ça, est-ce que j’ai raison, est-ce que toi tu vois la même chose quand tu fais tes recherches etc. On discute pas mal là-dessus.

Jeanviet (19:14.734)
C’est bien ça, le brainstorming, l’idéation, c’est génial.

Estelle (19:18.522)
Exactement et moi je trouve qu’il me sort des trucs qui m’ouvrent un peu des perspectives donc super intéressant. Et finalement ce que je me dis, me dis effectivement je lui donne un peu ma strat, je lui donne mon point de vue, ma façon de voir les choses mais en vrai je me dis que c’est pas très très grave, c’est pas Estelle Ballot qui va changer la face du monde. Si on veut faire de l’espionnage industriel c’est pas moi qu’on va venir voir. On va aller espionner Orange, pas Estelle Ballot a priori.

Jeanviet (19:32.718)
Oui, bien sûr. Exactement. Quand on est sauvopreneur, on peut y aller parce qu’il a pas vraiment de danger à partager nos données utiles d’affaires, même quand on est créateur de contenu. Les données YouTube les a de toute façon. Open AI Anthropik qui est derrière Claude ou Mistral les est, c’est pareil. Ça ne rien.

Estelle (19:56.058)
ça ne changera rien. En revanche, on a une entreprise plus structurée, plus grosse avec d’autres enjeux, là, c’est effectivement intéressant de peut-être de bosser avec son service juridique d’ailleurs pour aller vraiment vérifier les contrats et aller ticker les bonnes pour que ce soit bien sécurisé, quitte ce que tu disais quand c’est vraiment plus gros comme Orange à construire un modèle spécifique en interne pour être sûr que ça n’y ait pas de fuite et que ça ne pas n’importe où. C’est quand même, trouve, super important parce que moi, je suis extrêmement surprise du fait qu’avant…

Jeanviet (20:06.016)
Exactement.

Jeanviet (20:14.497)
Oui.

Jeanviet (20:18.591)
Tout à fait.

Estelle (20:25.306)
Je te dis, il a encore deux ans, on ne parlait que de ça, l’importance de ne pas partager toutes ces données avec les réseaux, etc. Les grands méchants GAFA accompagnent. Et puis maintenant, on n’en parle plus du tout. Je trouve ça quand même assez surprenant.

Jeanviet (20:30.19)
Hmm

Jeanviet (20:35.054)
c’est vrai c’est devenu une commodité et c’est c’est pour ça que nous en tout cas chez nous chez Orange on le rappelle sans arrêt et que moi aussi au niveau de ma chaîne youtube j’essaie assez souvent de le sensibiliser et alors il y a quand même pour ceux qui pas les moyens d’avoir un stack d’outils très compliqué comme ça on peut si on a un pc avec une petite carte graphique télécharger des modèles local je parle encore d’un outil s’appelle LM studio donc c’est un logiciel installé sur sa machine et on va pouvoir aller télécharger par

exemple le chat qui est un petit modèle alors je crois qu’il s’appelle Mistral magistral le modèle de raisonnement où on peut aller charger un petit modèle chinois qui va rester sur sa machine quen qui est très bien aussi et tu vas pouvoir partager dedans des documents donc tu es sûr que ça reste sur ta machine ça part pas sur internet exactement ou exactement

Estelle (21:23.498)
ça reste en interne en fait, c’est que tu viens télécharger ton IA à toi personnel qui reste sur ton ordinateur et tu peux lui raconter tout ce que tu veux, du coup il s’entraîne, il est déjà entraîné…

Jeanviet (21:32.482)
Exactement. Il est déjà entraîné. Tu télécharges toute la base d’entraînement. En général, ça fait 4 gigas pour un tout petit modèle de 8 milliards de paramètres. Et celui magistral avec le raisonnement qui est un petit modèle aussi, 24 milliards de paramètres. Il fait 14 gigas. Et donc plus c’est grand en gigas, plus tu dois avoir une grosse carte graphique. Ceux qui des petites machines, je recommande plutôt de prendre des petits modèles à 4 gigas.

Parce que si c’est trop gros, ça va mettre un temps fou et là tu vas plus rien comprendre parce que tu as été habitué à l’expérience de chat GPT où ça va très très vite. Donc, prends un petit modèle et effectivement là, comme tu sais que ça ne sort pas d’internet, tu mets ton document et tu peux lui poser une question. des documents d’autres personnes que tu ne pas forcément, vois dans ce document, quand est-ce qu’il parle de ça et ça et donc ça donne l’avantage en fait d’enrichir le corpus des réponses du modèle et en fait, il va restructurer un petit peu, aller chercher à ta

Estelle (22:02.126)
Ouais, ça va Rami.

Jeanviet (22:29.264)
le point saillant du gros document de 100 pages qu’on n’a pas envie de s’en filer. Pour les contrats c’est génial ça. Les contrats tu ne vas pas partager un LLM publiquement en ligne. Donc tu peux refaire lire une petite clause de contrat que tu as avec un partenaire et voir que tu lui poses la question ouverte. Est-ce que tu peux revoir… Moi je fais souvent les contrats qu’on fait de créateurs de contenu quand tu fais du sponsoring.

Estelle (22:33.658)
Jeanviet (22:56.258)
est-ce que le contrat est équilibré, est-ce qu’il a pas une clause qui plus en faveur de la marque ? Et est-ce que j’ai bien la maîtrise de mon image ? Et donc au lieu d’aller voir les 12 pages, et en plus c’est écrit en anglais, donc ils sont très bons en langue aussi, il va le lire à ma place, va le traduire à ma place et va savoir attention à point là, et je rebondis au mêle de la marque en lui disant non, ça il qu’on revoit.

Estelle (22:59.802)
De l’un ou de l’autre. ouais.

Estelle (23:19.642)
Non mais ça c’est super intéressant de voir que tu peux avoir une sorte de mini IA si je résume qui vient sur ton ordi qui bouge pas où tu sais que là des données sensibles tu peux les partager parce que de toute façon ça reste chez toi ça ne sort pas on n’est plus connecté.

Jeanviet (23:25.965)
Oui.

Jeanviet (23:31.114)
Oui, ça sort pas, ça arrêchait toi. À moins de se faire hacker son ordinateur, mais… t’es un antivirus, faut rééduquer tout le monde. Oui. Voilà, faut cripter le PC, Exactement. On revient aux basiques de la sécurité, voilà.

Estelle (23:36.396)
Oui alors là c’est encore autre chose. Ben voilà, c’est ça. Ou alors te faire piquer l’ordinateur et là t’es censé avoir un bon mot de passe et pas le mot de passe de la date de naissance de ton deuxième enfant. C’est ça. Ok super. Bon donc j’ai compris comment on fait quand on veut faire de la rédaction, quand on veut faire du dev, quand on veut faire des maths, des analyses. Est-ce qu’il y a d’autres IA qu’il faut que je connaisse pour des spécificités particulières

Jeanviet (24:03.884)
Oui, il y en a une super de Google dont tout le monde parle, c’est Notebook LM pour faire de la recherche documentaire. donc là, ultra puissante parce qu’elle repose sur le Geminid 2.5 Pro. Alors encore un truc technique, mais c’est un modèle qui peut ingurgiter un million de tokens. Alors tokens, ça va encore effrayer les gens. faut imaginer 10 livres de 300 pages. C’est juste en termes de limites. Il n’y a aucun modèle qui sait faire ça. donc, truc un peu pratique.

Estelle (24:15.578)
Mmmh

Estelle (24:22.586)
Haha

Jeanviet (24:30.542)
Moi je le fais pour mes vidéos YouTube. elle est tellement intelligente qu’elle va récupérer la voix, va transformer en texte. Également les images, ce qui se passe quand tu fais des plans d’illustration etc. que je monte des choses à l’écran, ce qu’on appelle un screencast capture d’écran où je fais des manipulations. donc l’IA via Notebook LM ou via, alors je vais encore donner un outil, iStudio de Google parce que c’est gratuit. N’allez pas encore une bonne recours. Alors je vais me faire engueuler par Google mais c’est pas grave.

n’allez pas sur gmini.google.com c’est l’interface qui pousse à coup de gros budget de communication mais allez sur l’interface alors elle fait un peu peur aistudio.google.com qui est réservé aux développeurs mais on peut l’utiliser très facilement comme Claude comme le chat on met sa vidéo youtube on pose des questions dessus et on peut même carrément moi je le fais c’est pour mes articles de blog

Estelle (25:04.953)
Ouais.

Jeanviet (25:23.262)
en donnant un exemple, un template. Moi, j’utilise WordPress d’un article que j’ai déjà écrit. On peut utiliser avec Substack aussi ceux qui ont l’habitude d’utiliser Substack pour leurs newsletters. va me faire exactement, je dis fais dans le ton, moi je tutoie mes lecteurs, donc continue à tutoyer. comme il va prendre la vidéo que j’ai créée, c’est un conseil que je donne. Prise de voix, c’est toujours plus fort que demander d’écrire à ma place sans contexte. Et donc tu as tout ça dans la vidéo YouTube. On pourrait imaginer aussi envoyer un audio et il me faire un texte, vraiment très agréable à lire.

Estelle (25:28.634)
Mmh.

Jeanviet (25:53.088)
que j’aurais pu écrire moi-même mais il a écrit à ma place ça a pris même pas une minute et je pourrais presque publier comme ça mais peut-être encore une recos que je donne que tu as déjà partagé les IA elles rêvent le terme consacré c’est elles hallucinent et donc faut toujours revenir parce que comme elles veulent, elles ont un esprit créatif, elles veulent au rang la vérité plus belle qu’elle n’allait faut toujours un petit peu enlever le curseur où il a une petite exagération un petit peu modifiée et même aussi

souvent elles ont l’intendance, elles peuvent pas s’arrêter, elles veulent toujours conclure les conclusions, les textes un peu pompeux, il a des répétitions, faut un petit peu les gommer. Donc il a encore ça à gommer mais Gemini 2.5 Pro sur Notebook LM ou A.I Studio c’est génial.

Estelle (26:37.72)
Et donc quand tu dis on peut leur donner de l’audio, pardon je pense à ma pomme, je peux leur donner mon épisode de podcast, mon enregistrement et lui dire rédige moi un article de blog bien fichu pour le SEO. Ça laissez faire.

Jeanviet (26:43.725)
Oui.

Jeanviet (26:48.182)
Tout à fait. ouais, c’est parfaitement adapté. Alors tu donneras un peu plus de contexte. Alors on pourrait penser que même si c’est Google derrière qui l’ont traîné, qui sait comment ça marche les SEO, mais tu peux lui donner une petite guideline de Google en plus. sert à ça vu que tu peux mettre 10 livres dans la recherche. Et effectivement, il va le faire. Un truc un peu pratique que j’utilise et qui va te parler aussi toi Estelle pour ton podcast, c’est les time codes pour naviguer directement dans le passage intéressant.

Donc tu donnes l’audio et tu lui dis alors on peut pas encore faire le transcript mais il a bien conscience des temps où telle phrase a été dit. Tu peux lui dire carrément moi je fais ça pour mes vidéos YouTube. Fais moi le sommaire des timecode YouTube et donc il va mettre à 30 secondes. a ça à 2 minutes 30 il parle de tel outil de Mistral. Là si on prend ton podcast on est à 27. Ça sera monté mais il va parler de notebook et LM et toi tu n’as même pas te prendre la tête à faire ça. Le truc te le fait à ta place.

Estelle (27:45.274)
Top top top. Ouais donc vraiment vraiment super intéressant sur tout ce qui va être audio vidéo etc. et d’aller prendre les informations directement dedans. Est-ce qu’il a, on parle de vidéo, moi je te disais en off juste avant qu’on enregistre moi la vidéo, bon j’y pense, le podcast, est-ce que je le passe en vidéo, c’est beaucoup de travail etc etc. Est-ce qu’il a des IA qui peuvent m’aider sur la vidéo ? La création visuelle tu vois ?

Jeanviet (28:07.854)
ouais, une simple qu’on utilise en ce moment, Riverside FM, elle fait ça plutôt pas mal.

Qu’est qu’elle fait de bien moi je trouve, c’est qu’elle sait quel est l’interlocuteur qui parle. Et un truc vraiment basique, moi je le fais pour mes montages de podcasts quand j’ai un invité. D’ailleurs Estelle, je te lance l’invitation. C’est quand tu veux sur la chaîne YouTube qu’on parle marketing et IA, ça me ferait vraiment plaisir de te recevoir. Donc imagine on fait cet épisode et je vais le publier. Je vais pas publier si notre conversation dure 40 minutes, on va essayer de réduire à 20 minutes. Et ce qui intéressant, c’est qu’on te voit quand tu parles et qu’on me voit quand je parle et que parfois on fait ce qu’on appelle des splits.

Estelle (28:24.046)
Ouais. bah avec plaisir. bah je viens.

Jeanviet (28:44.368)
les deux personnes parlent côte à côte donc Riverside FM fait ça bien et c’est super agréable c’est beaucoup moins chiant que les webinars zoom où tu le split screen permanent et ça tu publies ça sur youtube mais c’est un enfer ça marche pas du tout donc doit déjà rien que ça pour tes invités tu pourrais faire ça utiliser basiquement Riverside FM

Estelle (28:44.922)
Mmh.

Jeanviet (29:06.57)
Si tu veux monter un cran un peu plus, imagine que tu t’enregistres dans un studio de podcast. Je l’ai fait avec Sandy, Jacobi, c’est grâce à notamment qu’on a fait la connexion.

Estelle (29:15.61)
C’est ma copine.

Jeanviet (29:18.846)
J’avais des rushs tournés dans un studio podcast. Ils te donnent des des fichiers très gros de très bonne qualité. J’ai utilisé un outil de montage et dans l’outil de montage, ça s’appelle Premier sur PC. toi tu as un PC, je sais que ça va te parler. Il y a un petit plugin qui s’appelle Autopod et qui fait en local exactement ce que fait Riverside FM. De façon intelligente, automatique, il va te faire toutes les découpes de l’interlocuteur. Alors il faut préparer un peu les fichiers, faut avoir la piste sonore.

parce que tu as ça nativement dans Riverside de Estelle, la piste sonore de janvier, les trois pistes vidéo, celle où on est ensemble, celle où je suis tout seul et celle où tu es tout seul. Tu prépares juste ça et après tu appuies sur le bouton et tac tac tac tac tac il fait toutes les petites coupes qui vont bien. Allez en deux minutes si toi tu avais dû faire ça manuellement sur un épisode qui dure 40 minutes mais laisse tomber, tu aurais passé deux heures, trois heures. Donc là, là, vois vraiment un truc très cool pour toi.

Estelle (30:15.052)
Ok super facile à faire, Riverside en plus, moi c’est le logiciel que j’utilise pour enregistrer les épisodes de podcast, donc j’ai déjà tout, ultra simple et si je veux aller sur première on peut faire directement sur première. Trop bien, trop bien. Est-ce qu’il y a d’autres choses ? Est-ce tu…

Tient, on n’en a pas parlé en off, donc je ne sais pas si tu vas être capable de me dire, mais je l’ai vu et je n’en entends plus parler. J’ai vu des… Alors c’est plus peut-être pour les créateurs de contenu ou sur les réseaux sociaux, des vidéos où t’es une personne qui parle, qui parle d’un sujet lambda. Et puis d’un coup, t’as des incrustations d’autres vidéos qui viennent illustrer. Par exemple, je suis en train de dire, oui, c’est vraiment super bien de partir en vacances et de courir sur la plage. Et là, pouf

Dans la vidéo, tu as l’image de quelqu’un qui court sur la plage. Est-ce que ça, j’ai inventé, ça n’existe pas, c’est des gens qui s’embêtent à trouver ou il a des IA qui font ça ?

Jeanviet (30:57.526)
Oui.

Jeanviet (31:03.65)
Cici, oui.

Il a des IA qui font ça, c’est ce qu’on appelle en anglais le terme des B-Rolls, des plans d’illustration pour reprendre les termes du monteur. Et effectivement sur un interview ou même un discours face caméra, si on te voit tout le temps en parler, c’est un peu chiant pour le viewer. donc c’est la bonne recours, c’est toutes les dix secondes essayer de varier les plans. Alors si tu fais pas de zoom des zooms, au moins apporter des petites images d’illustration et là ça s’y ferait bien. Oui alors comment il y a des outils Opus Clip qui fait ça si tu lui files une vidéo YouTube.

va te faire les petits shorts avec les petits beryls qui vont bien c’est une fonctionnalité un peu expérimentale je l’ai testé alors à chaque fois ça marche pas super bien parce qu’il choisit pas le bon plan dans l’esprit ça devrait marcher mais malheureusement l’IA je vais prendre un exemple sur la génération d’image

Pour arriver à un bon résultat, souvent il faire 4-5 itérations pour choisir la bonne image. Tout ce qui génération d’image, c’est pire que génération de texte en termes de retouche. que là, en fait, les défauts, les hallucinations, tu les vois tout de suite. Si c’est pas net, si tu as un doigt en plus que l’autre, c’est assez frappant. le tout automatisé, on n’y est pas encore. Mais dans l’esprit, oui, puisque c’est très facile de transformer du texte en image. Et puis au-delà,

Estelle (32:11.065)
Oui !

Jeanviet (32:22.632)
de ça, tu peux également animer, il y a plein d’IA maintenant vidéo donc…

les chinois sont assez bons, il Klinge AI qui est très bon pour ça, Google aussi commence à bien s’y mettre et devient un petit peu fait le buzz avec une AI qui s’appelle VO3, la troisième version qu’ils ont vraiment réussi maintenant à mettre le son donc on pourrait avoir la personne qui parle sauf que tu n’as pas vraiment la maîtrise donc les plans sont très bien on pourrait utiliser VO3 le seul problème c’est que pour l’instant c’est pas dispo en France il faut utiliser des outils tiers des API et ça coûte une blinde je vais te donner les tarifs pour te faire peur si tu veux une

vidéo de 8 secondes faut payer 6 dollars

Estelle (33:01.202)
oui. Bon, qu’elle soit très bonne, ma vidéo.

Jeanviet (33:04.47)
les autres videos chinoises qui sont très bien, ça va être plutôt 50 centimes donc c’est quand même un coup si tu veux mais quand tu sais combien ça coûte à faire une vidéo même acheter des vidéos stock c’est beaucoup moins cher que d’acheter des vidéos stock

Estelle (33:18.488)
C’est ça, c’est ce que j’allais dire. Le coût des IA à chaque fois, on me dit oui mais attends, il faut payer, machin, etc. Je dis mais d’accord, fine, très bien. Si tu devais payer un prestataire pour le faire de la même… Alors le prestataire le ferait peut-être encore mieux, bien sûr, mais il n’empêche que tu serais obligé de payer quelqu’un qui va te coûter beaucoup beaucoup plus cher. c’est toujours intéressant d’aller regarder que le tout gratuit à un moment donné, on sait bien que tout ne sera pas gratuit et que si on veut de la qualité nécessairement, va falloir payer.

Jeanviet (33:37.294)
Oui.

Jeanviet (33:44.662)
En tout cas je vois que tu es en passe de passer à la vidéo là Estelle parce que tu prends tous les bons réflexes tu poses toutes les bonnes on voit que tu t’y prépares

Estelle (33:51.51)
J’espère. Écoute, je m’y prépare, j’y réfléchis, je suis pas sûre encore, je doucement mais ça viendra, ça viendra, ça viendra peut-être sur le podcast par petits bouts. Moi tu sais, je pense que ce qui va se passer, c’est que je vais pas passer le podcast en vidéo, je vais donner quelques vidéos ou quelques épisodes choisis qui me semblent être une bonne idée et puis on verra, on verra ce que l’audience veut faire.

Jeanviet (34:13.32)
C’est une bonne démarche, Data Analyse, tu regardes dans Mistral tes podcasts qu’on les plus fonctionnés. peux même extraire, je sais pas si tu vois ça dans les analytics, quoi ? sur Spotify, Ocha. Est-ce qu’il te donne les passages les plus écoutés ou pas ?

Estelle (34:24.952)
Moi, j’ai Eau Chale actuellement.

Estelle (34:29.996)
Non, ils te donnent les endroits où les personnes sortent.

Jeanviet (34:33.358)
ok donc ça c’est le truc à pas mettre

Youtube on a ça en fait, sait quels sont les passages les plus écoutés, les plus visionnés et c’est des infos qu’on peut les y avoir si vous voulez. donc on peut les partager pour notamment dire, ça j’ai intérêt à en faire, je sais pas si j’ai un potigrasse de 30 minutes, cette séquence de 5 minutes qui a particulièrement plu aux gens, je la racontextualise, je fais un nouveau titre et on sait que ça pourrait marcher sur Youtube et si c’est encore plus court sur TikTok ou sur Reel, sur Instagram.

Estelle (34:43.93)
Hmm.

Estelle (35:02.106)
Et ouais, tu fais des shorts. Ok, écoute, super intéressant. Écoute, merci beaucoup Jean-Baptiste de nous avoir expliqué tout ça. Je vais essayer, ça va être compliqué, mais je vais essayer de faire un résumé en une minute de tout ce que tu nous as dit, ce que tu nous dis déjà. Et moi, c’est la vraie info que je garde de tout ça, c’est attention.

les IA, c’est pas que ChatGPT et oui bien sûr ChatGPT a fait une super opération de com et une super opération de prise en main finalement. On a découvert tous et tous l’IA avec ChatGPT mais d’abord l’IA existe depuis déjà bien longtemps et puis surtout il y en a plein d’autres des IA. Et ChatGPT c’est un peu généraliste qui nous permet de faire plein de choses super facilement mais si on veut rentrer dans le détail pour des points bien précis

on peut faire beaucoup mieux avec d’autres IA. Alors ce que tu nous dis, tu nous dis Claude, génial pour l’écriture, la rédaction, les résumés et même si on veut faire du dev, du développement du code, on peut aller avec Claude. Tu nous dis Mistral.

Avec le chat, moi j’adore ce nom, le chat, je trouve ça génial. Donc Mistrali sont français, donc évidemment européens. On est probablement plus sécurisés. Puis c’est une boîte française. Moi, j’aime bien l’idée aussi qu’on aille soutenir les boîtes françaises. Donc là, on peut aller travailler avec eux sur du raisonnement, notamment tout ce qui raisonnement mathématique, data, analyse des data, ultra, ultra intéressant. Tu nous précisais d’ailleurs que si on veut aller plus loin, parce que je te disais, moi, j’aime pas faire les charts,

les graphiques, etc. Tu nous dis qu’on peut utiliser des agents IA qui vont aller eux se plugger sur d’autres IA comme Jen Spark, tu nous disais. Ça peut être super intéressant, ils font le boulot pour nous. Tu nous as parlé aussi de… Alors ça, j’ai beaucoup aimé. Le côté sécurité. Là, ce qu’on se dit, c’est que Mistral, Européens, peut imaginer qu’on est plus en sécurité. Mais si on veut vraiment être sûr d’avoir quelque chose, des infos qui ne vont pas sortir. Tu nous disais d’abord, on peut demander à nos services juridicaux

Estelle (36:58.94)
si a un service juridique, d’aller regarder dans les contrats, de ticker les bonnes cases pour qu’on n’entraîne pas l’IA. Si on veut aller un cran plus loin, on peut faire quelque chose en interne. Tu disais chez Orange, vous, avez votre IA interne. Mais je te dis, mais attends, mais moi, je ne pas orange, je n’ai pas les moyens de construire une IA. Mais là, tu me dis LM Studio, ça va me permettre d’avoir une petite IA, une micro IA, je sais pas comment on peut appeler ça, qui est sur mon ordi.

Jeanviet (37:11.18)
Bien sûr.

Jeanviet (37:18.454)
Exactement, petit modèle ouais.

Estelle (37:21.516)
et qui du coup ne pas sortir, je ne pas avoir de risque. ça, je trouve ça vraiment très très chouette. Tu disais notamment pour analyser les documents juridiques, les contrats, vachement bien. Effectivement, tu n’as pas envie que ça sorte et que tout monde sache ce que tu fais. Et d’ailleurs, tu n’aurais probablement même pas le droit. Voilà, exactement. Ça, ça reste en interne. Ok, donc ça, c’est vraiment très très cool. Et puis tu nous disais pour tout ce qui est vidéo.

Jeanviet (37:27.926)
Les contrats ? Ouais.

Jeanviet (37:35.33)
Combien Estelle est payée pour ces sponsorings ?

Estelle (37:45.016)
Parce qu’on le sait bien sûr la vidéo va aller de plus en plus vite. On peut aller chercher des IA plus ou moins complexes qui vont pouvoir nous aider. On va avoir Riverside FM, c’est le logiciel que j’utilise pour enregistrer les podcasts. est top. Tu vas avoir Opus Clip qui va pouvoir nous aider ou Kling AI ou VO3 qui vont pouvoir nous aider pour aller intégrer des éléments vidéo dans une vidéo. Et puis pour ce qui est de la recherche documentaire, pardon je suis passé trop vite, il a Notebook LM qui nous dit ça c’est génial.

Jeanviet (37:55.648)
Oui, plus simple.

Jeanviet (38:14.125)
Oui.

Estelle (38:14.94)
génial, ça vient aller chercher toutes les infos, peut lui donner des données à ne plus savoir qu’en faire et il vient pouvoir trouver les éléments qui vont nous intéresser. Donc tout ça, on peut y aller. Ça fait beaucoup d’infos. crois que je vais faire, si tu en es d’accord Jean-Baptiste, je crois que je faire une espèce de documents résumés où je vais mettre toutes ces différentes IA et voir comment est-ce qu’on peut les utiliser. Ça nous fait un petit pansbête à se coller sur le coin de…

Jeanviet (38:28.332)
ouais !

Jeanviet (38:43.534)
Ouais c’est bien, bonne idée !

Estelle (38:44.98)
Parce que tu vois moi je me dis que j’ai pris des réflexes avec avec chat GPT là je me dis tout de suite mais attends telle chose je vais le faire avec le chat ou avec Claude etc

Jeanviet (38:53.822)
Premier petit pas pour tes auditeurs, essayez Claude et pour vos posts linkin et vous regardez et après vous serez convaincus d’aller essayer les autres qui a spécialisé mais je pense à leur parler parce que vous êtes dans les rédactionnels sur le marketing c’est important à notre prise de parole donc essayez déjà celui là

Estelle (38:56.835)
Ouais.

Estelle (39:02.178)
bien génial

Estelle (39:09.246)
ben écoute, génial, on va faire ça. J’ai pas testé Claude, j’ai testé le chat, mais je vais aller tester Claude juste après notre enregistrement. Merci infiniment Jean-Baptiste. Où est-ce qu’on peut te retrouver si on veut aller plus loin, en savoir plus ? J’en sais rien, te poser des questions. Où est-ce qu’on te retrouve ? Dis-moi.

Jeanviet (39:24.878)
Le plus simple c’est ma chaîne youtube janvier, j’utilise janvier alors je vais le dire à l’oral puisque on est sur un podcast c’est mon premier prénom jean et mon nom viet c’est un moyen mémo technique de se souvenir qu’il faut pas dire viet mais vie mais ça s’écrit pas comme le moi voilà donc vous allez commenter sur youtube mais vous ne dites pas salut février salut mars

Estelle (39:50.138)
On en a marre. Vous n’êtes pas le premier.

Jeanviet (39:52.088)
C’est la petite blague qu’on me fait et c’est très bien sinon on peut me retrouver sur X-Twitter ou sur LinkedIn avec exactement le même pseudo et je serais ravi d’interagir avec vous.

Estelle (40:02.488)
ben génial, je mets évidemment tous les liens dans les notes de l’épisode et puis si vous faites de la création de contenu, allez lire le bouquin de Jean-Baptiste parce que vous allez avoir toutes les infos et comprendre comment vraiment bien utiliser les IA. Merci infiniment Jean-Baptiste de nous avoir éclairé ou ouvert nos chakras sur l’IA. Tu reviens quand tu veux sur le podcast du marketing. Avec plaisir, carrément. Rendez-vous pris.

Jeanviet (40:26.722)
Et bien c’est toi qui vient la prochaine fois alors, merci Estelle. Tu viens chez moi.


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